jeudi 10 mai 2007

coupures 10 mai 2007 (fr)

Drame à la clinique Bondeko : cinq bébés meurent dans les couveuses Dans la nuit de jeudi 3 au vendredi 4 mai dernier, 5 bébés sont morts dans les couveuses de la clinique Bondeko, cette grande clinique située sur l'avenue Yolo dans la commune de Limete à Kinshasa. Ils étaient une dizaine dans les couveuses, et à cause d'une coupure de courant intervenue dans la nuit. C'était vers 3h00' du matin.Des gens qui ont appris la nouvelle, se sont demandé comment une institution aussi grande que la clinique Bondeko ne pouvait pas posséder au moins un groupe électrogène qu'on pouvait actionner à ce moment fatal. Bien sûr que le groupe électrogène était là, mais malheureusement le technicien commis à cette tâche n'était pas à son poste.Pour ne pas provoquer la panique, les médecins de permanence ont caché la triste vérité aux mères des bébés décédés. Après beaucoup d'efforts, le technicien ne va arriver que quelque moment plus tard. A chaque sollicitude des mamans désireuses de voir leurs rejetons, les médecins calmaient. " Tout va bien ", ne cessaient de répéter les médecins.A 11 h 00' pourtant, le médecin responsable va dévoiler la triste et dure vérité : " six bébés sont morts ". C'est la consternation dans le camp des parents. Consternation qui a fait que l'un des parents, militaire de son état, a failli ouvrir le feu sur le corps médical. Il a fallu donc l'intervention des agents de l'ordre pour que le militaire inconsolable soit maîtrisé. Les parents stigmatisent la négligence Les parents de 5 bébés, inconsolables, parlent de la négligence dans le chef de la clinique Bondeko. " Nous ne pouvons pas comprendre comment, alors que nos bébés étaient morts vers 3 h 00', les autorités ne nous livrent l'information que vers 11 h 00 ! Pourquoi nous avoir caché une telle nouvelle ? C'est la négligence de la vie humaine ", a déclaré maman Pauline, à qui les médecins avaient expliqué quelques moments auparavant que son bébé n'avait aucune chance de survivre puisque n'ayant que 1 kg. " Et pourtant, à la naissance, mon bébé pesait officiellement 2,600 kg ", s'est elle indignée.
Devant la gravité de ce cas, certains parents victimes ont manifesté d'intenter un procès contre la clinique Bondeko. Un procès qui, s'il a lieu, ne sera pas le premier. Mais il est à souhaiter, au moins, qu'il soit le dernier. Beaucoup de leçons doivent cependant être tirées de ce drame inutile, qu'on aurait dû éviter, consécutif à la négligence dont font montre certains centres de santé à Kinshasa singulièrement, ainsi que leu personnel soignant.
V. WakudingaKinshasa, 9/05/2007 (L'Observateur, via mediacongo.net)

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Assemblée nationale : Chalupa, Mbenza Thubi et Franck Diongo définitivement invalidés par la CSJ Ils sont 18 députés nationaux à être définitivement invalidés par la Cour Suprême de Justice, plus de neuf mois après leur élection. Cette fois-ci, ils n’ont aucune possibilité de recours. Les arrêts de la CSJ étant opposables à tous. Sur la liste des invalidés, on retrouve des vedettes de l’Assemblée nationale comme l’ancien président du Bureau provisoire, Mbenza Thubi, un député issu de l’opposition dite radicale, Franck Diongo, et Chalupa. L’invalidation de l’élection de 18 députés est intervenue après examen d’environ 350 recours en annulation des résultats que la Commission Electorale Indépendante (CEI) avait publiés. Les députés invalidés l’ont été pour plusieurs motifs. Entre autres, des erreurs de comptage de voix ou de compilation des résultats, les cas de fraude ou encore de violation de la loi électorale. Mbenza Thubi éprouve du mal à s’incliner Mbenza Thubi, qui réagissait sur les ondes de Radio Okapi, estime que la Cour aurait pu simplement procéder à l’annulation du vote dans les circonscriptions où le nombre de députés invalidés est très élevé. Il ajoute que la Cour ne pouvait pas fonder son arrêt sur le recomptage des bulletins qui n’est pas opposable aux élus. Plus fort, il parle des ‘’invalidations illégales’’. Mbenza Thubi espère, tant bien que mal, que l’Assemblée nationale ne s’exécutera pas. Pourtant, suite à une motion incidentielle de l’Honorable Matadi Wamba, avocat de son état à la Cour Suprême, une commission parlementaire avait été mise sur pieds pour vérifier les cas litigieux. L’idée était d’éviter un conflit entre l’Assemblée nationale et la Cour. La liste qui vient donc d’être publiée est le résultat d’un travail conjoint de deux institutions. La bataille de Mbenza Thubi apparaît alors comme un combat perdu d’avance. C’est fini avec les avantages liés aux fonctions de député national.
Kinshasa, 9/05/2007 (La Prospérité, via mediacongo.net)


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Dix-sept ressortissants de la RD Congo rapatriés de Moxico
Luena (Angola), 09/05 - Dix-sept ressortissants de la République Démocratique du Congo ont été rapatriés en avril dernier par les Services de Migration et Etrangers (SME) dans la province de Moxico, à l`Est du pays, pour entrée non autorisée et séjour illégal.Dans un communiqué parvenu mercredi à l`Angop, cet organe souligne qu`à la même période, il a empêché l`entrée illégale de quatre citoyens du même pays au poste frontalier de la municipalité de Luau. Ces étrangers illégaux violent la frontière pour pratiquer les activités commerciales.D`autre part, les SME ont enregistré l`entrée illégale de 130 étrangers, dont des Congolais de Kinshasa, des Zambiens et des Tanzaniens, à travers les postes frontaliers de Luau, Luhuza et de Caripande (Haut-Zambèze), ainsi que de Mussuma-Tete (Bundas).
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Bondo(Prov. Orientale) : paralysie totale à la suite de la mort d'un prêtre Les activités ont été paralysées lundi à Bondo, cité située à plus de 500 kilomètres au nord de Kisangani. A l'origine, certains habitants ont protesté contre la mort brutale d'un jeune prêtre qu'ils croyaient empoisonné par ses confrères. La foule en colère a saccagé la résidence de l'Evêque et les couvents des prêtres et des religieuses de ce diocèse. Le calme est revenu après intervention de la police appuyée par l'armée.Sylvain Tokondo, jeune abbé du diocèse de Bondo, a eu un malaise juste après avoir déjeuné avec ses confrères. Conduit à l'hôpital, il a rendu l'âme 30 minutes plus tard, d'après son médecin traitant. Cette mort a provoqué la colère de la communauté Nbgandi dont le prêtre est originaire. Les membres de cette communauté soupçonnent un empoisonnement. Mais le médecin traitant parle d'une tension artérielle. L'évêché, les couvents des sœurs et des prêtres ont été saccagés par la foule en colère. Ordinateurs, documents et autres biens de valeur ont été soit emportés, soit détruits, selon l'administrateur du territoire de Bondo. Il y a eu 2 blessés, dont un militaire des FARDC. Les écoles n'ont pas ouvert leurs portes le mardi matin, d'après des sources concordantes. L'administrateur du territoire indique que la police, appuyée par quelques éléments de l'armée nationale, assure pour l'instant la sécurité des religieux menacés.Bondo(Prov. Orientale), 9/05/2007 (La Prospérité, via mediacongo.net)

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Kasaï Oriental : publication du gouvernement provincial Le gouverneur de la province du Kasaï Oriental, M Ngoy Kasanji a rendu publique son équipe gouvernementale mardi tard dans la nuit. Cette publication intervient après plusieurs semaines de tractations entre les différentes composantes de l’Alliance de la majorité présidentielles, AMP.
C’est à 22 heures locales que cette équipe a été publiée. Sur la liste, on ne trouve aucun membre de l’opposition. Tous les ministres sont de l’AMP. D’après Me Anania Mutombo, conseiller juridique du gouverneur de province, la composition de ce gouvernement tient compte des compétences et de l’équilibre géo-politique de la province.
Ainsi, le district de Tshilenge comprend quatre ministres, celui de la Lomami trois, et le district de Sankuru en a aussi trois. Une seule femme figure sur la liste. Il s’agit de Mme Ndjolo Okundji.
Elle a en charge l’Education nationale, la Condition féminine, l’Environnement et le Tourisme. Les ministères-clés sont tenus par les hommes de confiance du gouverneur. Lazare Tshipinda Kasongo aux Affaires intérieures et Lukusa Mbuyi au Plan, Economie, Budget et Finances
Voici la composition de ce gouvernement provincial : 1. Affaires Intérieures : Tshipinda Kasongo 2.Agriculture, Pêche et Elevage : Mbuyi Tshilewu 3.Plan, Economie, Budget et Finances: Lukusa Mbuyi 4. Santé et Affaires sociales : Shongo Lomami 5.Travaux publics : Mbikayi Mande 6.Education nationale, Condifa, Environnement et Tourisme : Mme Ndjolo Okundji 7.Fonction publique, Travail et Prévoyance sociale, Jeunesse et Sport: Louis Kaswende 8.Mines-Energie-Hydrocarbures: Milambu Yangongo 9.Affaires foncières : Léon Katamba Nkinda 10. Information presse, transports et communications: Théophile Tshieyi.
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Jeannine Mabunda annonce des mesures pour sauver la Miba La ministre du Portefeuille, Jeannine Mabunda, a confirmé la nomination d’un nouveau comité de la Société minière de Bakwanga. A cet effet, la ministre a informé d’un train de mesures de redressement de la Miba, rapporte radiookapi.net
L’ancien comité de gestion de la Miba a été remplacé. Le nouveau comité sera dirigé par Kabongo Fuila, son président administrateur délégué. Jeannine Mabunda affirme que l’ancien comité a été suspendu à cause de son incapacité à faire de la Miba une entreprise performante. Selon la ministre, ce comité n’a pas pu être en phase avec le dialogue social et les mesures de redressement et des négociations financières qui s’imposaient. Jeannine Mabunda s’explique : « La 1ère des mesure que nous avons prises est de mettre fin au non paiement régulier des salaires des travailleurs de la Miba. C’était le motif de la grève connue depuis 2 semaines. Depuis ce week-end, et plus particulièrement le lundi, l’Etat a payé les salaires des travailleurs de la Miba, pour un montant de 2,5 millions $ US, à Mbuji-Mayi. Nous pensons que ce non paiement des salaires résultait d’une incapacité des mandataires sortant à pouvoir faire preuve d’une gestion équilibrée. Nous avons été dans l’obligation de mettre fin à leur mandat ».
Kinshasa, 10/05/2007 (OKAPI, via mediacongo.net)
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Le Nord-Kivu sous tension couve le risque d'un nouveau conflit armé
RD CONGO - 9 mai 2007 - AFP
Les violences quotidiennes contre des civils au Nord-Kivu et la menace du général déchu Laurent Nkunda de retirer ses troupes de l'armée régulière font craindre le risque d'un nouveau conflit armé dans cette province de l'est de la République démocratique du Congo (RDC).
Poudrière de l'ex-Zaïre, foyer de rébellions qui ont plongé par deux fois le pays dans la guerre (1996-1997 et 1998-2003), la province du Nord-Kivu est à nouveau "au bord du gouffre", selon l'expression d'un observateur militaire occidental.
Le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), mouvement politico-militaire de Nkunda, a dénoncé mercredi l'échec du "mixage" de ses troupes avec celles de l'armée régulière.
Ce processus avait été lancé en janvier par Kinshasa, pour "privilégier une solution pacifique" après la brève prise par les hommes de Nkunda d'une localité proche de Goma, capitale du Nord-Kivu.
Cet ancien officier tutsi congolais, issu d'une ex-rébellion soutenue par le Rwanda et visé par un mandat d'arrêt international pour crimes de guerre, a toujours justifié ses faits d'arme par la défense des intérêts de ses "frères" de la minorité tutsie, qu'il dit menacés par le pouvoir central.
Depuis début 2007, cinq brigades "mixées", constituées pour moitié d'ex-insurgés fidèles à Nkunda, ont été déployées au Nord-Kivu.
Le CNDP a accusé le gouvernement de ne pas prendre en charge ses hommes et de freiner le "mixage" qui devrait, selon lui, s'étendre à la province voisine du Sud-Kivu - ce dont il n'a officiellement jamais été question.
"Si le gouvernement n'arrive pas à assumer ses responsabilités, qu'il soit clair. Sinon, le CNDP va récupérer ses militaires et les utiliser autrement", a déclaré Patient Mwendanga, responsable politique du CNDP.
Pour l'observateur militaire, "la situation est explosive".
"Nkunda contrôle une partie du Nord-Kivu à travers les brigades mixées et s'il décide demain de se retirer, on va vers un nouveau conflit", estime-t-il.
Pour Sylvie van den Wildenberg, porte-parole de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc) au Nord-Kivu, "tous les indicateurs sont au rouge, au plan sécuritaire et humanitaire, et on observe une hausse de la tension inter-communautaire".
"Depuis le début du mixage, on compte plus de 100.000 nouveaux déplacés dans la province, des exactions contre les civils sont rapportées quasiment chaque jour et les incidents inquiétants se multiplient", a-t-elle affirmé, évoquant notamment des tirs à l'arme lourde à Rutshuru (nord de Goma) la semaine dernière et la hausse de l'insécurité dans la ville de Goma.
"Nous sommes au maximum de nos capacités en terme de mobilisation des Casques bleus sur le terrain, pour protéger les populations civiles dans les zones de conflit", a-t-elle ajouté.
Pour un diplomate en déplacement au Nord-Kivu, "la situation semble inextricable".
"Nkunda avait au maximum 3.500 hommes avant le mixage. Il en fourni 7.000 et dit qu'il en a encore 2.000 en réserve. Il est évident qu'il a recruté des centaines de démobilisés rwandais", a-t-il expliqué, se basant sur des renseignements militaires.
"Le problème est que ces gens occupent le terrain et qu'il est impossible de les envoyer au +brassage+ (processus national de réforme de l'armée qui prévoit le désarmement, l'identification et la formation des soldats, ndlr)", a-t-il ajouté.
Pour un officier occidental, "on va vers un conflit, la question est de savoir quand. La situation peut encore pourrir pendant des mois".
Contacté, un conseiller du président Joseph Kabila a quant à lui déploré "l'échec programmé du mixage", affirmant que les hommes de Nkunda n'avaient jamais eu l'intention d'intégrer l'armée et que l'ex-général continuait à "instrumentaliser" les questions ethniques.
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Banque mondiale : un nouveau rapport retarde des fonds pour la RDC La Banque mondiale a retenu les résultats d’une enquête dans la mauvaise gestion prétendue des fonds de la Banque mondiale en République démocratique du Congo, soulevant des questions fraîches au sujet de la stratégie d’anti-corruption du président de la Banque, Paul Wolfowitz. Un audit par le département d’intégrité, qui répond directement à M. Wolfowitz, a été lancé plus qu’il y a une année à la suite des allégations de corruption aux organismes gouvernementaux congolais manipulant des centaines de millions de dollars dans le secteur de l’aide à la reconstruction après la guerre.
L’enquête a suscité beaucoup d’espoir à Kinshasa et stipulait que des fonctionnaires ayant été cité pour avoir détourné les fonds seraient exposés. Les initiés de la Banque disent que un projet de rapport a été accompli en automne où le pays était en plein milieu de sa première élection contestée, qui a coûté aux donateurs près de 500 millions Usd. Mais à l’époque la Banque s’était rétractée pour publier le rapport. Elle a été depuis maintenue privée. En ce qui concerne le dernier développement de l’actualité sur ce qu’on peut appeler la saga Wolfowitz dans ses précipitations à se réengager avec le Congo sorti de la guerre civile, quelques experts affirment que la Banque mondiale n’a pas exercé un regard suffisant dans sa politique de prêt en RDC. En conformité avec la politique de la Banque mondiale : « Pas question de punir les pauvres deux fois quand il y a corruption au niveau du gouvernement». Les officiels ont fait savoir que si les procédures étaient appliquées pour le Congo, où l’état était très impliqué dans la corruption, aucun placement n’aurait été possible. M. Wolfowitz a mené une politique dure mais très controversée d’anti-corruption, que quelques nations de bailleurs soutiennent qu’elle a été appliquée sélectivement. La Banque s’est engagée à appuyer la RDC depuis 2001 avec 3,6 milliards de dollars, et n’a débloqué jusque là que 1,2 milliards de dollars Usd. En mars elle a approuvé une un don de 190 millions pour la reconstruction de secours. Elle s’est dit prête pour débloquer 290 millions Usd dans le cadre d’un projet de réhabilitation du barrage hydroélectrique d’Inga au plus tard ce mois. Un haut responsable de la Banque a dit qu’il y avait là « une profonde frustration » parmi les équipes de la Banque tant en Afrique qu’au Congo au sujet du prolongement de délai. La Banque a indiqué à Financial Times la semaine en cours qu’elle espérait partager les détails avec le gouvernement congolais le mois en cours. Le banquier a fait savoir que l’une des raisons du retard était dû au débat interne sur l’autorité légale de la Banque en approuvant le budget du Congo comme faisant partie de l’investigation. Cette question tombe à pic au moment où la Banque mondiale elle-même est confrontée à ce problème de transparence au point que son président Wolfowitz se trouve sous pression sur son role dans la promotion de sa copine. A Kinshasa, on estime qu’à travers ce rapport, tout a été mis en œuvre pour écarter Wolfowitz pour son soutien au gouvernement. Cet avis est partagé par certains leaders africains qui souhaitent voir Wolfowitz continuer.
(UN ARTICLE DE FINANCIAL TIMES TRADUIT DE L’ANGLAIS PAR GODEFROID NGAMYS)
Godefroid ngamisataKinshasa, 10/05/2007 (LP/MCN, via mediacongo.net)
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L'ex-général Nkunda menace de retirer ses troupes de l'armée
RD CONGO - 9 mai 2007 - AFP
Le mouvement politico-militaire de l'ex-général Laurent Nkunda a qualifié mercredi d'"échec" le processus d'intégration de ses troupes à l'armée régulière de République démocratique du Congo (RDC) et prévenu qu'il envisageait de "récupérer ses militaires".
Les troupes de l'ex-général rebelle, qui s'étaient emparées fin novembre 2006 d'une localité proche de Goma, la capitale du Nord-Kivu (est), avaient commencé en janvier à intégrer l'armée nationale, à la suite d'un accord avec Kinshasa.
Le pouvoir congolais avait alors affirmé vouloir privilégier une "solution pacifique" à la crise. Depuis début 2007, cinq brigades "mixées", constituées pour moitié d'hommes fidèles à Nkunda, ont été formées et déployées au Nord-Kivu.
"Le mixage a échoué sur le plan logistique et de l'organisation. Le gouvernement ne prend pas en charge nos militaires. Nous sommes obligés de leur fournir nourriture et carburant", a déclaré Patient Mwendanga, responsable politique du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) de Nkunda, joint par téléphone à Kitchanga, une des bases du général déchu au Nord-Kivu.
"Si le gouvernement n'arrive pas à assumer ses responsabilités, qu'il soit clair. Sinon, le CNDP va récupérer ses militaires et les utiliser autrement", a-t-il lancé.
Interrogé sur la signification de cette "autre utilisation" qu'au sein de l'armée régulière qui peut être perçue comme une menace de relancer une rébellion dans la région, il a simplement répondu: "le moment venu, on vous le dira".
Ancien officier tutsi congolais issu d'une ex-rébellion soutenue par le Rwanda pendant la dernière guerre en RDC (1998-2003), Laurent Nkunda est sous le coup d'un mandat d'arrêt international pour des crimes de guerre commis par ses hommes lors de la brève prise de Bukavu (Sud-Kivu, est) en juin 2004.
Pour le CNDP, "le gouvernement ne respecte pas les accords passés, le mixage de la 6e brigade n'a toujours pas eu lieu".
M. Mwendanga a aussi affirmé que le mixage aurait dû s'étendre à l'état-major de l'armée au Nord-Kivu, au nord de la province (Beni-Butembo) et au Sud-Kivu voisin - ce dont il n'a jamais été question officiellement.
Conçu pour désamorcer la crise sécuritaire et les conflits communautaires, le mixage des troupes de Nkunda, largement composées de soldats tutsis comme lui, devait être une "étape avant le brassage", le processus national de réforme de l'armée.
Les soldats mixés devaient "à terme" être démobilisés et formés avant d'intégrer de nouvelles unités destinées à être déployées à travers le pays et non sur place comme dans le principe du "mixage", selon le ministère de la Défense.
Dans les zones sous contrôle des brigades mixées, élus locaux et ONG ont dénoncé la multiplication des violences contre les civils, y compris à Goma où la tension est montée ces derniers jours.
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Ville de Kinshasa : Les forces vives depuis mardi en états généraux au Centre Nganda
Kinshasa, 09/05/2007 / Politique
Les états généraux de la ville de Kinshasa, initiés par le gouverneur André Kimbuta, se tiennent depuis mardi 08 mai 2007 au Centre catholique Nganda, dans la commune de Kintambo. Placés sous le thème « Le développement de Kinshasa par tous et pour tous », ces états généraux connaissent la participation de toutes les for­ces vives de la capitale. Pen­dant trois jours, les partici­pants devront faire la mise en commun des cahiers de char­ges provenant de 24 commu­nes de la ville en vue d’élabo­rer un programme d’action du gouvernement provincial à présenter à l’Assemblée de la ville de Kinshasa.Dans son mot d’ouverture desdits travaux, le Gouver­neur André Kimbuta a fait sa­voir que les maux dont souffre la capitale congolaise sont in­nombrables. Parmi ceux-ci, l’autorité urbaine a épinglé l’in­salubrité, la ruine des infras­tructures scolaires et l’effon­drement du système de l’en­seignement, la dégradation des structures et du système de santé, la dépravation des moeurs, le chômage, l’insécu­rité, l’inaccessibilité à l’eau po­table et à l’électricité, le trans­port en commun etc.Aux participants, le Gou­verneur de la ville a dit que les travaux devraient avoir comme soubassement substantiel les cahiers de charge déjà existants qu’il faudrait exploi­ter et enrichir aux fins d’en sor­tir un rapport final. Dans l’en­tendement d’André Kimbuta, le rapport final états généraux doit comprendre l’état des lieux des secteurs socio-éco­nomiques vitaux, les options fondamentales pour un déve­loppement harmonieux de Kinshasa, les objectifs assi­gnés à l’exécutif provincial à travers les réalisations des actions prioritaires, les sour­ces de financement des tra­vaux à réaliser et les projets ­phares à exécuter par le Gouvernement provincial.Des états généraux, a sou­ligné l’autorité, il est attendu des résolutions pertinentes devant coller au plus près des besoins réels en tenant compte des moyens humains, matériels et financiers à ren­dre disponibles. Pour lui, les résolutions qui vont sanctionner ces assises constitueront les lignes maîtresses du pro­gramme à mettre à la disposi­tion de l’exécutif provincial qui, à son tour, le soumettra à l’approbation de l’Assemblée pro­vinciale.Le patron de la ville a in­vité les participants à travailler dans la synergie, dans une franche collaboration et à faire preuve du sens élevé de res­ponsabilité « car l’avenir et le devenir des Kinois sont entre vos mains ». Avant de conclure son message, André Kimbuta a dévoilé sa vision en ces ter­mes: « j’ai fait un rêve sublime, un rêve merveilleux. Celui d’une ville magnifique, une oa­sis de paix, un eldorado où il fait bon vivre. C’est ce rêve que je tiens mordicus à ce qu’en­semble, nous puissions traduire en réalité pour que Kinshasa redevienne Kin-la-belle, qu’elle porte de nouveau sa plus belle robe, son rayonne­ment soit effectif à travers le monde entier ». Auparavant, le président du comité organisateur des états généraux, le révérend père Martin Ekwa bis Isal de la société des Jésuites, a indiqué que « les causes de nos maux sont connues. Elles ap­partiennent au passé. Il nous est demandé de réfléchir sur les approches des solutions possibles, de nous engager réellement dans les actions à mener, avec le savoir-faire étonnant de nos jeunes : cu­rer des égouts, construire des rues, fournir l’eau et l’électri­cité, maintenir la propreté chez soi et dans les lieux pu­blics ».Pour le père Martin Ekwa, le développement exige des efforts constants, le courage et l’abnégation. « Les Kinois ont ces qualités. Ils deman­dent à leurs dirigeants non des discours et des incanta­tions, mais des indications précises, des réalisations à opé­rer et les moyens d’y parve­nir », a-t-il déclaré.(Th)Dorian KISIMBA/Forum de As
Last edited: 09/05/2007 14:19:27
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Le candidat du camp AMP She Okitundu part favori pour l’élection à la présidence du Sénat
Kinshasa, 09/05/2007 / Politique
Le décor se plante sans plus laisser de doute sur les chances d’une victoire électorale certaine pour le candidat Amp She Kitundu à la présidence du Sénat, d’autant que l’opposition s’est réservé de proposer un candidat à ce poste. L’opposition réunie au niveau de sa plate-forme, l’Union pour la Nation (UN) vient de prendre officiellement position sur l’élection de vendredi prochain au Sénat. L’Union pour la nation (UN) a aligné des candidats à tous les postes du bureau du Sénat, excepté celui de la présidence.Pour Romain Nimy, secrétaire national chargé des réformes au MLC et sénateur de l’UN, la situation actuelle du pays ne permet pas à l’opposition constitutionnelle de briguer ce poste.« Vu le climat politique de l’heure et les tensions qui ont émaillé la vie politique et sociale, nous avons préféré ne pas prêter le flanc à de mauvaises interprétations. En alignant un candidat MLC, on aurait toute suite dit que nous avions un agenda caché. Nous pouvions vouloir du mal au Président de la République pour que notre candidat, profitant de cette disposition constitutionnelle, puisse le remplacer », a-t-il déclaré à l’émission « Dialogue entre Congolais » de Radio Okapi.Il s’agit pour ce cadre du MLC de ne pas allumer le feu et de contribuer ainsi à l’accalmie. En ce qui concerne la candidature de Léon Kengo wa, Dondo, on s’est précipité d’affirmer qu’il s’est présenté comme indépendant et non comme candidat de l’UN. Par conséquent, sa candidature n’engage en rien l’UN, a-t­-il souligné. Romain Nimy pense par ailleurs que dans ce type d’élection, la dimension personnelle des candidats compte plus que les clivages partisans.She toujours favoriCependant, du côté de l’Amp, on fait savoir que la candidature de Léonard She Okitundu a été proposée par la plate-forme et non celle de Mgr Marini Bodho, membre de la même plate­-forme. L’ancien directeur du cabinet du chef de l’Etat déjà favori. Mais cette dernière entre dans le cadre de la liberté démocratique instaurée au sein de cette plate-forme politique, a-t-on expliqué.En attendant, on a pour la présidence de la Chambre haute du Parlement, 3 candidats, 2 pour la première présidence, 2 pour la deuxième vice-présidence, 3 au poste de rapporteur rapporteurs adjoints, 5 questeurs, et 2 questeurs adjoints.Compte tenu des candidats alignés au Sénat, l’Amp est à en passe de contrôler le bureau de cette institution. Les candidats ont eu deux jours pour la campagne électorale, soit du 7 au 9 mai. L’élection des membres du bureau définitif aura lieu le vendredi prochain. Les dés sont jetésL’élection du Bureau du Sénat n’est plus qu’une question d’heures. En effet, s’est le vendredi 11 mai prochain, sauf changement, que les honorables sénateurs vont élire les membres aux différents postes du Bureau de la chambre haute du Parlement.Léonard She Okitundu et M. Modeste Mutinga Président et Rapporteur du Sénat. Ces deux personnalités, estiment-ils, ont, outre la crédibilité qui ne fait l’ombre d’aucun doute, des profils et itinéraires politiques qui répondent aux attentes et espérances du peuple.Au-delà, poursuivent-ils, le plébiscite surtout de She Okitundu assurera une représentativité nationale plus équilibrée au niveau des institutions du pays. Car, ce principe, disons­ le âprement, souffrirait, au cas où un candidat autre que celui du centre du pays venait à être élu…Haro à l’ordre ancienLes ressortissants de deux Kasaï exhortent les Honorables Sénateurs « toutes tendances confondues » à privilégier l’intérêt supérieur de la nation, le climat de paix et de réconciliation. Et de ne pas se laisser entraîner dans une logique, sans issue, d’une confrontation suicidaire entre blocs dans laquelle voudrait les engager les partisans de l’ordre ancien.Ils les mettent, en outre, en garde contre « les forces résiduelles de l’ordre ancien à la recomposition sous de nouvelles carapaces. Et sous le leadership de certains hommes politiques dont la seule évocation de leurs noms engendre d’effroyables frissons et de souvenirs amers. Chez l’ensemble de notre peuple, tant leurs méfaits sont encore très frais dans la mémoire collective ».Ils les invitent, enfin, à s’engager résolument dans la voie de la refondation d’une nouvelle République démocratique du Congo réellement démocratique, prospère et forte. Conformément à la vision du chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange.Enjeu de remplacement du Chef de l’EtatPour la chronique de rappeler que trois candidats sont en lice pour la présidence du Sénat. Il s’agit de l’ancien Président de la même institution, Mgr Marini Bodho, et de l’ancien Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat J.Kabila, Léonard She Okitundu. Mais également aussi du mobutiste pur sang Léon Kengo wa Dondo. La constitution prévoit que c’est le président du Sénat, en tant que deuxième personnalité après le Président de la République, qui assumera les prérogatives constitutionnelles du chef de l’Etat, au cas où il y aurait empêchement ou vacance de ce poste. Pour l’une ou l’autre raison. C’est dire combien ce poste est important!Aussi, les Honorables Sénateurs membres de la famille politique du Président doivent agir avec prudence et en toute lucidité, en intégrant cette dimension. Ils doivent, absolument, mettre de côté leur frustration particulière et suivre la consigne de vote de la haute hiérarchie. Car, le contraire serait fatal à la fois pour leur avenir politique et le pays.Le peuple souhaite voir poursuivre en l’améliorant les acquis de la Révolution du 17 Mai. Non pas une rupture totale que ne manquera d’imposer un autre issu d’une autre famille politique, arrivé, on ne le souhaite pas, à la Haute charge de l’Etat par exception constitutionnellement consacrée.(Th)Le Palmarès
Last edited: 09/05/2007 15:19:27
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Dungu : précence de la LRA, plus de 5 000 déplacés empêchés de rentrer chez eux
Province Orientale Politique et Citoyen 10 May 2007 à 10:48:57
Plus de 5 000 déplacés du territoire de Dungu dans le Haut Uélé ne peuvent pas regagner leurs villages à cause de l’insécurité créée par les rebelles ougandais de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), selon un groupe de députés provinciaux originaires de cette partie de la Province Orientale, rapporte radiookapi.net
Les villages de Kukudu, Nakale et Wilibadi sont occupés par les éléments LRA. Pourtant, ce sont ces villages qui sont concernés par le retour de ces personnes. Norbert Samaki, député provincial et originaire du territoire de Dungu, indique que l’assemblée de la Province Orientale le ministre de l’Intérieur ainsi que son collègue de la Défense sont informés de la situation : «Ces gens voudraient rentrer dans leurs villages d’origine. Déjà mon collègue Ferdinand Sangbolenji, il y a un mois, avait exposé cela ici au parlement provincial. Même le ministre de l’Intérieur et celui de la Défense m’ont trouvé à Isiro le 18 avril dernier. Le Commissaire de district leur a remis un rapport en ma présence à l’aéroport, ils sont saisis.» L’administrateur du territoire de Dungu affirme que ces personnes veulent regagner leurs villages. Joint au téléphone, Léandre Builu plaide pour l’implication du gouvernement de la République : « La LRA vous savez, c’est un groupe armé. Il n’y a personne qui peut oser aller là-bas. Voilà pourquoi nous demandons au gouvernement de la République de peser sur les négociations qui se font entre la LRA et le gouvernement ougandais, pour qu’une solution soit trouvée, que la LRA quitte la région et que nos populations regagnent leurs terres.» Interrogé à Kisangani, le commandant de la 9e région militaire des FARDC, général major Padiri Bulenda répond qu’il ignore cette situation.
Par Radiookapi.net
Bukavu : retour en force du phénomène enfants de la rue
Sud-Kivu Politique et Citoyen 10 May 2007 à 10:42:38
un groupe d'enfants de la rue a agressé mardi soir un soldat au marché de Muhanzi. Ce soldat voulait protéger une femme qui avait son panier de provisions. Ce cas et bien d’autres encore illustrent l’ampleur du phénomène enfants de la rue à Bukavu, rapporte radiookapi.net
Jean Baptiste Isangi, administrateur du marché de Muhanzi, se plaint : « Les Maibobo (appellation des enfants de la rue) se présentent en grand nombre de 17 heures à 19 heures. Et quand ils viennent ici, ils arrachent les sacs à main, des téléphones, comme le cas que nous avons connu hier soir. Un Maibobo voulait arracher un sac à main à une maman autour de 19 heures. Un militaire est intervenu. Le Maibobo a crié au secours et c'est toute l'équipe qui est descendue pour agresser le militaire. Le militaire a résisté, et il amené le Maibobo à la police, mais lce drnier s'est enfui. » Murabazi Namegabe responsable d’une ONG de protection de l'enfance, soutient que ce phénomène concerne les vagabonds et non pas les enfants récupérés par des ONG Néanmoins, un groupe d'éducateurs de la rue et la police ont été dépêchés sur les lieux pour s'occuper de ces enfants. Le maire adjoint de Bukavu reconnaît lui aussi l’ampleur du phénomène enfants de la rue. Il invite tous les acteurs sociaux à proposer une solution concertée. Il s’engage à identifier les parents de ces enfants qui, selon lui, fuiraient leur responsabilité.
Par Radiookapi.net
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Congo-Kinshasa: Province de l'Equateur, l'Inspecteur provincial de la police dissout le GMI à Gemena et Gbadolite

Le Potentiel (Kinshasa)
10 Mai 2007Publié sur le web le 10 Mai 2007
Stephane EtingaKinshasa
Le Groupe mobile de policiers d'intervention (GMI) affectait en 2006 à l'Equateur pour sécuriser les élections vient d'être dissout par l'Inspecteur provincial de la police nationale. Motif : mauvais comportement dans l'exercice de leur fonction.
L'inspecteur provincial de la police nationale de l'Equateur a dissout le mardi 8 mai dernier, le Groupe mobile d'intervention (GMI), qui opérait au Nord et au Sud-Ubangi. Cette mesure exceptionnelle est consécutive à plusieurs plaintes de la population contre cette unité, rapporte la radio onusienne.
Selon la source, la décision de dissoudre cette unité a été prise au terme d'une mission de travail dépêchée sur place par le n°1 de la Police nationale de l'Equateur. De leur côté, les membres de la société civile se plaignent du fait que ces policiers s'illustrent par des arrestations arbitraires et des bavures contre les paysans qu'ils sont censés protéger, renseigne la même source. Aux doléances de la société civile, s'ajoutent celles des autorités locales des districts du Nord et Sud-Ubangi. A en croire ces autorités, les éléments du GMI n'obéissent ni à leurs ordres, ni à ceux du commandement de l'Inspection provinciale de la Police nationale basée à Mbandaka.
C'est ainsi qu'après plusieurs rapports envoyés à la hiérarchie, le général Léon Lukumbilo, Inspecteur provincial de la police, vient d'obtenir la dissolution de ces unités du GMI qui se référaient plus à Goma ou à Bukavu d'où viennent leurs salaires ainsi que les ordres. Tous ces policiers sont désormais rappelés à Mbandaka. Ils seront, ensuite, redéployés à Tshuapa, où ils renforceront les effectifs de la police, indique le général Lukumbilo.
A titre de rappel, ces éléments du GMI étaient venus du Nord et Sud-Kivu en octobre 2006 dans le cadre de la sécurisation des élections dans la province de l'Equateur.
Par ailleurs, une délégation composée d'officiers militaires des FARDC et ceux des partenaires de la RDC effectue actuellement, une visite de travail à Gemena, dans la province de l'Equateur. L'objet de cette mission est d'évaluer les conditions de vie de la brigade locale, en vue d'une amélioration prochaine des conditions sociales de ses éléments.
A son arrivée à Gemena, le colonel Ngoie Alimwa Prosper, à la tête de la délégation a déclaré : « Le gouvernement congolais et ses partenaires sont déterminés à améliorer les conditions sociales de toutes les brigades intégrées des Forces armées de la RDC ».
En ce qui concerne les sujets de discussion avec les responsables militaires de la place, le chef de la délégation a fait savoir que la solde de militaires des FARDC, des éléments de la 10ème brigade, ainsi que la réhabilitation et la construction des camps sont à l'ordre du jour. Outre six officiers congolais, la délégation comprend des officiers belges, portugais et sud-africains.
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Congo-Kinshasa: Reprise de l'opération « Coup de poing »

Le Potentiel (Kinshasa)
10 Mai 2007Publié sur le web le 10 Mai 2007
L. NGONDE, ET Y. KADIMAKinshasa
La machine de l'Hôtel de ville de Kinshasa est de nouveau en marche comme l'avait promis le gouverneur André Kimbuta Yango. Bulldozer, camions et forces de l'ordre appuient le gouvernorat dans l'opération « Coup de poing ».
Laquelle a pour but de procéder à la destruction de tout ce qui gêne la voie publique. Il est question, notamment des kiosques, cabines téléphoniques, petits étalages, garages, vendeurs et vendeuses de friperies. Tout a été détruit et les personnes déguerpies. Les artères de la commune de Lemba, principales et secondaires, sont en train d'être débarrassées de tout ce qui les encombre. Cette action a suscité des pleurs et des grincements de dents dans le chef de victimes. Il y a lieu de relever le fait que ces actions ne font jamais objet d'un suivi de la part de leurs initiateurs. Les exemples sont légions. Raison pour laquelle le but poursuivi n'est jamais atteint. Très souvent, ceux qui sont chassés reviennent sur les mêmes lieux, avec les mêmes activités.
C'est le cas notamment, du rond-point Ngaba et de la place Victoire dans la commune de Kalamu où l'opération d'assainissement avait débuté le lundi 07 mai 2007. Seulement voilà : quelques jours après on y trouve déjà des étalages ainsi que l'ouverture de certains kiosques. Interrogés à ce sujet, les commerçants affirment ne pas s'opposer à l'opération lancée par l'Hôtel de ville, mais contre la procédure pour rendre la ville propre. Pour rappel, l'ancien locataire de l'Hôtel de ville, Jean Kimbunda, a eu aussi à lancer une opération similaire qui n'a pas pu donner les résultats escomptés.
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Congo-Kinshasa: Anémie SS, une campagne de dépistage volontaire

Le Potentiel (Kinshasa)
10 Mai 2007Publié sur le web le 10 Mai 2007
Regine KialaKinshasa
Plus de 1 million de personnes souffrent de l'anémie SS en RDC, dont plus de 90 000 dans la ville de Kinshasa. «Noir et Blanc », une Ong française a lancé une campagne de dépistage volontaire à Kikwit, dans le Bandundu.
Un laboratoire de dépistage vient d'être installé à cet effet par cette Ong au siège de l'AHPIK (Association des handicapés physiques et invalides de Kikwit). Selon ces représentants, la RD Congo est le pays le plus touché en Afrique par cette maladie. «Unissons nous et combattons tous ensemble cette ignorance par le dépistage volontaire pour ne pas avoir près de nous cette maladie SS aux conséquences multiples », tel est l'essentiel des propos tenus par Dr. Kaluila, responsable de «Noir et Blanc» en RDC.
Un groupe de médecins et techniciens français venus à Kikwit ont assisté au lancement de cette campagne. Le dépistage volontaire permet à chaque individu de connaître son état sérologique afin d'éviter que les deux conjoints ne se retrouvent dans un mariage, tous deux AS, et donc, ne puissent mettre au monde des enfants SS, handicapés à vie Les responsables de l'Ong «Noir et Blanc» ont appelé les autorités politiques et administratives de la place à les assister totalement pour que la campagne se réalise dans les meilleures conditions
Congo-Kinshasa: Anémie SS, une campagne de dépistage volontaire

Le Potentiel (Kinshasa)
10 Mai 2007Publié sur le web le 10 Mai 2007
Regine KialaKinshasa
Plus de 1 million de personnes souffrent de l'anémie SS en RDC, dont plus de 90 000 dans la ville de Kinshasa. «Noir et Blanc », une Ong française a lancé une campagne de dépistage volontaire à Kikwit, dans le Bandundu.
Un laboratoire de dépistage vient d'être installé à cet effet par cette Ong au siège de l'AHPIK (Association des handicapés physiques et invalides de Kikwit). Selon ces représentants, la RD Congo est le pays le plus touché en Afrique par cette maladie. «Unissons nous et combattons tous ensemble cette ignorance par le dépistage volontaire pour ne pas avoir près de nous cette maladie SS aux conséquences multiples », tel est l'essentiel des propos tenus par Dr. Kaluila, responsable de «Noir et Blanc» en RDC.
Un groupe de médecins et techniciens français venus à Kikwit ont assisté au lancement de cette campagne. Le dépistage volontaire permet à chaque individu de connaître son état sérologique afin d'éviter que les deux conjoints ne se retrouvent dans un mariage, tous deux AS, et donc, ne puissent mettre au monde des enfants SS, handicapés à vie Les responsables de l'Ong «Noir et Blanc» ont appelé les autorités politiques et administratives de la place à les assister totalement pour que la campagne se réalise dans les meilleures conditions
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Des scientifiques face à l’enjeu géostratégique du bassin du Congo(Jean-René Bompolonga)
Comme annoncé, le premier colloque international sur l’eau a démarré hier au Grand Hôtel Kinshasa. C’est le ministre d’Etat en charge de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Sylvain Ngabu Shumbu qui a, au nom du Premier ministre empêché, ouvert les travaux. A ces assises prennent part des scientifiques congolais, français et belges. Ceux des pays frontaliers de la Rd Congo n’ont pas pu faire le déplacement.
Le président du comité d’organisation, le professeur Valentin Kanda Nkula de la faculté des Sciences de l’Unikin, qui supervise ces assises en collaboration avec la Régideso, a souligné que l’eau étant devenue un enjeu géostratégique, la grande question qui se pose aux pays du Bassin versant du fleuve Congo est celle de savoir comment s’organiser pour partager l’eau en toute responsabilité sans pour autant hypothéquer les besoins encore nombreux de la génération actuelle et des générations futures. L’opération comporte, a-t-il indiqué, des aspects politiques, diplomatiques et sécuritaires. Dès lors, a-t-il ajouté, toute prise de position dans ces domaines délicats devra s’appuyer nécessairement sur des données à caractère scientifique susceptibles de donner aux décideurs les moyens d’une politique de gestion durable de l’eau du Bassin versant du fleuve Congo. Prenant la parole à son tour, le recteur de l’Unikin, le professeur Lututala, a déclaré que l’Université de Kinshasa reste fidèle à sa mission d’éclaireuse de la société congolaise. Aussi-t-il formulé le vœu de voir les recommandations du forum être concrétisées pour trancher avec la tendance à faire de la science pour la science. Le thème du colloque est « Gestion durable de la ressource eau du bassin versant du fleuve Congo : gestion intégrée, sciences, jeux et enjeux géostratégiques ». Le ministre de l’Environnement, par le biais de son directeur de cabinet, a fixé les deux principaux objectifs de ces assises, à savoir débattre de tous les aspects (scientifique, économique, politique, utilitaire…) de la gestion durable de la ressource « eau » du bassin versant du fleuve Congo et mobiliser les bailleurs des fonds autour de cette question vitale.Un représentant du Pnud, Assadi Amadi, au nom du représentant pays du Pnud, a pris la parole pour donner le point de vue de cette agence onusienne sur la question de l’eau en rapport avec son rapport intitulé « Au-delà de la pénurie : pouvoir, pauvreté et crise mondiale de l’eau » lancé le 29 novembre 2006 à Kinshasa.Au nom de l’ambassadeur de Belgique, Charles Delogne, son ministre conseiller, a rappelé que la coopération belge soutenait depuis longtemps la fourniture d’eau aux populations rurales et semi urbaines de la Rd Congo et que cette coopération a permis d’enregistrer de bons résultats.Quatre conférences ont eu lieu hier dont celle de l’historien Elikya Mbokolo qui a parlé des enjeux historiques de l’eau du bassin du Congo et d’un professeur qui a exposé sur la gestion des eaux transfrontalières, l’expérience entre le Canada et les Etats- Unis d’Amérique.
2007-05-09
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Congo-Kinshasa: Coopération internationale, RDC-Europe sous le signe d'un partenariat positif

Le Potentiel (Kinshasa)
10 Mai 2007Publié sur le web le 10 Mai 2007
Freddy Monsa Iyaka DukuKinshasa
L'Europe a célébré hier le 9 mai 2007, le 50ème anniversaire du Traité de Rome. Un moment important pour le vieux continent et de la vieille démocratie qui a accompli des progrès remarquables au plan politique et économique.
Mais dont le parcours a été également émaillé des faits historiques avec l'Afrique. Particulièrement avec la République démocratique du Congo, alors Congo-Belge.
Les pays de l'Europe ont célébré hier 9 mai, le 50ème anniversaire du Traité de Rome. Tout est parti de cette déclaration de Robert Schumann, président du Conseil français de 1947 à 1948, mettant sur pied la Communauté des Etats consommateurs de l'Acier. Il venait de donner naissance à la Communauté économique européenne, aujourd'hui Union européenne.
C'était aussi le début de la grande révolution industrielle. Depuis, l'Europe n'a cessé d'aller à la conquête des espaces économiques. Grâce à des liens historiques basés sur la colonisation, l'Europe a pu disposer des ressources et se doter progressivement d'une des meilleures économies du monde. Aujourd'hui, l'Europe est en train de bousculer une certaine tradition monétaire avec toutes les possibilités de faire de l'Euro l'une des monnaies fortes du monde, mettant ainsi à mal le dollar.
Il est un fait que dans tout ce parcours, la République démocratique du Congo, alors Congo-Belge, a été l'une des colonies sur laquelle l'Europe s'est appuyée pour se relever et relancer son économie. Grâce à la Belgique, puissance colonisatrice, le Congo a soutenu les usines de charbon et de l'acier, situées au centre de l'Europe, fournissant de nombreux emplois à des citoyens européens. Il est vrai qu'au moment où l'on jette un regard rétrospectif sur le chemin parcouru, il ne serait que justice d'innover cette approche de coopération dans cet élan global de relever les économies des pays en voie de développement pour une véritable croissance économie et un développement durable.
RDC : UN PARTENAIRE D'AVENIR
Les différents rapports, depuis des moments immémoriaux, ont démontré que la République démocratique du Congo dispose d'immenses potentialités. On ne peut ignorer le diamant, l'or, le cuivre et l'uranium congolais. Ces minerais ont fait le bonheur de plusieurs entreprises multinationales.
Au moment où l'Europe revoit sa stratégie globale de développement, redéfinit la forme de coopération basée sur un partenariat adulte, responsable et positif, cette question devrait être examinée de façon sincère avec la République démocratique du Congo en tant que partenaire d'avenir. En effet, ces dix dernières années, l'Europe, sous l'impulsion de la Belgique, a élaboré des programmes de relance de développement pour la République démocratique du Congo. Mais également pour les pays de la région de Grands Lacs. L'Europe, toujours dans le cadre de l'Union européenne, a été le grand bailleur de fonds des élections en RDC.
Ces hauts faits économiques et politiques ne doivent pas s'arrêter en si bon chemin. Bien au contraire, ils doivent inciter à un dialogue ouvert, franc et sincère pour instituer une solidarité susceptible de permettre aux responsables de la République démocratique du Congo de s'assumer. Que le temps de la main tendue est révolu. Et que la prospérité, le progrès, la promotion humaine pour un mieux-être social passent par un travail producteur et rémunérateur.
Et que parallèlement, l'Europe devra retenir que l'époque de « l'Afrique des 300 Messieurs » appartient depuis lors au passé. Partant, l'Afrique, en général, la République démocratique du Congo, demeurent désormais des partenaires d'avenir. La conquête de l'espace économique, 50 ans après le Traité de Rome, ne doit plus se traduire par des razzias des richesses africaines, de surcroît congolaises. Pourquoi pas envisager en ces instants précis le transfert de la technologie qui pourrait être l'une des voies de solutions à l'épineux problème de l'immigration qui déstabilise l'Europe au risque de l'éloigner davantage de l'Afrique ?
Ce dialogue permanent sur fond de solidarité internationale est susceptible de donner une nouvelle impulsion aux pays africains. En ce qui concerne la République démocratique du Congo, elle ne pourrait se présenter qu'en partenaire positif qu'en préservant les acquis des dernières élections pour disposer des institutions nationales fortes. L'exemple européen est à même d'être une source d'inspiration.
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Congo-Kinshasa: Kisenso, les quartiers Mijinga et Dix-sept mai menacés de disparition

Le Potentiel (Kinshasa)
10 Mai 2007Publié sur le web le 10 Mai 2007
Inayitanga OdolienneKinshasa
Les quartiers Mijinga et Dix-sept mai dans la commune de Kisenso sont menacés par les érosions qui risquent de les couper du reste de l'entité. Et ce, après les fortes pluies qui se sont abattues en avril.
Plusieurs parcelles risquent d'être englouties dans ces ravins qui ne font que progresser. Les habitants de cette commune se sont organisés en vue de lutter contre la progression de ces ravins avec les moyens de bord, notamment les sacs pleins de sable. Ces moyens très limités ne constituent qu'une solution palliative au regard de risque que présente la progression des ravins.
La population de ces quartiers appelle les autorités de leur apporter un soutien conséquent. Les prochaines pluies risquent de causer des dégâts aux conséquences incalculables.
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Congo-Kinshasa: Voirie urbaine de Kinshasa, evaluation du « programme d'extrême urgence» de réhabilitation des routes

Le Potentiel (Kinshasa)
10 Mai 2007Publié sur le web le 10 Mai 2007
LUCIEN K.TSHIBAMBEKinshasa
Le « Programme d'extrême urgence » de réhabilitation des artères principales de la ville-province de Kinshasa et de son assainissement a été mis en place le mois dernier par le gouvernement congolais et l'Hôtel de ville de Kinshasa. Les travaux, débutés depuis deux semaines dans la plupart des chantiers, sont avancés.
Le ministre d'Etat en charge des Infrastructures, Travaux publics et Reconstructions, Pierre Lumbi Okongo, a visité mardi dernier treize chantiers actifs réhabilitation de voiries à travers la ville de Kinshasa, dans le cadre du «Programme d'extrême urgence». Ce programme consiste à la réhabilitation des routes en état de délabrement à Kinshasa, au curage et à la reconstruction des collecteurs bouchés ou détruits.
Ce programme est financé par le gouvernement et certains bailleurs de fonds notamment l'Union européenne, à travers certains de ses organismes, dont la Coordination du Programme d'appui de réhabilitation deuxième volet (PAR II), du PU/CTB et autres Projet de développement urbain et Agence française de développement (PRODEV/AFD). Certaines entreprises de construction ont préfinancé les travaux, en attendant que l'Etat et les bailleurs de fonds débloquent les moyens conséquents. C'est le cas de l'Entreprise du groupe Mike (EGM).
Dans sa visite, le ministre d'Etat s'est fait accompagner d'une forte délégation constituée du vice-ministre des ITPR, du vice-Gouverneur de la ville de Kinshasa, de l'ADG et ADT de L'Office des voiries et drainage (OVD), de l'ADG et ADT de l'Office des routes, du secrétaire général aux Travaux publics ainsi que les responsables de la Coordination de la cellule infrastructures. Cette dernière est dirigée par M.Gauthier qui est assisté de M. Ntela. Les deux premiers chantiers visités sont ceux des avenues L.D Kabila (chaussée de Matadi) et des Ecuries dans la commune de Ngaliema. Les travaux sont confiés à EGM sur financement du gouvernement. Ici, les travaux consistent à reconstruire 7 km de routes partant du Camp Tshiatshi jusqu'au niveau du Palais de Marbre. Au deuxième chantier, les travaux consistent à mettre fin aux bourbouilles créées sur les avenues des Ecuries au niveau de la place appelée « Shamukwale » et du Pont.
Le ministre d'Etat a, ensuite, visité les chantiers de l'avenue OUA dans la commune de Kintambo dont les travaux de réhabilitation de 2300 mètres de route sont confiés à la Société des travaux publics au Congo (STPC) sur financement toujours du gouvernement. Avant de se rendre sur l'avenue des Huileries dans la commune de Lingwala. C'est à l'OVD qu'on a confié les travaux de curage de plus de 800 mètres du collecteur de cette avenue pour canaliser les eaux jusqu'à la rivière de la Gombe. C'est sur l'avenue Kabambare à Barumbu que la visite dans cette partie ouest de la capitale a été bouclée. Le ministre d'Etat et toute sa délégation se sont rendus compte de l'état d'avancement des travaux de réhabilitation de ce tronçon de plus 1.100 mètres et d'assainissement sur Kabambare. Ces travaux sont réalisés par les brigades de l'OVD sur financement de l'Union européenne à travers le projet PAR II.
DES CHANTIERS SANS FINANCEMENT
Dans la partie Est de la ville, Pierre Numbi a visité, tour à tour, les chantiers des avenues Lumumba à Mombele et Yolo, dans la commune de Limete. Les travaux sont confiés respectivement à Safricas sur financement du PRODEV/EFD et à EGM sur financement du gouvernement. Les travaux sont à l'arrêt ici en attendant le financement des bailleurs de fonds. La société Safrimex réhabilite la route de l'avenue Biangala à Lemba-Salongo sur financement du gouvernement. A N'Djili, le ministre d'Etat a visité les chantiers des quartiers I et VII confiés à EGM sur financement du gouvernement. Une visite à Masina-Bitabe au niveau du collecteur Okapi, où les brigades de l'OVD procèdent au curage de 2.100 m pour canaliser les eaux à partir du boulevard Lumumba jusqu'au quartier I du côté des chemins de fer. Ces travaux, comme ceux de l'avenue Ndjoko au quartier Mikondo dans la commune de Kimbanseke, sont financés par la CTB dans le cadre du Programme d'extrême urgence. C'est avec le concours d'une ONG de place et de la population que la CTB se lance dans cette anti-érosive de cette longue avenue de plus 10 km avec possibilité de construire prochainement une route.
C'est sur la route des Poids lourds que la ronde du Ministre d'Etat a terminé. Ici aussi les travaux sont confiés à EGM. A l'issue de la visite, le ministre Lumbi s'est dit satisfait de l'évolution des travaux sur les différents chantiers. Une façon, pour lui, d'encourager les entreprises de construction qui exécutent correctement leurs travaux avec bien sûr l'étroite collaboration de la population. Il a, en outre, confirmé la volonté du gouvernement de terminer tous ces travaux.
L'Office des routes tout comme l'OVD ont mis à la disposition de ces entreprises les laboratoires d'analyse des terrains avant de procéder éventuellement aux travaux en chantiers. Quand au responsable de l'Entreprise du groupe Mike, qui a raflé cinq de ces chantiers compte tenu de l'efficacité des travaux réalisé sur le terrain, M. Mike Kasenga s'est dit satisfait de la visite du ministre d'Etat et confirme que les travaux prendront fin, dans les sites où il opère, dans deux mois.
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W. Swing explique le rôle de la MONUC aux étudiants de l'UNIKIN
Nina Yacoubian / MONUC
09 mai. 07 - 18h20
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, William Swing, a présidé le 8 mai 2007 une conférence-débat à l’intention de 60 étudiants de la Faculté de Relations Internationales de l’Université de Kinshasa au quartier général de la MONUC. «Le bilan de l’action de la MONUC: Difficultés, réussites et perspectives pour une paix durable dans la région des Grands Lacs» était le thème de la rencontre à laquelle ont aussi participé le Chef d’état-major, le Général Aristide Labéribe et la Représentante de la Division de droits de l’Homme, Marcella Favretto. Lors de sa présentation, le Représentant spécial de l’ONU a expliqué aux étudiants le rôle joué par la MONUC dans le processus de paix et sa contribution au bon déroulement des élections. Il a rappelé que les tâches de la période de transition ne sont pas encore finies. «Il y a encore des défis à relever comme les 70,000 ex combattants qui ne sont pas encore désarmés et les groupes armés étrangers composés pour la plupart de Rwandais», a-t-il dit. Pour rapatrier les membres des Forces Démocratiques et de Libération de Rwanda (FDLR), la MONUC continue à entreprendre des actions sur le terrain. La MONUC mène aussi des opérations militaires conjointes avec les FARDC à côté des pressions juridiques pour emmener certains gens devant un tribunal international pour les crimes de guerre, a reconnu W. Swing. «On a notre programme volontaire par lequel on rapatrie les FDLR au Rwanda où ils suivent un programme de six mois payé par la Banque Mondiale pour regagner la vie civile ou rentrer dans l’armée rwandaise. Mais ce programme est assez limité maintenant», a dit William Swing. Le Représentant spécial a en outre souhaité que les pays de la région des Grands Lacs ratifient le Pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement de la région des Grands Lacs voté le 15 décembre 2006 à Nairobi. «Ce pacte doit être ratifié le plus vite possible par tous les parlements de cette région y compris l’Assemblé nationale congolaise pour rétablir la confiance entre ces pays». En ce qui concerne les violations des droits de l’Homme, la Représentante de la Division de Droit de l’Homme (DDH), Marcella Favretto, est intervenue pour expliquer le travail de la MONUC avec les autorités au niveau national et provincial pour partager ses diagnostics des enquêtes et s’assurer que les violations des droits de l’Homme ne se répètent pas. «Nous avons 18 bureaux éparpillés dans toutes les provinces et des équipes mobiles qui permettent de non seulement focaliser dans les zones urbaines mais aussi s’étendre aux communautés rurales », a clarifié Mme Favretto. Les rapports finissent sur les bureaux des autorités judiciaires pour que les responsables des violations de droits de l’Homme soient traduits en justice, a-t-elle assuré. «Cela s’accompagne d’une assistance logistique et sécuritaire que nous fournissons de manière régulière chaque fois qu’elle nous a été demandée pour permettre à ces autorités judiciaires de se rendre sur les sites d’incidents afin d’obtenir les déclarations de victimes et des témoins et ouvrir des dossiers en justice». Toujours au sujet de droits de l’Homme, au cours de la période de post transition, la MONUC est en train de mettre sur place des comités de suivis avec les autorités judiciaires et les autorités politiques qui puissent chaque mois se rencontrer et faire le point sur les situations les plus préoccupantes nécessitant une intervention immédiate. Le Représentant Spécial du Secrétaire général a clôturé la rencontre en rendant hommage au peuple congolais pour ses accomplissements pendant les élections tout en les encourageant à réussir pour changer la face de l’Afrique Centrale. «Vous avez une base solide pour l’avenir avec tous les éléments de réussite dans votre pays. Vous avez également une vaste économie, le soutient de la communauté internationale et surtout la qualité de votre peuple».

coupures 10 mai 2007 (english)

Nepad plans bridge over Congo River


Duncan Guy Johannesburg, South Africa
09 May 2007 09:03
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The New Partnership for Africa's Development (Nepad) has ambitious plans to build a bridge across the massive Congo River, connecting the capitals of the two Congos.Kinshasa, capital of the Democratic Republic of Congo, and Brazzaville, capital of the Republic of Congo, are visible to one another in the distance on either side of the Stanley Pool.The pool is dammed by the Inga rapids -- where a hydroelectric scheme is another Nepad project -- and collects water from the enormous Congo Basin.Fed by water from alternative rainy seasons on both sides of the Equator, the Congo River crosses the line twice in its journey to the Atlantic."The bridge has been prioritised as a project that should be implemented with urgency," read a Nepad report presented to the Pan-African Parliament at Midrand this week.In addition to being important to the two Congos, the bridge would connect Africa's Economic Community of Central African States and Southern African Development Community regions.Further south, Nepad has plans for a bridge over the Zambezi river at Kazungula, where Zambia and Botswana meet close to the borders of Namibia and Zimbabwe.For years, a pontoon has carried lorries over this stretch of water."Initially, funding was identified from the Japanese Bank for International Cooperation, but the funding was not applicable for Zambia due to its Highly-Indebted Poor Countries Incentive status."The Nepad secretariat held several meetings with the African Development Bank and the Development Bank of Southern Africa to secure funding of the Zambian portion of the costs."The Botswana and Zambian governments are considering the option of implementing this project estimated at $70-million."Various financiers have shown interest in supporting this project," the report read. - Sapa
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Congo army raids spread terror in eastern Congo
09 May 2007 14:30:00 GMT
Source: Reuters
By Joe Bavier
NYONGERA, Congo, May 9 (Reuters) - "I buried my child in the forest," said Jeannette Nyirarukundo, who fled her village in eastern Congo when it was attacked by the government army meant to protect it.
Six-year-old Moise starved to death before the family reached the safety of a camp at Nyongera, 70 km (44 miles) from North Kivu's provincial capital Goma.
Some 113,000 civilians have fled fighting in Democratic Republic of Congo's North Kivu since February, and the province now has 600,000 displaced people, according to the U.N. humanitarian coordination agency OCHA.
"We slept in the forest for two weeks, and then they came after us there too. It wasn't safe anymore, and we came here," said Nyirarukundo, 28, who was accompanied by her husband and three surviving children.
Eastern Congo is no stranger to violence, but ironically the latest surge in killing started with a deal designed to bring peace to this corner of the vast country nearly four years after a nationwide accord officially ended a 1998-2003 war.
Laurent Nkunda, a dissident Congolese army general, led his two brigades into the bush in 2004, vowing to protect his fellow ethnic Tutsis. He is under an international arrest warrant for alleged war crimes after his men occupied Bukavu, South Kivu.
After last year's historic polls saw President Joseph Kabila become Congo's first democratically elected leader in more than four decades, the army and Rwandan mediators began negotiations to bring Nkunda and his soldiers into existing army brigades stationed in North Kivu. That process began in January.
But instead of ending the violence, the five new mixed brigades began hunting down Nkunda's enemies in the Democratic Forces for the Liberation of Rwanda (FDLR), a Hutu-dominated Rwandan rebel movement based in eastern Congo.
"CATASTROPHIC"
"There's more and more movement every day ... If this military strategy continues, we could be looking at another 280,000 more (displaced)," said Luciano Calestini, emergency specialist for eastern Congo for U.N. Children's Fund UNICEF.
"The next six months is going to be a disaster. It's going to be catastrophic," he said.
Human rights observers accuse the mixed brigades of killing, raping and forcing civilians from their homes.
Soldiers from the mixed Bravo Brigade arbitrarily executed at least 15 mostly Hutu civilians in Buramba village about 100 km (60 miles) north of Goma, the human rights division of Congo's U.N. peacekeeping mission said in a report.
Bravo Brigade commander Colonel Sultani Makenga blamed the massacre on the FDLR.
"What we did was separate the population from the FDLR. That's why the villages are uninhabited," Makenga told Reuters in an interview. "We evacuated the civilians in order to fight the FDLR alone ... It was to protect them."
Makenga said operations would continue until the FDLR were chased out of Congo or destroyed.
Dominique Bofondo, territorial administrator of Rutshuru, where Bravo Brigade is based, said civilians now lived in fear of the mixed brigades.
"These are the same soldiers who killed people, who raped women. And now they are here to take care of us? ... We are in the hands of a killer," Bofondo said.
In Nyongera camp, Nyirarukundo said she is still afraid to return home but says her surviving children are hungry and sick.
"For now, we have nothing. There's no food. Nothing. We just want security, so we can go home," she said.
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INTERVIEW: Scars of Congo fighting could take decades to heal
Wed, 09 May 2007 09:00:01GMT
Berlin - More money is needed to help feed starving refugees in Congo, according to the head of the World Food Programme's (WFP) operations in the vast Central African nation. "We are basically okay until more or less the middle of the year - July, August - and we need 30 million dollars more to cover the needs until the end of the year," said Charles Vincent in a recent interview with Deutsche Presse-Agentur dpa. The United States, Japan and the European Union have signalled their willingness to donate more, but the funds need to be released soon, he told dpa. The country of 60 million has been struggling to maintain stability after last year's free elections, the first following decades of civil war that claimed around 3 million lives. "It has been one of the biggest, most bloody wars ... since World War II," said Vincent. "There hasn't been any conflict where that many people have died."The situation in the south has stabilized, but people were still being uprooted because of clashes that are still taking place between rebels and government troops in the east and north-east, he said. "In some places people are coming back, in other places people are being displaced. Some displaced people are going back to their place of origin, but there are new displacements because of conflicts," he said. "When there is fighting, the civilian population always gets caught in the middle. People are displaced, women are abused. Their assets, goods and food are stolen by the armed groups.""It's a very mixed picture of insecurity," he said, but "there's still a humanitarian crisis in the east."Vincent said 1.6 million people in Congo received aid from the WFP last year. The main problem in getting relief to the starving people, he said, was the poor infrastructure. A lack of security for the WFP's 250 operatives in the country as well as damaged bridges and a shortage of trucks, rail waggons and boats is hampering an effective and speedy distribution of food, he said. In some regions, WFP workers can operate only with body armour and under the protection of military escorts. In other areas, the situation makes relief work impossible. Vincent estimates his team is unable reach one-third of the people displaced in the latest flare-up of fighting, a fact he sees as a potential threat to the nation's stability. Stability is a key factor for the Congo's future, he said - "the basis for its development."French-born Vincent said last year's free and fair elections - the first in 40 years, had shown the Congolese were weary of the conflict that had been sapping their country's strength. "They went massively to the voting rooms and sent a strong signal that they are tired of war, that they want to go on," he said. If the peace process takes hold then the country could reach a stage in 10 years where it no longer requires economic assistance, Vincent added. Congo boasts a tenth of the world's copper reserves as well as abundant deposits of gold and diamonds. "The country is so rich, in all aspects - agriculture, minerals and diamonds: everything grows there, Vincent said. But "things take time," he added, warning that "the scars of the conflict will last for several decades, if not generations."
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Renegade DRC general threatens to withdraw troops from army
GOMA, DR Congo (AFP) - The party of a renegade Congolese general Wednesday threatened to withdraw its troops from the Democratic Republic of Congo's armed forces, sparking fears of renewed violence.
Laurent Nkunda's fighters, who clashed with government soldiers in the volatile Nord-Kivu region in the country's east late last year, had started integrating into the army in January following an accord with Kinshasa.
"The mixing has failed on a logistical and an organisational level," said Patient Mwendanga, who heads up Nkunda's National Congress for the Defence of the People (CNDP) party.
"The government is not taking responsibility for our troops. We have been forced to supply them with food and fuel," Mwendanga added in a telephone interview.
"If the government is unable to live up to its responsibilities, that should be made clear. Otherwise CNDP will take back its troops and use them differently," he said.
When asked if this meant a new rebellion in the region, he answered: "When the time comes we will tell you."
An advisor to President Joseph Kabila lamented the "orchestrated failure of the mixing," telling AFP that Nkunda's men had never intended to integrate into the army and that the former general continued to "exploit" ethnic issues.
The threat, along with nearly daily violence against civilians in eastern DRC prompted observers on Wednesday to predict new violence in the region.
Home to rebellions that have twice plunged the country into war, Nord-Kivu is again "on the edge of the abyss" and the situation is "explosive," according to a Western military observer who asked not to be named.
Nkunda, a Tutsi who fought Rwanda's Hutu-led military during the 1994 genocide, went into dissidence in the DRC in the aftermath of the 1998-2003 regional war, claiming that he sought to protect ethnic Tutsis in the east from attacks by other population groups.
A warrant has been issued for his arrest for war crimes allegedly committed by his troops in 2004.
Meanwhile, the Hutu-led Democratic Forces for the Liberation of Rwanda (FDLR) rebel group active in eastern DRC accused Nkunda and Rwandan President Paul Kagame of trying to "set up a satellite state" in the Kivus.
FDLR spokesman Anastase Munyandekwe said Nkunda "has recruited thousands of fighters in Rwanda and he is now ready to proclaim himself master of North Kivu and South kivu."
"Kagame cannot openly send his men to occupy the two Kivus," he said, adding that the aim was to create "a Rwandan satellite state in the east of Congo."
Sylvie van den Wildenberg, the spokeswoman for the United Nations mission to DRC (MONUC) in Nord-Kivu, said "all the indicators are flashing red at a security and a humanitarian level and we are seeing a rise in inter-community tensions."
"Since the beginning of the (integration) we have tallied more than 100,000 new displaced people in the province, extortion of civilians is reported virtually every day and troubling events are multiplying," she added.
According to a foreign diplomat in the region requesting anonymity, "the situation appears irresolvable."
"Nkunda had a maximum of 3,500 men before the (integration). He has provided 7,000 and says he has 2,000 more. It is clear that he has recruited from the hundreds of demobilised Rwandans," he explained, referring to military information.
A Western military officer meanwhile predicted that "we are headed towards a conflict. The question is when."
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1,244 militiamen disarm in DRCongo's Ituri region
KINSHASA (AFP) - A total of 1,244 former militiamen have surrendered their weapons in the
Democratic Republic of Congo's contested Ituri region since December, the united Nations said Wednesday.
UN Mission in DRCongo (Monuc) spokesman Gabriel de Bosses said 850 of those who gave up arms belonged to the former Front of the Nationalists and Integrationists, 263 were from the Congolese Revolutionary Movement and 131 were members of the Patriotic Resistance Front in Ituri.
On April 7, Peter Karim became the last Ituri rebel leader to surrender his weapons and order his fighters to demobilise. In return, there was a general amnesty and he was appointed colonel in the regular Congolese army.
Since 2005, a national process of demobilisation has led 15,000 fighters to disarm in Ituri. Almost all the region's militia leaders were arrested in 2005.
One of them, Thomas Lubanga, will soon be tried for alleged war crimes before the International Court of Justice in The Hague.
Karim's FNI is accused of several crimes
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Some leeway for Wolfowitz, who gets a good word from Rice
By Steven R. Weisman
Published: May 10, 2007
WASHINGTON: Bowing to pressure from the Bush administration, the World Bank board agreed Wednesday to give Paul Wolfowitz, the bank's president, slightly more time to defend himself against charges of misconduct before the board decides his future.
In a development that might help Wolfowitz's fight to remain as bank president, Secretary of State Condoleezza Rice has lobbied European foreign ministers in the last two weeks, expressing support for him.
"She has spoken with several European foreign ministers about her positive impressions of Paul and the job he's doing at the World Bank," Sean McCormack, the State Department spokesman, said in an interview on Wednesday when asked whether Rice had become involved in supporting Wolfowitz.
Despite Rice's efforts and the board's decision to give Wolfowitz more time, bank officials, speaking on the condition of anonymity because the deliberations are confidential, said they saw no indication that the board was any less determined to oust him from the presidency.
Wolfowitz was given until Friday evening — two additional days — to make his case in writing to the board, and it was expected that he would appear before the board as early as Monday. The board is to vote on whether he deserves a reprimand, a vote of no confidence or outright removal.
But even those plans could change. Discussions continued Wednesday on whether to proceed with a vote next week. Many bank officials continue to hope that Wolfowitz will resign, making a vote unnecessary.
Last weekend, a special committee of the board concluded that Wolfowitz violated bank rules and the terms of his contract by directing that Shaha Ali Riza, his companion, be awarded a large pay and promotion package when she was transferred to the State Department in 2005.
There were also more reports on Wednesday of officials in Europe who favor Wolfowitz's departure.
A senior German official, Karin Kortmann, told the German Parliament that Heidemarie Wieczorek-Zeul, the German development minister, had told Wolfowitz last month "that his voluntary resignation was the best solution for the bank and its goals."
But Kortmann, a state secretary in the development ministry, said the United States should be given "room to react" to the crisis before any divisive vote at the bank.
This was apparently a reference to Europeans' hope that the United States would persuade Wolfowitz to step down, possibly in return for assurances that President George W. Bush could nominate his successor.
It has been a tradition since the 1940s that the United States selects the World Bank president and the Europeans select the head of the International Monetary Fund.
The German comments echoed those on Tuesday by top officials in Belgium and the Netherlands.
Wolfowitz's lawyer, Robert Bennett, has said his client wants to present a lengthy rebuttal to the charge by current and former bank officials that he gave Riza the raise without informing or consulting them.
Bennett said the record showed that Wolfowitz gave her the pay and promotion package only after being told by top bank officials that he had to make the arrangements on his own.
Bank officials disagree, saying that while they told him to give her a raise in compensation for being moved to the State Department against her will, he should not have determined the amount by himself, especially since it involved an unusually large amount and promises of future promotions and raises.
The committee that found Wolfowitz guilty of breaking bank rules has not yet determined what punishment to recommend. Whatever the panel recommends, however, will be subject to a final determination by the 24 board members.
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UNHCR fears for Congolese civilians caught in violence
09 May 2007 16:11:18 GMT
Source: UNHCR
Reuters and AlertNet are not responsible for the content of this article or for any external internet sites. The views expressed are the author's alone
KIWANJA, Democratic Republic of the Congo, May 9 (UNHCR) – Crouching in a mud hut after a tropical downpour, the UNHCR monitoring team listened as 10 widows told of the dangerous dilemma that they and tens of thousands of other displaced people face in Democratic Republic of the Congo's (DRC) North Kivu province.
"The population is caught in a trap. The FDLR [rebel Democratic Forces for the Liberation of Rwanda] accuse us of collaboration with the military, and the military accuse us of collaboration with the FDLR," said one of the women, who had all sought safety at the Kiwanja site for displaced people after fleeing their villages.
Although large-scale fighting between rival armed forces has died down in the region, civilians still face threats, attacks and even death and rape in North Kivu. The continuing instability has prompted some 123,000 Congolese to flee their homes across the province over the past three months. Some live in flimsy shelters at displacement sites, others stay with host families.
UNHCR is highly concerned about this displacement of civilians and the targeting of innocents. "Burning of civilian homes and killings of civilians must stop immediately," insisted Ralf Gruenert, UNHCR's deputy representative for protection in the DRC. "We urge all armed groups in North Kivu to refrain from practices violating international humanitarian and human rights law," he added.
The UN refugee agency and its humanitarian aid partners have stepped up visits to sites housing people who have fled their homes in this latest wave of internal displacement in the east of the country. It followed the deployment of new mixed brigades in North Kivu last February and military operations launched by DRC government troops against the FDLR last month. The mixed brigades include regular army troops and former dissident armed groups.
The full scale of the abuse in North Kivu is unclear because aid workers cannot enter certain zones due to security reasons. But displaced people questioned in Kiwanja made it clear that the problem was grave.
Bangamabo Jeton claimed that his eldest son, aged 29, had been killed in February when a government mixed brigade arrived in his village, Kiseguru. "I still ask myself why my eldest son was killed. He was no bandit, no soldier. I am asking myself, but I don't find the answer," said the grief-stricken man, who fled five kilometres with his wife and two surviving children to Makoka village.
"In Makoka, the situation got worse and worse. Bandits entered the houses at night, stealing. I didn't want to die like my son, that's why I fled here [in early May]," Jeton explained. UN peace-keeping troops are protecting the site where Jeton, his family and many others have sought refugee.
Teacher Patrice Luandu*, aged 36, said he lost everything when men armed with rifles and machetes, whom he claimed were FDLR, came to his village, Kasave. "The first time they came, they asked for money and took the clothes of my wife," he said, adding that they later returned for more. Luandu and his family decided to sleep in the bush at night and eventually made their way last week to Kiwanja.
UNHCR, working in partnership with other UN agencies, has been distributing aid to many of the newly displaced in North Kivu. The UNHCR monitoring teams, meanwhile, listen to the concerns of a wide range of civilians, including children and women who are often reluctant to discuss their problems in the presence of men. The meeting here with the 10 widows was one such example.
Another aim of UNHCR monitoring is to find out from the displaced what their main needs are. The widows said access to safe drinking water was a problem, while teenagers said they feared being recruited into armed groups like some of their friends. Others cited emergency health care and shelter.
More than one million people remain displaced in DRC, including an estimated 600,000-plus in North Kivu. Some 340,000 Congolese are refugees, mostly in neighbouring countries in the Great Lakes region.
* Name changed for protection reasons

Bulletin de l'APA

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QUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1879 APA du 07 Avril 2007 FKAL-CKAL-FBOS
Sommaire
Politique
_ Accord Brazzaville-Kinshasa sur le retour de réfugiés de la
RDC
_ Le gouvernement angolais réitère le respect des frontières
avec la RDC
_ Le gouverneur de l’Equateur veut faire de sa province un
moteur économique de la RDC
Société
_ Début du rapatriement de 20.000 réfugiés congolais de Zambie
_ Le maire adjoint de Kinshasa invite les Kinois à assainir leur
environnement pour éradiquer le paludisme
Economie
_ La sortie de la BM et du FMI, un jalon pour créer un mécanisme
spécifique au Sud
Monde
_ Le pape et Khatami soutiennent la conférence internationale sur
l’Irak
_ Congo : l’ex-chef rebelle Ntumi va être nommé délégué à l’action
humanitaire
Communication
_ Communiqué conjoint sanctionnant les consultations humanitaires
entre le gouvernement de la République du Congo et le gouvernement
de la République démocratique du Congo
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QUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1879 APA du 07 Avril 2007 FKAL-CKAL-FBOS
Politique
1
Accord Brazzaville-Kinshasa sur le retour de réfugiés
de la RDC
Brazzaville, 07 mai (AFP/
APA) - Le Congo et la République
démocratique du Congo
(RDC) ont annoncé avoir conclu
vendredi à Brazzaville un
accord qui prévoit le rapatriement
volontaire des civils et
des militaires qui avaient fui
Kinshasa lors des affrontements
meurtriers du mois de
mars.
Un premier groupe de
40 civils originaires de la RDC,
candidats au retour, devait regagner
dès vendredi soir Kinshasa,
selon un communiqué
publié à l’issue de «consultations
humanitaires» entre représentants
des deux gouvernements.
Les candidats au retour
volontaire feront le voyage en
compagnie du ministre des Affaires
humanitaires de la RDC
Jean-Claude Muyambo.
Le ministre de l’Action
humanitaire du Congo-Brazzaville,
Charles Zacharie Bowao,
a précisé que 203 personnes,
dont 121 militaires, avaient
trouvé refuge dans son pays
lors des affrontements qui ont
opposé fin mars à Kinshasa les
forces armées de la RDC à la
garde rapprochée de l’ancien
vice-président Jean-Pierre
Bemba.
Brazzaville a accepté de mettre
à la disposition de Kinshasa
la liste complète de ces réfugiés.
Selon le communiqué,
une commission réunissant
des représentants des deux
pays, du Haut Commissariat
des Nations unies pour les réfugiés
(HCR) et du Comité international
de la Croix-Rouge
(CICR) devait se réunir ce lundi
à Brazzaville pour déterminer
les «modalités du rapatriement
des militaires».
«En ce qui concerne les
réfugiés qui, pour des raisons
propres, ne veulent pas rentrer,
la RDC a demandé au Congo
de les éloigner le plus loin possible
de la frontière commune
conformément aux conventions
internationales», ajoutent
les responsables des deux
pays.
«Le gouvernement de
la République du Congo a accepté
de remettre au gouvernement
de la RDC l’armement
saisi sur les militaires», ainsi
que les deux bateaux qu’ils
avaient réquisitionnés pour traverser
le fleuve Congo, concluent-
ils.
L’Allemagne pour un dialogue constructif entre
pouvoir et opposition
Kinshasa, 07 mai (APA) - La
ministre allemande de la Coopération
internationale,
Heidemarie Wieczorek-Zeul, a
affirmé, vendredi soir à Kinshasa,
le soutien de son pays
pour le développement de la
République démocratique du
Congo (RDC) et appelé à un
dialogue constructif entre pouvoir
et opposition.
La ministre a présenté
son séjour en RDC «comme un
signal politique de la volonté de
l’Allemagne, après les élections
(de 2006 et 2007), de rester
un partenaire pour le
Congo».
Accompagnée d’une
délégation de parlementaires
allemands, elle s’est notamment
entretenue avec le viceprésident
de l’Assemblée nationale,
Christophe Lutundula,
et a déjeuné avec des députés
«de la majorité comme de l’opposition
», notamment des
membres du parti de Jean-
Pierre Bemba, adversaire malheureux
de Joseph Kabila à la
présidentielle de 2006.
Elle a souligné l’importance
du débat démocratique
et dit sa «conviction» que
l’échange d’idées faisait «plus
avancer les choses que la confrontation
armée», en référence
aux affrontements sanglants
du mois de mars à Kinshasa
entre l’armée régulière et
la garde rapprochée de M.
Bemba.
Elle a, par ailleurs, appelé
les autorités congolaises
à «être à la hauteur des attentes
de la population» qui «a
massivement participé aux
élections», espérant voir le
pays se reconstruire après des
années de conflit et de mauvaise
gestion.
Mme Wieczorek-Zeul a
rappelé «l’importance d’une
gestion transparente des ressources
naturelles», dans un
pays recelant 34% des réserves
mondiales connues de coAgence
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QUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1879 APA du 07 Avril 2007 FKAL-CKAL-FBOS
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balt, 10% de réserves de cuivre,
mais aussi de l’uranium,
de l’or et du pétrole et abritant
la deuxième forêt tropicale primaire
de la planète.
Elle a souligné la nécessité
d’un contrôle de l’exploitation
et de la transparence
dans l’utilisation des bénéfices
de ces ressources au profit des
populations, rappelant que la
RDC avait adhéré (en 2006) à
l’Initiative de transparence
dans la gestion des ressources
des industries extractives
(ITIE), lancée en septembre
2002 à l’occasion du sommet
mondial sur le développement
durable de Johannesburg.
«J’ai trouvé chez tous
mes interlocuteurs une oreille
attentive», a-t-elle assuré,
après avoir rencontré les ministres
du Plan et des Affaires
étrangères.
Mme Wieczorek-Zeul,
arrivée jeudi soir à Kinshasa,
s’est entretenu samedi avec le
Premier ministre Antoine
Gizenga ainsi qu’avec le ministre
des Mines et a rencontré
des représentants de la société
civile, avant de rendre visite au
Président Joseph Kabila.
Son séjour à Kinshasa a pris
fin samedi soir.
En 2006, l’Allemagne a
investi 22 millions d’euros dans
le cadre de sa coopération
avec la RDC. Elle a, en outre,
soutenu financièrement le processus
électoral et participé à
la force européenne Eufor/
RDC déployée à Kinshasa pendant
la période électorale.
L’allemagne veut soutenir
les secteurs minier et de
l’eau en RDC
«Nous sommes intéressés
à soutenir les actions
dans les domaines de l’eau et
des matières précieuses en
RDC », a-t-elle déclaré à la
presse à l’issue de l’audience
au Palais du peuple.
Mme Zeul a mis l’accent
sur la transparence dans
le secteur des mines, soulignant
que la population « doit
profiter de ses richesses et non
seulement les entreprises qui
exploitent ».
La femme d’Etat allemande
s’est réjouie de la
bonne tenue des élections présidentielle
et législatives au
Congo, indiquant que « les
gens doivent sentir la différence
à travers des réformes
à opérer dans divers secteurs
».
Elle s’est, en outre, félicitée
de la « coopération qui
existe entre la majorité et l’opposition
à l’Assemblée nationale
dont le constat est fait
aussi bien par sa délégation
que par celle de Mme Birgit
Homburger, députée allemande
de l’opposition qui vient
également d’effectuer une visite
de travail un RDC.
La ministre allemande
de la Coopération et du Développement
a assuré le soutien
de son pays au gouvernement
et au programme de reconstruction
du pays.
Kinshasa, 07 mai (APA) – Le
gouvernement angolais s’engage
à maintenir d’excellentes
relations avec les autorités de
la République démocratique du
Congo (RDC), en réitérant dernièrement
à Luanda, son total
respect pour l’intangibilité des
frontières héritées de la colonisation,
maintenant son «attitude
constructive» et «amicale
» envers les populations
congolaises et son engagement
aux excellentes relations
avec les autorités de la RDC.
Une déclaration du
gouvernement parvenue à
l’ANGOP, indique qu’en conséquence
de certaines nouvelles
diffusées par la presse de la
RDC, faisant état de l’occupa-
Le gouvernement angolais réitère le respect des
frontières avec la RDC
tion d’une soi-disant partie du
territoire congolais par les éléments
de la Police nationale
angolaise, a eu lieu le 13 mars
dernier, à Kinshasa, une rencontre
entre les délégations
ministérielles des deux pays.
Conduites par les ministres
des Relations extérieures,
Joao Bernardo de Miranda
et Antipas Mbusa Nyamwisi,
les délégations ont reconnu
n’avoir aucune altération de la
situation antérieure et décidé
de créer une Commission technique
conjointe, avec mission
d’identifier les 112 marques qui
délimitent les 2.511 km de frontière
commune et d’ouvrir les
voies qui facilitent une patrouille
conjointe.
Cette commission,
poursuit la note, a visité du 25
mars au 11 avril, par route et
par voie aérienne, la ligne frontalière
entre la province de
Lunda Norte et la RDC, identifiant
« in situ », avec l’appui de
certaines autorités traditionnelles
et militaires, a fait recours
au GPS 22 sur les 32 marques
qui délimitent la frontière entre
les deux pays dans cette région,
qui continue à être une
ligne imaginaire.
Dans son rapport,
l’équipe technique a constaté
que la majorité de marques
exige une reconstruction urgente,
car certain sont en état
de dégradation, et que les marques
3 et 4 n’ont jamais été
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3
construites.
Cependant, souligne le
document, la Commission bilatérale
a noté que la population
angolaise résidant près de la
frontière commune utilise les
services de santé et de l’éducation
de la RDC, et que, pour
sa part, certaines populations
congolaise pratique l’agriculture,
la chasse et la pêche à
l’intérieur de l’Angola, ce qui
constitue une véritable preuve
de l’existence de cohabitation
pacifique et de bon voisinage
entre les deux peuples.
En conclusion, le rapport
de la Commission a recommandé
la reconstruction
des marques détériorées,
l’amélioration des voies d’accès
et l’ouverture officielle de
trois marchés frontaliers, notamment
à Itanda, Chissanda
et à Fortuna, en vue de faciliter
les échanges commerciaux
entre les deux peuples.
Par contre, le gouvernement
angolais qualifie de
«mauvaise foi», les déclara-
Bujumbura, 07 mai (AFP/
APA) - Le président burundais,
Pierre Nkurunziza, a inauguré
officiellement, jeudi à Bujumbura,
le siège du secrétariat
exécutif de la Conférence internationale
pour la région des
Grands Lacs africains
(CIRGL), a constaté un journaliste
de l’AFP.
Cette inauguration a eu lieu
peu après l’ouverture solennelle
jeudi de la première réunion
des ministres des Affaires
étrangères des 11 pays signataires
du «Pacte sur la sécurité,
la stabilité et le développement
dans la région des
Grands Lacs».
Ce pacte, signé à Nairobi le
Inauguration du siège de la Conférence des Grands
Lacs africains à Bujumbura
15 décembre 2006, vise à garantir
la stabilité de la région
des Grands Lacs, marquée par
des conflits dévastateurs. Il a
été signé par les Etats de la
région des Grands Lacs, euxmêmes,
et tous les Etats frontaliers
de la République démocratique
du Congo (RDC), qui
sort d’une difficile transition politique,
initiée en 2003 après
une guerre régionale de près
de cinq ans.
«C’est un jour très important
pour nos pays car il ouvre un
nouveau chapitre dans nos efforts
pour transformer la région
des Grands Lacs en un havre
de paix pour tous, de stabilité
et de développement partagé»,
a déclaré la Tanzanienne
Liberata Mulamula, secrétaire
exécutive de cette Conférence.
Cette première réunion des
ministres, qui devrait durer jusqu’à
vendredi, est essentiellement
technique.
«Elle a permis de rendre
opérationnel le secrétariat exécutif
(...) par l’adoption du programme
de recrutement du
secrétariat, l’adoption du plan
d’action et du budget pour 2007
(...)», a précisé Raphael Tuju,
ministre kényan des Affaires
étrangères et président en
exercice du comité interministériel
régional de la CIRGL.
Kinshasa, 07 mai (APA)- La
haute direction de la Société
pétrolière anglaise Soco-International
», conduite par son
président Ed Story, a été reçue
vendredi par le 1er vice-président
de l’Assemblée nationale,
Christophe Lutundula Apala
Pen’Apala.
La délégation de la
« SOCO-International qui a
séjourné à Kinshasa du 4 au 5
La haute direction de la société « Soco-
Internationale » reçue à l’Assemblée nationale
mai, est venue faire part au
vice-président Lutundula, de
l’intention de ce groupe d’investir
en République démocratique
du Congo (RDC).
« Nous avons fait part
au vice-président de perspectives
de développement de notre
groupe qui veut contribuer
au développement social des
populations et participer à la
croissance économique conduisant
à la réduction de la
pauvreté en RDC », a déclaré
M.Story à la presse.
La délégation de la
Soco-International comprenait,
outre le président du Groupe,
MM.Roger Cagle, vice-président,
Gordon Graham, directeur
d’exploitation du groupe,
Serge Lescaut, directeur pour
l’Afrique et José Sangwa, directeur
adjoint de Soco Exp en
RDC.
tions de certains secteurs civils
et politiques congolais qui continuent
à revendiquer vigoureusement
les prétentions expansionnistes
inhérentes. L’Angola
est disposé à résoudre par la
voie pacifique certaines situations
susceptibles de contrarier
ou de remettre en cause les recommandations
finales issues
de la rencontre entre les deux
Etats, a conclu la note publiée
dans le journal « Le Potentiel »
du samedi 5 mai 2007.
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QUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1879 APA du 07 Avril 2007 FKAL-CKAL-FBOS
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Kinshasa, 07 mai (APA) – La
situation sécuritaire à l’Est de
la République démocratique du
Congo (RDC) reste calme,
malgré quelques incidents isolées
signalés dans le Nord-
Kivu où les hommes du FDLR
(Front démocratique de libération
du Rwanda) auraient perdu
25 des leurs, le 25 avril dernier,
dans la localité de Kikuku pendant
qu’ils fuyaient les militaires
des FARDC qui étaient à
leur poursuite.
Le porte-parole militaire
de la Mission des Nations
Unies en RDC (MONUC), le
commandant Gabriel de Brosses
a indiqué le week-end, à
Kinshasa, que, selon la brigade
Alpha, les FDLR auraient perdu
17 personnes et abandonné 7
armes dans le territoire de
Les opérations militaires des FARDC au Nord et Sud
Kivu, selon la MONUC
Rutshuru.
Par ailleurs, la brigade
Delta des FARDC, après des
opérations menées à
Nyamitwitwi, Rive, Busesa et
Kabuhendo, ont tué quelques
cadres du FDLR dont le nombre
n’a pas été précisé contre
la mort de 4 soldats congolais.
Le commandant Gabriel
de Brosses a laissé entendre
que la Monuc a adapté son
dispositif pour continuer à contrôler
le déroulement des opérations
militaires des FARDC
en retirant sa base mobile opérationnelle
(MOB) de
Nyamilima pour l’implanter, le
28 avril, à Rwindi. Une autre
MOB a été mise en place à
Kamangao, localité située à 80
km au Nord-Est de Beni.
En ce qui concerne le
Sud-Kivu, les opérations de
ratissage menées il y a quelques
jours par les éléments
des FARDC et de la MONUC à
l’Est de la forêt de Nindja ont
pris fin et les soldats congolais
contrôlent actuellement les
camps occupés autrefois par
les FDLR/Rasta.
Dans la forêt de
Mugaba, deux membres des
FDLR/Rasta ont été tués et
leurs armes récupérées , selon
la source onusienne.
Enfin, le commandant
Gabriel de Brosses a indiqué
que dans la localité de Luberizi
une équipe d’observateurs militaires
de la MONUC (MILOB)
a constaté que 63 soldats du
bataillon 1181 ont rejoint le 24
avril le camp de brassage des
FARDC.
Kinshasa, 07 mai (APA) - Le
dépôt des candidatures pour
l’élection du bureau définitif du
Sénat s’est clôturé à minuit.
avec une dizaine de candidatures
enregistrées.
Pour le sénateur Jean-
Pierre Lola Kisanga, porte-parole
du Rassemblement congolais
pour la démocratie
(RCD), les enjeux de cette
élection sont importants :
«D’une part, vous avez la ma-
Sénat : l’élection du bureau définitif fixée au 14 mai
jorité présidentielle, de l’autre,
les groupes de l’opposition politique
dont le RCD fait partie
et enfin, vous avez des indépendants.
»
Au-delà des besoins
de régenter la dignité et la
haute responsabilité dans le
chef des membres qui vont diriger
le Sénat, je voudrais que
nous puissions nous départir
des considérations partisanes.
Je tiens à ce que ces enjeux
ne puissent prendre appui sur
le clivage pouvoir-opposition.
De cette manière, nous donnerons
la chance à la cohésion
nationale et nous créerons un
espace de démocratie qui permettra
la participation de
tous.» L’ a u t r e
enjeu, selon le porte-parole du
RCD, c’est le rôle que doit
jouer le Sénat, celui de rééquilibrage
démocratique dans
l’exercice du pouvoir en RDC.
Kinshasa, 07 mai (APA) – Le
ministre de la Défense, Chikez
Diemu, a effectué la semaine
dernière une visite de cinq heures
à Kananga, siège de la
quatrième région militaire et de
l’Ecole de formation des Officiers
(EFO) en vue d’examiner
les modalités d’exécution de
Le ministre de la Défense s’attèle à la mise en oeuvre
de l’Accord militaire belgo-congolais
l’arrangement technique militaire
signé avec son homologue
belge, André Flahaut, lors
du dernier séjour de travail du
ministre congolais, a-t-on appris
de source officielle.
Le ministre Chikez
Diemu, qui était accompagné
du général Frédéric
Vaudengenen, aide de camp
du Roi Albert II et sous-chef
d’état major des opérations et
entraînement, en séjour en
République démocratique du
Congo (RDC), à la tête d’une
délégation de coopérants militaires
belges, a indiqué qu’à
cet égard, Kananga, chef-lieu
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QUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1879 APA du 07 Avril 2007 FKAL-CKAL-FBOS
de la province du Kasai Occidental,
sera le centre d’impulsion
de la mise en oeuvre de
l’un des volets de l’Accord de
Bruxelles dans sa partie relative
à la formation.
Kananga recevra à partir
du mois d’août prochain 660
militaires du génie, à raison de
60 par région militaire, pour
une formation de quatre mois.
A leur tour, ils formeront au
sein de leurs unités des éléments
de génie militaire. La
formation sera assurée par des
instructeurs belges.
Selon le ministre de la
Défense, le but visé est de faire
Kinshasa, 07 mai (APA) - Le
gouverneur de l’Equateur José
Makila a déclaré vendredi qu’il
veut faire de sa province un
moteur économique de la République
démocratique du
Congo (RDC), au cours d’un
point de presse à Mbandaka.
M. Makila, qui venait de
prendre part à une table ronde
économique organisée à Kinshasa
sur les opportunités d’affaires
dans les différents secteurs
de développement, organisée
par l’ambassade de Belgique,
a souligné : «la prochaine
guerre sera celle de
l’eau et de la forêt, la province
de l’Equateur est bien outillée
pour cela » .
Le gouverneur de l’Equateur veut faire de sa province
un moteur économique de la RDC
Cette rencontre a
connu la participation des entrepreneurs
belges et congolais.
Elle a traité des opportunités
d’affaires dans les secteurs
de l’agriculture, de l’énergie,
de l’eau, du transport et du
tourisme.
Selon le gouverneur
Makila, cité par Radio Okapi,
toutes les palmeraies et plantations
d’hévéa en Equateur feront
l’objet d’un partenariat entre
le gouvernement congolais
et les entrepreneurs belges.
La contribution de la
province de l’Equateur au budget
de l’Etat était estimée jadis
à 50%, grâce à l’exploitation
de son hévéa et de ses
palmeraies, a déclaré le gouverneur.
Aujourd’hui, a-t-il renchéri,
les plantations industrielles
sont abandonnées. Leur réhabilitation
exige des capitaux
frais.
Le réseau routier constitue
aussi un impératif pour le
développement harmonieux de
la province, a dit le gouverneur
José Makila avant d’indiquer
que les provinces de l’Equateur
et du Bandundu sont retenues
comme provinces test.
Une mission d’évaluation
des entrepreneurs nationaux
et étrangers sera effectuée
sur place dans les jours à
venir, a-t-il conclu.
A l’issue du deuxième tour de l’élection présidentielle en
France, Nicolas
Sarkozy, candidat de
droite, l’a emporté
avec 53% face à sa
rivale Ségolène
Royal qui a obtenu
47%
participer l’Armée à la production,
en temps de paix, à travers
les travaux de maçonnerie,
de menuiserie et d’agriculture
ainsi que de la construction
ou réhabilitation des infrastructures
de base.
Nicolas Sarkozy élu président de la France
Ségolène Royal Nicolas Sarkozy
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Société
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Lusaka, 07 mai (AFP/APA) -
Le Haut commissariat de
l’ONU pour les réfugiés (HCR)
a commencé vendredi dernier
à rapatrier des milliers de Congolais
réfugiés en Zambie, à la
suite du retour de la paix dans
la République démocratique du
Congo (RDC) voisine.
Le HCR a annoncé que plus
de 400 réfugiés avaient déjà
été transportés en autobus
d’un camp de réfugiés du Nord
Début du rapatriement de 20.000 réfugiés congolais
de Zambie
de la Zambie vers le lac Tanganyika,
d’où ils rejoindront la
RDC en bateau.
«Nous en avons jusqu’à présent
transféré 414. Ils seront
rapatriés au Congo aujourd’hui
(vendredi)», a déclaré Kelvin
Shimo, porte-parole du HCR en
Zambie.
Les réfugiés seront transportés
jusqu’à Kalemie, localité de
RDC d’où la plupart sont originaires,
a-t-il précisé.
Le HCR prévoit de rapatrier
au moins 20.000 réfugiés, qui
se sont volontairement inscrits
pour regagner leur pays à la
suite des élections pacifiques
de l’an dernier, a ajouté le
porte-parole.
La Zambie compte plus de
60.000 réfugiés congolais, dont
la majorité réside dans le camp
de Mwange, près de la frontière
congolaise.
Kinshasa, le 07 mai (APA) –
La commission « énergie» de
la commune de Masina, à Kinshasa
a élaboré, lors d’une
séance de travail présidée samedi
dernier par le bourgmestre
Toussaint Kaputu, un cahier
de charges à soumettre à
la Société nationale d’électricité
(Snel) relatif aux problèmes
qui se posent dans cette
municipalité en matière d’électricité.
Lors de cette réunion,
le président de la commission
énergie, Boniface Mulenda et
les autres responsables municipaux
ont exigé à la Snel la
mise en service « dans un bref
délai », de onze cabines déjà
construites et équipées qui
sont implantées dans 21 quartiers
de la commune.
M.Mulenda a fait état
La commission «énergie» de Masina exige la mise en
service des cabines électriques non opérationnelles
du vol d’équipements dont certaines
cabines non opérationnelles
sont l’objet. Les transformateurs,
câbles, réglettes
et autres accessoires déjà installés,
sont la cible des voleurs..
Il a aussi insisté sur le
fait que l’obscurité qui règne
dans cette commune profite
aux malfaiteurs de tous bords
et est à la base de l’insécurité
dont est victime la population.
Les membres de la
commission «énergie» ont fait
savoir que la SNEL doit réhabiliter,
à court terme, tous les
« départs » de différentes cabines
et les poteaux qui jalonnent
les rues, avenues et
autres artères dans la commune
en vue d’éclairer les poches
d’obscurité pour mieux
combattre l’insécurité.
Pour M.Mulenda, le rétablissement
de l’éclairage
électrique à Masina est une
contribution à la réalisation
des cinq chantiers annoncés
par le président de la République,
Joseph Kabila.
Lors de la séance de
travail, le bourgmestre Toussaint
Kaputu a estimé que le
service de dépannage du centre
de ventes et de services de
la SNEL doit intervenir rapidement
dès que l’information
aura été donnée par le comité
de suivi des cabines. « Que
l’autorité compétente de la ville
de Kinshasa augmente l’effectif
des patrouilles afin de mettre
hors d’état de nuire les voleurs
des câbles aériens et
autres matériels des cabines.
Il a aussi appelé l’Office
congolais des Postes et Télécommunications
(OCPT) à
Un journaliste assassiné au Guatemala
Guatemala, 07 mai (AFP/APA)
- Le journaliste guatémaltèque,
Mario Lopez, a été assassiné,
a annoncé vendredi le directeur
de Radio Sonora, média
pour lequel travaillait.
Lopez, 64 ans, qui a été abattu
devant sa maison jeudi, date
de la journée mondiale de la
liberté de la presse.
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Le maire adjoint de Kinshasa invite les Kinois à
assainir leur environnement pour éradiquer le paludisme
Kinshasa, 07 mai (APA) –
« Nous invitons tous nos administrés
à assainir leur environnement
en vue de bouter dehors
le paludisme », a déclaré
vendredi, le maire adjoint de la
ville de Kinshasa, Clément
Bafiba Zomba, lors du lancement
des activités commémoratives
de la 7ème journée africaine
de lutte contre le paludisme,
dans l’enceinte de la
Polyclinique Israël, située au
quartier Matadikibala, dans la
commune de Mont Ngafula.
Le vice-gouverneur a
indiqué que le but de cette
campagne, « est de mettre en
oeuvre certains mécanismes de
sensibilisation de la population
sur la prévention et l’encadrement
des femmes enceintes
ainsi que les enfants de 0 à 5
ans face aux méfaits du paludisme
mal soigné qui décime
les populations africaines plus
que le sida ».
Il a, en outre, recommandé
l’assistance de se faire
examiner en cas de fièvre, au
lieu de l’auto-médication qui
pourrait s’avérer inefficace ou
compliquer la situation, et à
l’usage des moustiquaires imprégnées
ajoutant que « nous
ne pouvons réaliser les 5
chantiers du chef de l’Etat, que
si nous sommes en bonne
santé ».
De son côté, le bourgmestre
de la commune de Mont
Ngafula, Camille Masumu, a
assuré l’autorité urbaine que
sa municipalité va s’investir
totalement dans la campagne
contre l’insalubrité à travers la
ville de Kinshasa.
Kimbuta confère avec le vice
premier maire de Brazzaville
Le gouverneur de la
ville de Kinshasa, André
Kimbuta Yango, s’est entretenu
dans son cabinet de travail
vendredi, avec le vice premier
maire de Brazzaville, Jean
Enoch Ngoma, venu lui transmettre
son message d’amitié
des Brazzavillois.
Le vice-maire de Brazzaville
a confié à la presse qu’il
était venu à Kinshasa pour retirer
le trophée décerné à sa
ville par les organisateurs de
«Mwana Mboka», et il en a profité
pour rendre une visite de
courtoisie aux nouvelles autorités
de la capitale congolaise
avec qui il a discuté du renforcement
des liens de coopération
entre les deux capitales.
les plus rapprochées du
monde.
cesser de gérer les consommateurs
qui habitent aux alentours
du grand bâtiment de la
poste, au quartier Sans-fil, car
les mêmes consommateurs ont
deux lignes chacun. M .
Mulenda a invité le nouveau
comité provisoire de la SNEL
à faire preuve de savoir faire
et à prendre en compte les préoccupations
de la commune de
Masina dans son plan d’ action..
Kinshasa, 07 mai (APA) –
L’université du Centre de promotion
en management et développement
(Cepromad), située
au quartier Petro-Congo,
dans la commune de Masina,
a entrepris des travaux de
construction d’un immeuble de
cinq niveaux dans le cadre de
son projet de renforcement de
la capacité d’accueil des infrastructures
de cette institution.
Selon l’administrateur
de Budget de cette Alma mater,
Mme Onsin Angèle, ces locaux
vont servir d’ auditoires,
de bureaux administratifs ainsi
que de laboratoire pour une
L’Université du Cepromad renforce la capacité
d’accueil de ses infrastructures
formation pratique des étudiants.
Depuis que le
Cepromad a été dotée de la
personnalité juridique et a obtenu
son agrément définitif par
le décret n°06/0106 du 12 juin
2006, cette université est reconnue
comme un établissement
d’utilité publique. Elle
connaît depuis une croissance
du nombre d’étudiants.
Pour renforcer la capacité
d’accueil de Cepromad, le
recteur, Nsaman-O-Lutu, a décidé
de construire ce bâtiment
pour les étudiants qui l’occuperont
dès l’année académique
prochaine, a déclaré l’administrateur
Onsin Angèle. Il compte
sur l’appui des partenaires potentiels
ainsi que sur l’apport
de l’Etat dans le cadre du budget
annexe dans la mesure où
les jeunes qui sont formés
dans cette université sont des
citoyens congolais et que cette
institution aide l’Etat à assurer
la formation de ,l’élite de
demain, ce qui est un service
d’utilité publique.
D’après Mme Onsin, le
bilan de l’Université du
Cepromad est positif dans la
mesure où ce produit qu’elle
met sur le marché de l’emploi
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Bogota, 07 mai (AFP/APA) -
Le téléphone portable aggrave
le réchauffement global de la
planète, selon les conclusions
d’un forum scientifique qui
s’est achevé vendredi en Colombie.
Une cinquantaine de
scientifiques et chercheurs,
réunis lors d’un congrès consacré
au développement durable,
organisé par l’université de
Manizales (Ouest), ont lancé
un appel pour une réduction
des communications par télé-
Le portable aggrave le réchauffement de la planète,
selon des scientifiques
phone cellulaire.
«Les portables fonctionnent
grâce aux radio-fréquences
qui constituent une
énergie à la base du réchauffement
global», a déclaré à la
radio Caracol Jorge Reynolds,
considéré comme l’un des
pionniers au niveau mondial
pour le développement du pacemaker
à la fin des années
soixante.
«Un appel semblerait
n’avoir qu’une incidence minime
sur le climat, mais chaque
jour, nous passons des
milliards d’appels et nous produisons
ainsi le réchauffement
global», a poursuit M. Reynolds,
lançant un appel pour la
réduction de l’usage du téléphone
cellulaire.
Selon le scientifique colombien,
ce phénomène des portables
s’ajoute à d’autres facteurs
aggravants tels que la
chaleur engendrée par les
automobiles.
est bien apprécié.. Le
CEPROMAD forme des juristes,
des managers, des politologues,
des marketeurs, des
économistes et des techniciens
en développement
Cette université possède
des ouvrages spécialisés
, outils indispensables pour la
recherche tant pour les étudiants
que pour des chercheurs
d’autres horizons.
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Kinshasa, 07 mai (APA) –
L’action humanitaire de la
Croix-Rouge en République
démocratique du Congo (RDC)
couvre quatre domaines d’intervention
retenus dans son
plan stratégique 2004-2008, a
indiqué Dominique Lutula, président
national de la Croix-
Rouge de la RDC , lors d’une
conférence de presse samedi,
à Kinshasa, à l’occasion de la
célébration ce mardi dernier,
de la Journée mondiale de cet
organisme humanitaire.
Le président de la Croix
rouge en RDC a indiqué les
buts poursuivis par chaque domaine
d’intervention, à savoir
la santé et les actions communautaires,
la gestion des catastrophes,
la promotion des valeurs
humanitaires et le développement
organisationnel.
Le programme de santé
et d’actions communautaires
vise à renforcer les capacités
de la Croix-Rouge de la RDC
afin d’appuyer le ministère de
L’action humanitaire de la Croix-Rouge de la RDC
définie par son président
la Santé dans la lutte contre les
maladies et les épidémies, assure
la source, tandis que celui
de la gestion des catastrophes
tend à atténuer les souffrances
des personnes vulnérables
et à prévenir ces calamités
naturelles.
La promotion des valeurs
humanitaires a pour but
d’éduquer la population afin
qu’elle adopte des comportements
sains, et qu’elle puisse
prévenir les abus de l’emblème
et les notions des règles essentielles
du Droit international
humanitaire (DIH), a expliqué
Dominique Lutula, ajoutant que
le développement organisationnel
est un programme visant
le renforcement des capacités
de la Croix-Rouge de la
RDC en vue de promouvoir et
d’assurer un bon fonctionnement
de la gouvernance et de
la gestion.
Dans cette perspective,
la CR de la RDC a élaboré une
stratégie de mise en oeuvre de
ces domaines d’intervention.
Le Programme initiative Congo
(PIC) qui développe cette stratégie
est une approche à base
communautaire impliquant la
communauté dans la résolution
de ses problèmes prioritaires,
a dit le président de la Croix-
Rouge de la RDC. Le PIC est
implanté dans sept provinces
et le sera bientôt au Maniema,
au Bandundu, au Bas-Congo et
au Kasaï Occidental.
Ainsi, la Croix-Rouge
de la RDC participe à la réduction
de l’impact des catastrophes,
du nombre de morts et
de malades, à l’accroissement
des capacités des communautés
locales et à la promotion du
respect de la diversité ainsi
que de la dignité humaine , a
affirmé M.Lutula qui a indiqué
que son institution s’active à
relever les défis humanitaires
sur l’ensemble du territoire national
avec l’appui de ses partenaires
traditionnels.
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Kinshasa, 05 mai (APA) – Des
chefs traditionnels et des confessions
religieuses de la ville de
Kinshasa se sont engagés samedi,
à l’issue d’une rencontre
au Centre Bondeko de Limete,
à s’impliquer «totalement » à la
sensibilisation de leurs communautés
respectives sur la vaccination
complète des enfants,
l’éducation de base de ceux-ci,
particulièrement les filles, et
d’assurer leur protection à travers
leur enregistrement à l’Etatcivil
ainsi que sur la lutte contre
le vih/sida, le paludisme et la
malnutrition.
Les chefs de confessions
religieuses participent à
un atelier sur « le renforcement
du partenariat avec les chefs traditionnels
pour la survie, le développement
et la protection des
enfants et des femmes » de la
ville de Kinshasa, organisé du 3
au 5 mai avec l’appui de l’Unicef
(Fonds des Nations Unies pour
l’enfance).
Tout en réaffirmant que
tous les enfants ont droit à la vie,
à un développement harmonieux
et à une protection et que ces
droits requièrent l’engagement
des notables, les participants se
sont résolus à soutenir toutes les
activités de vaccination complète,
à renforcer et à soutenir
Engagement des chefs traditionnels et des confessions
religieuses à mener des actions en faveur des enfants
de Kinshasa
les autres activités d’encadrement
des jeunes afin de les protéger
de la déperdition scolaire
et de les prévenir de dangers des
infections sexuellement transmissibles
(IST). .
Ils se sont engagés
aussi à combattre les pratiques
et coutumes rétrogrades qui
peuvent encourager la transmission
du VIH/Sida. Ils se sont prononcés
contre le mariage précoce,
de filles avant d’encourager
et de soutenir les pratiques
pouvant favoriser la prévention
du VIH chez les jeunes et les
femmes enceintes et que de décourager
le charlatanisme de
certains guérisseurs et religieux
qui prétendent guérir le Sida.
Les chefs traditionnels et
ceux des confessions religieuses
se sont, enfin, résolus à encourager
les populations à assurer
la protection des enfants en
les enregistrant à l’Etat- civil
dans les délais et à soutenir tous
les efforts visant à réduire l’ampleur
du phénomène « Enfant de
la rue ».
Tous ces actes d’engagement
sont contenus dans une
déclaration faite à l’issue de cet
atelier. Pour une action efficace,
ils ont constitué une structure
permanente de concertation
pour assurer la coordination et
le suivi de la mise en oeuvre de
leur déclaration et du plan d’action
élaboré pendant l’atelier.
L’administrateur adjoint
,chargé de la communication aux
programmes à l’Unicef, Médard
Moke, qui représentait cet organisme
a émis le voeu de voir ce
plan d’action aboutir dans l’intérêt
des enfants et des femmes
de Kinshasa avant d’assurer les
chefs coutumiers et religieux de
l’appui de l’Unicef dans l’exécution
de ce plan d’action.
Cet atelier, qui a été clôturé
par Mme Esther Ephondo,
chef de division au ministère de
Information, Presse et Communication
nationale, représentant
le gouverneur de province empêché,
poursuivait, entre autres
objectifs, celui de partager avec
les chefs coutumiers et religieux
la situation des enfants et des
femmes dans la ville de Kinshasa.
Ils s’agissait également
de réfléchir sur les actions appropriées
à entreprendre en vue
d’inverser les tendances défavorables
et de contribuer à l’amélioration
de la situation des enfants
et des femmes ainsi que de
dégager un plan d’action réaliste
à mettre en oeuvre par les autorités
au niveau de chaque entité.
Kinshasa, 07 mai (APA) –
Soixante entreprises minières
privées sont retenues pour la
révisitation des contrats, jugés
léonins, qu’elles ont signés avec
l’Etat, ces dix dernières années,
qui sont aux dépens des intérêts
du peuple congolais, apprend-on
de source proche du ministère
des Mines à Kinshasa.
60 entreprises minières privées retenues pour la
révisitation des contrats léonins
La générale des Carrières
des Mines (Gecamines) détient,
à elle seule, une trentaine
des contrats conclus avec des
tiers et qui, s’ils étaient revus,
précise la source, ouvriraient
une nouvelle ère de partenariat
entre la République démocratique
du Congo (RDC) et ses partenaires
privés du secteur minier.
Pour assurer la réussite
de cette opération, des experts
internationaux seront recrutés et
répartis en deux équipes parallèles
de travail.
A en croire le ministère
des Mines, ces contrats de partenariat
sont catégorifiés en trois
groupes : le premier est com-
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Brasilia, 07 mai (AFP/APA) -
Le Brésil a décidé pour la première
fois de passer outre les
droits du laboratoire pharmaceutique
américain, Merck sur
le brevet du médicament
antisida, Efavirenz, et d’importer
son équivalent générique
de l’Inde.
Le président brésilien,
Luiz Inacio Lula da Silva a annoncé
vendredi que le Brésil
cessait de respecter le brevet
du laboratoire sur le médicament
Efavirenz, après avoir refusé
une dernière offre de réduction
du prix de 30% soumise
par Merck.
«Entre notre commerce
et notre santé, nous choisissons
de soigner notre santé»,
a déclaré le président Lula.
C’est la première fois que le
Brésil, qui traite ses malades
du sida gratuitement, décide
Le Brésil casse le brevet d’un remède antisida
de Merck
d’imposer un brevet obligatoire
sur un médicament en passant
outre les droits du laboratoire.
Jusqu’à présent, il était toujours
arrivé à un accord de dernière
minute dans ses bras de
fer avec les laboratoires étrangers.
Le Brésil importera
maintenant le générique de
trois laboratoires d’Inde déjà
reconnus par l’Oganisation
mondiale de la santé (OMS) au
prix de 0,45 dollar le comprimé,
a indiqué le ministère de la
santé à l’AFP. Le Brésil paiera
à Merck des royalties de 1,5%
sur le prix du médicament importé
d’Inde.
Cela lui permettra d’économiser
30 millions de reals par an
(15 millions de dollars) sur les
90 millions (45 millions de dollars)
qu’il payait pour
l’Efavirenz.
Le ministre de la Santé,
José Temporoa, avait déclaré
il y a dix jours, que l’Efavirenz
était un médicament d’intérêt
public. Il avait donné sept jours
à Merck pour en baisser le prix,
faute de quoi le brevet n’en
serait plus respecté.
Merck a fait une dernière offre
de réduction de 30% considérée
insuffisante, par le gouvernement
brésilien.
posé des contrats viables, productifs
et en règle de paiement
des taxes et redevances dues à
l’Etat, le second comprend des
contrats moins viables ; le troisième
concerne ceux qui ne sont
pas du tout viables.
Dans l’ensemble, souligne
la source, les nouvelles négociations
assignées à la commission
de révisitation des contrats
dureront trois mois, du 15
mai au 15 juillet 2007 et porteront
essentiellement sur la révision
des clauses des contrats
léonins dont les déséquilibres
Kinshasa, 07 mai (APA) – Des
anciens miliciens Maï Maï se
sont reconvertis en passeurs
en territoire d’Ubundu, dans la
Province Orientale, rapporte
une dépêche de l’Agence de
presse Syfia Grands Lacs qui
indique que ces anciens rebelles
participent par leur nouvelle
activité de piroguiers au
désenclavement de ce territoire.
Ces anciens combat-
Des anciens miliciens reconvertis en passeurs dans
la Province Orientale
tants Mai Mai sont appréciés
par les commerçants et autres
voyageur en raison de leur capacité
à résister aux intimidations
des militaires et autres
agents de l’Etat, réputés portés
à rançonner la population,
indique la source qui précise
que ces anciens Mai Mai sont
au nombre d’une vingtaine à
embrasser le métier de
piroguiers. Ils travaillent de 6
à 18 heures toute la semaine,
disponibilité qui fait le bonheur
des voyageurs..
Ces démobilisés sont
sortis en 2005 de centres
d’orientation de la coordination
nationale de démobilisation et
de réinsertion (Conader), renseigne
la source qui ajoute que
cette promotion comprenait
quatre-vingts éléments dont
certains s’adonnent aux travaux
d’intérêt communautaire.
sont jugés uniques dans le cadre
du partenariat.
A l’issue des travaux de
la commission, signale la
source, un rapport final ad hoc
sera déposé pour dispositions
utiles au gouvernement.
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Lula da Silva
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QUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1879 APA du 07 Avril 2007 FKAL-CKAL-FBOS
Kinshasa, 07 mai (APA) – Micheline
Shabani, artiste musicienne
de la chanson religieuse,
aurait été inter pellée
la semaine dernière à son arrivée
à Paris, en France, en possession
de la drogue dissimulée
dans un sac, a rapporté di-
Une artiste congolaise de la chanson chrétienne
interpellée en France
manche à l‘APA, un correspondant
anonyme résidant dans la
capitale française.
Selon la source qui n’a
pas indiqué la quantité de la
drogue saisie, Mme Shabani
serait gardée à vue dans une
maison d’arrêt à Paris.
« Jusque-là, elle refuse
de dire à qui appartient le sac
où était dissimulée la drogue,
sac qui lui aurait été remis à
Kinshasa par un chef d’une
église de réveil dont le nom a
été tu.
Kinshasa, 07 mai (APA) - 414
Congolais en provenance de la
Zambie ont débarqué samedi
au port de Kalemie aux environs
de 23 heures, après une
traversée éprouvante sur le lac
Tanganyika.
Le bateau tanzanien qui
les transportait a échoué devant
un banc de sable avant
d’entrer au port. Le lac était fort
agité et la traversée a duré plus
de 24 heures.
Le bateau Liemba de la
Eprouvante traversée pour plus de 400 Congolais
rapatriés de la Zambie
Tanzanie avait été affrété par
le HCR. Les autorités ont dû
en affréter un autre bateau, le
« Pacific », à faible tirant d’eau,
pour transborder les passagers.
Cette opération était délicate
et risquée car les eaux
du lac Tanganyika étaient en
furie. Le vice-gouverneur du
Katanga Gilbert-Paul Tshibal,
et sa suite venus accueillir ces
compatriotes ont décidé de
passer la nuit à Kalemie pour
assurer leur débarquement au
port. A deux heures du matin,
une vingtaine de camions du
HCR et du contingent béninois
de la Monuc ont transporté les
rapatriés au centre de transit à
Mulula, à une dizaine de kilomètres
du centre ville. Trois
cents personnes ont rejoint
leurs quartiers respectifs, tandis
que le reste est constitué
des originaires des localités en
dehors de Kalemie,
11
Bankok, 07 mai (AFP/APA) -
Les 20 à 30 prochaines années
seront cruciales pour atténuer le
réchauffement planétaire alors
que le monde dispose des technologies
pour parvenir à cet objectif
à un coût modéré, ont indiqué
vendredi les spécialistes
mondiaux du climat à l’issue
d’une réunion à Bangkok.
«Si nous continuons à faire ce
que nous faisons maintenant,
nous aurons de sérieux problèmes
», a averti Ogunlade
Davidson, co-président d’un
groupe de travail du Groupe intergouvernemental
d’experts sur
l’évolution du climat (Giec) en
présentant une synthèse des débats
qui ont eu lieu cette semaine
à Bangkok.
Ce document — un «résumé
Climat: les moyens existent pour lutter contre le
réchauffement, selon Giec
à l’intention des décideurs» politiques
que les experts du Giec
ont approuvé — «identifie clairement
des mesures pour lutter
contre le changement climatique
à un coût relativement modéré»,
a estimé Rajendra Pachauri,
président du Giec.
«Il existe un potentiel important
pour réduire les émissions
(de gaz à effet de serre) dans les
prochaines décennies», a renchéri
Bert Metz, co-président du
groupe de travail III.
«Et ce potentiel est tel qu’il
permettrait de compenser la
croissance des émissions de gaz
à effet de serre avec les technologies
actuelles», a-t-il ajouté. «Il
y a tant de choses qu’on pourrait
faire à des coûts bas».
«Tous les secteurs pourraient
contribuer à la réduction des
émissions dans tous les pays du
monde», a-t-il également fait
valoir.
«Le secteur du bâtiment est
celui qui offre le plus grand potentiel
pour des actions à coûts
bas», a précisé M. Metz.
«Réduire la déforestation permettrait
également d’apporter
une contribution majeure à la
réduction des émissions», a-t-il
ajouté.
La question des coûts de la
lutte contre le changement climatique
a dominé les cinq jours
de discussions du Giec, suscitant
certaines frictions entre les
pays représentés, y compris
avec la Chine.
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QUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1879 APA du 07 Avril 2007 FKAL-CKAL-FBOS
Communication
Communiqué conjoint sanctionnant les consultations humanitaires entre le
gouvernement de la République du Congo et le gouvernement de la
République démocratique du Congo
Du 3 au 4 mai 2007, se sont tenues à Brazzaville les consultations humanitaires entre la délégation
du gouvernement de la République du Congo, conduite par son Excellence Charles Zacharie Bowao,
ministre à la Présidence, chargé da la Coopération, de l’Action humanitaire et de la Solidarité, et la délégation
du gouvernement de la République démocratique du Congo, conduite par son Excellence Jean Claude
Muyambo Kyassa, ministre des Affaires humanitaires.
Après la visite des sites d’accueil D’ESSIO et du CNAR et un échange fructueux sur les points inscrits à
l’ordre du jour, les deux délégations ont convenu de ce qui suit :
1. Du rapatriement des civils
Les civils, candidats au retour volontaire, rentrent ce vendredi 4 mai 2007 en compagnie du ministre des
Affaires humanitaires de la République démocratique du Congo.
2. Du rapatriement volontaire des combattants :
A partir de lundi 7 mai 2007, une commission de travail sera mise en place et sera constituée des représentants
de l’Ambassade de la RDC à Brazzaville, de la Direction générale de l’Action humanitaire et de la
Solidarité, du HCR et du CICR. Elle étudiera les modalités pratiques du rapatriement desdits combattants.
Par ailleurs, des consultations seront engagées avec la MONUC en vue d’assurer une meilleure garantie de
cette opération.
Pour ceux des combattants qui ne souhaitent par retourner en RDC, la délégation de la RDC a proposé à la
République du Congo de les éloigner le plus loin possible de la frontière commune en attendant qu’une
solution définitive soit trouvée conformément au Droit international humanitaire.
La délégation de la République du Congo a accepté de transmettre à la délégation de la RDC la liste de
toutes les personnes ayant traversé le fleuve au lendemain des événements du 22 au 23 mars 2007.
3. De l’armement
La délégation de la République du Congo a accepté de mettre à la disposition de la délégation de la RDC la
liste de l’armement saisi dont le sort sera traité au même moment que la question relative au rapatriement
des combattants.
4. De la situation des embarcations
La délégation de la République du Congo a accepté de remettre les deux embarcations à la République
démocratique du Congo qui se chargera de les restituer à leurs propriétaires légitimes.
Aux termes des consultations, les deux délégations ont réaffirmé la volonté partagée des deux Chefs d’Etat,
leurs Excellences Denis Sassou N’guesso, Président de la République du Congo et Joseph Kabila
Kabange, Président de la République démocratique du Congo qui ne ménagent aucun effort pour raffermir
les liens d’amitié et de fraternité existant entre les deux peuples et les deux pays.
Le Chef de la délégation de la RDC, a remercié les autorités congolaises de l’accueil qui lui a été réservé
ainsi qu’à toute sa délégation.
Les deux délégations se sont félicitées de la cordialité dans laquelle se sont déroulées les consultations.
Fait à Brazzaville, le 4 mai 2007
Pour le gouvernement de la République Pour le gouvernement de la République du Congo
démocratique du Congo,
Jean Claude MUYAMBO KYASSA Charles Zacharie BOWAO
Ministre des Affaires humanitaires Ministre à la présidence, chargé de la Coopéra
tion, de l’Action Humanitaire et de la Solidarité
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QUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1879 APA du 07 Avril 2007 FKAL-CKAL-FBOS
Economie
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Caracas, 07 mai (AFP/APA) - Le
président vénézuélien Hugo
Chavez a annoncé à grand fracas
cette semaine la sortie de son
pays du Fonds monétaire international
(FMI) et de la Banque mondiale
pour créer une Banque du
Sud, censée être plus juste et
adaptée aux réalités des pays de
la région.
«Quel besoin avons-nous
de la Banque mondiale ou du FMI
? Absolument aucun. Nous allons
créer notre propre banque et y
déposerons nos réserves. Nous
devons briser les chaînes imposées
par le Nord, par ces institutions
créées pour dominer le
monde», a affirmé Chavez, en
annonçant en début de semaine
la sortie du système FMI/BM.
Fort des énormes recettes
générées par le pétrole, M.
Chavez propose l’idée d’une Banque
du Sud, comme alternative à
FMI et BM. Son allié, le président
équatorien et économiste Rafael
Correa, lui a fait écho cette semaine,
ajoutant l’idée d’un Fonds
du Sud.
«Il s’agit d’une réponse
politique au Fonds monétaire in-
La sortie de la BM et du FMI, un jalon pour créer un
mécanisme spécifique au Sud
ternational qui a été un désastre
pour les pays du tiers monde et
l’homme de main des créanciers»,
a-t-il estimé.
M. Correa a récemment
expulsé le représentant de la Banque
mondiale à Quito, Eduardo
Somensatto, qu’il a accusé de
«chantage». Ex-ministre de l’Economie,
M. Correa s’est engagé en
janvier à renégocier l’énorme
dette extérieure de son pays.
Selon M. Correa, le Fonds du Sud
pourrait fédérer les réserves monétaires
de la région et offrir son
appui avec des financements de
court terme aux pays traversant
des crises.
La Banque du Sud, projet lancé
par M. Chavez il y a environ un
an, devrait voir le jour d’ici juin,
avec des capitaux apportés par
l’Argentine, la Bolivie le Brésil,
l’Equateur, le Paraguay et le Venezuela.
C’est ce qu’ont décidé
cette semaine à Quito leurs ministres
de l’Economie et des Finances.
L’organisme qui aura surtout
pour rôle de soutenir des projets
de développement et d’infrastructures,
veut «reconstruire depuis
le bas l’architecture financière
internationale», a indiqué à l’AFP
l’économiste Tobias Nobrega, exministre
des Finances de M.
Chavez.
Il ne s’agit pas que d’une
question bancaire et financière
mais d’un choix de société: il s’agit
d’approfondir de manière radicale
l’implantation d’un système socialiste
», a renchéri Emeterio
Gomez, également économiste.
Depuis avril, le Venezuela
a remboursé toutes ses dettes à
la BM et au FMI. C’est le cas aussi
d’autres grands pays de la région
comme l’Argentine et le Brésil.
Kinshasa, 07 mai (APA) - Un
groupe d’hommes d’affaires belges
séjourne depuis samedi à
Bukavu, au Sud-Kivu ans le but
de découvrir l’intérieur de la RDC
et ses potentialités et de créer
des relations de partenariat sur
place, selon l’un d’eux.
Selon Thierry De Bruyne,
chef de cette mission et attaché
de coordination «Actions et Secteurs
» au ministère belge du
Des investisseurs belges prospectent des potentialités
à l’Est de la RDC
Commerce extérieur, l’intérêt
des investisseurs belges est évident
: “Il y a des gens déjà, avant
d’avoir des contacts directs, sont
convaincus qu’ils doivent revenir
dans la région. Je dirais que
c’est des résultats très positifs au
bout de quelques heures et
même pas de travail» M. De
Bruyne cité par Radio Okapi parrainée
par l’ONU rassure que
des sa délégation va revenir d’ici
à la fin de l’année au Sud-Kivu
pour investir notamment dans le
tourisme.
Les entreprises belges
ont ciblé six secteurs au Sud-
Kivu : l’agriculture, l’énergie,
l’eau, le transport, la construction
et le tourisme. Après Bukavu,
cette délégation d’hommes
d’affaires belges se rendra à
Kindu dans le Maniema.
Hugo Chavez
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Monde
Cité edu Vatican, 07 mai (AFP/
APA) - Le pape Benoît XVI et
l’ex-président iranien réformateur,
Mohammad Khatami, ont
apporté vendredi leur soutien à
la conférence de Charm el-
Cheikh sur l’Irak, affirmant la nécessité
«d’initiatives fortes de la
communauté internationale» au
Moyen-Orient, selon un communiqué
du Vatican.
Benoît XVI a reçu vendredi
matin en audience privée au Vatican
pendant une demi-heure
l’ancien président iranien, en
voyage en Italie.
«Concernant la situation au
Moyen-Orient, la nécessité d’initiatives
fortes de la communauté
internationale, comme celle qui
s’est déroulé ces jours-ci à
Charm el-Cheikh, a été réaffirmée
», indique le communiqué
du Vatican.
La conférence était destinée à
empêcher l’Irak de continuer à
sombrer dans la violence et la
faillite financière. Elle réunissait
notamment l’Iran, la Syrie, l’Ara-
Le pape et Khatami soutiennent la conférence
internationale sur l’Irak
bie saoudite, les Etats-Unis,
l’Union européenne (UE) et
l’ONU, dans la station balnéaire
égyptienne de Charm el-Cheikh,
sur la mer Rouge.
Selon le communiqué du Vatican,
le pape et Mohammad
Khatami ont aussi souligné que
«les négociations sérieuses, qui
tiennent compte des droits et des
intérêts de tous» au Moyen-
Orient, doivent se dérouler
«dans le respect de la légalité internationale
et en tenant compte
de la nécessité de reconstruire
la confiance réciproque».
La conférence sur l’Irak, qui
s’est déroulé jeudi et vendredi,
a été marquée par la promesse
de réduire la dette irakienne de
près de 30 milliards de dollars.
Elle a aussi permis aux Etats-
Unis de renouer des contacts
avec la Syrie et l’Iran, deux pays
que Washington accuse de déstabiliser
le Moyen-Orient, avec
des rencontres en marge de la
réunion entre les chefs de la diplomatie.
L’ancien président iranien,
Mohammad Khatami s’est entretenu
à Rome vendredi aprèsmidi
avec le chef du gouvernement
italien, Romano Prodi.
Sa rencontre avec le pape
avait dans un premier temps été
fixée pour la fin octobre 2006
mais l’ancien président avait annulé
son voyage, un mois après
les propos de Benoît XVI lors
d’un discours à l’université de
Ratisbonne (Allemagne), interprétés
comme liant l’islam et la
violence et qui avaient suscité
une vague d’indignation dans le
monde musulman.
Lima (Perou), 07 mai 2007 (AFP)
- Le responsable de la coopération
technique belge au Pérou,
Yves Cordier, est décédé brutalement
dimanche dans un petit
village des Andes, a-t-on appris
auprès de l’ambassade de Belgique
à Lima.
M Yves Cordier est mort d’un
«arrêt cardiaque respiratoire» à
Vinak, un bourg d’une zone déshéritée
et peu accessible des
Andes à plus de 3000 mètres
d’altitude et situé à 400 kms au
Sud-Est de Lima.
Yves Cordier, responsable de la coopération belge meurt
brutalement au Pérou
Agè de 52 ans, Yves Cordier
était depuis 2005 responsable de
la coopération technique belge
(CTB) pour l’éxécution des programmes
bilatéraux de développement
au Pérou.
Yves Cordier, qui était ingénieur
agronome et du génie civil,
a eu une longue carrière dans
la coopération et le développement
en Afrique centrale, particulièrement
au Burundi et à plusieurs
reprises au Rwanda, un
pays qui l’avaient profondément
marqué et passionné.
Jeune ingénieur, il avait travaillé
au Congo et en Ouganda
mais aussi un temps au Comores
et entre 1995 et 2000 assuré
un projet de développement pour
Tractebel au Kazakhstan.
Arrivé en 2005 au Pérou, Yves
Cordier gérait notamment une
coopération bilatérale triannuelle
de 24 millions d’euros pour la
réhabilitation des jeunes drogués,
la prévention et l’information
sur la consommation de cocaïne.
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Brazzaville, 07 mai (AFP/
APA) - Le chef des miliciens
congolais «ninjas», le pasteur
Frédéric Bitsangou, dit Ntumi,
va être nommé «délégué à l’action
humanitaire d’urgence et
aux catastrophes naturelles»,
à la suite d’un accord conclu
avec Brazzaville, selon un
communiqué officiel publié
vendredi.
Cet accord a été signé
le 27 avril dans la capitale du
Congo par des représentants
du pasteur Ntumi et le Premier
ministre congolais Isidore
Mvouba, selon ce texte.
Il s’agit de la conclusion de
négociations entre le gouvernement
et l’ancienne rébellion
du chef des «ninjas», qui vit
retranché dans son département
du Pool, dans le sud du
Congo: l’ex-chef rebelle Ntumi va être nommé délégué
à l’action humanitaire
Congo, où ses miliciens ont
affronté les troupes gouvernementales
entre 1998 et 2003.
La nomination officielle de l’ancien
chef rebelle sera confirmée
«dans les prochains
jours» par un décret du président
Denis Sassou Nguesso,
a-t-on appris de source gouvernementale.
L’accord prévoit le retour
à Brazzaville du pasteur
Ntumi et de 75 éléments (60
«ninjas» et 15 militaires) qu’il
pourra choisir pour assurer sa
sécurité. Il prévoit aussi le recrutement
dans l’armée de 250
miliciens «ninjas» démobilisés.
Le nombre total de «ninjas»
n’est pas connu officiellement,
mais d’après le Haut Commissariat
à la réinsertion des excombattants,
le Congo compte
quelque 30.000 ex-miliciens de
tous bords.
Le pasteur Ntumi faisait
jusqu’ici de l’obtention, pour
lui-même, d’un «statut particulier
», la condition au désarmement
de ses partisans et à la
destruction de leurs armes.
Ses miliciens ont été démobilisés
à la suite d’un accord de
paix conclu à la fin des hostilités,
mais n’ont jamais été désarmés.
L’évêque de Kinkala, le
chef-lieu du Pool, a affirmé
vendredi à la presse qu’une
«concertation» sur la reconstruction
de cette région dévastée
par la guerre civile, initialement
prévue ce week-end,
avait dû être reportée sine die
en raison de la non-destruction
des armes des «ninjas».
Ankara, 07 mai (AFP/APA) -
Contrairement à ce qui était généralement
le cas dans l’une
de ses nombreuses crises précédentes,
la Turquie reste
cette fois indifférente à l’opinion
de l’Union européenne, un
désamour dû à ce qu’elle perçoit
comme un refus non exprimé
de son adhésion.
La cote de l’UE est dramatiquement
tombée dans l’opinion
publique, selon une série de
sondages, attestant que seuls
un tiers de Turcs soutiennent
à présent le processus d’adhésion,
contre les trois-quarts
deux ans auparavant, année où
l’UE a décidé l’ouverture de
négociations.
«L’ultimatum des militaires
est une preuve que l’UE ne signifie
plus rien pour la Turquie
», estime Cengiz Aktar, directeur
du centre de recher-
En plein désamour avec l’UE, la Turquie se moque
de son opinion sur la crise
ches sur l’UE à l’Université de
Bahçesehir, à Istanbul, en référence
à la dernière intervention
de l’armée qui a, d’un simple
communiqué, fait capoter
l’élection par le parlement d’un
islamiste modéré à la présidence
de la République.
Une foule d’éléments ont
contribué à cet éloignement,
comme le lien récemment établi
par certains responsables
européens entre l’adhésion de
la Turquie et sa reconnaissance
du génocide arménien.
Cet arrimage à un bloc où les
règles de la démocratie sont
posées en principe permettait
au moins au pays d’avoir une
feuille de route dans cette direction.
«L’UE n’a plus aucune prise
sur le processus de réformes
pour ce qu’il en reste», souligne
M. Aktar, selon qui le gouvernement
islamo-conservateur
n’a d’ailleurs pas beaucoup
contribué au processus
en adoptant notamment en
2005 un code pénal dont certaines
dispositions sont, selon
lui, «totalement liberticides».
Coupe d’Afrique des Vainqueurs des coupes
Le TP Englebert Mazembe (RDC)
bat Mwana Africa (Zimbabwe) : 1-0