vendredi 18 mai 2007
bulletin de l'APA du 18 mai 2007
Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOSSommairePolitique Un défilé impeccable sur le boulevard Triomphal à Kinshasa Sortie officielle du Regroupement des kabilistes Arbour pour un inventaire des crimes commis de 1993 à 2003en RDCSociété Les accoucheurs et accoucheuses demandent d’inscrire la maternitéau programme du gouvernement Des industriels sud-africains veulent investir dans le secteurpharmaceutique en RDCMonde George W. Bush reçoit une dernière fois Tony Blair, son plus procheallié Une page tournée en France : Srkozy est entré en fonction, Chiracest partiDocument Droits de l’homme : Rapport mensuel -Avril 2007Communication Le Grand Hôtel Kinshasa primé par l’Organisation internatinale«Trade Leader’s Club»Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOSPolitique1Meaux (France), 18 mai(AFP/APA) - La justice françaisea condamné mercredi àcinq ans de prison un Canadienoriginaire de la République démocratiquedu Congo pouravoir organisé en 2003 l’enlè-France: cinq ans de prison pour l’enlèvement d’unhomme d’affaires congolaisvement d’un Congolais, influenthomme d’affaires, à sondomicile de Saint-Thibault-les-Vignes, à l’Est de Paris.Mbiya Moss Bamba dit «leColonel Do», 41 ans, avait étécondamné par défaut par le tribunalcorrectionnel de Meaux,près de Paris, à sept ans deprison en 2005, alors qu’iln’avait pas encore été extradédu Canada.Le 7 février 2003, EtienneMundele, un homme d’affairesKinshasa , 18 mai (APA)- Undéfilé militaire auquel a assistéle président Joseph Kabila etcommandant suprême des Forcesarmées de la Républiquedémocratique du Congo(FARDC) s’est déroulé jeudi surle boulevard « Triomphal », dansla commune Kasa-Vubu, à l’occasiondu 10ème anniversaire del’avènement au pouvoir de l’Alliancedes Forces démocratiquespour la libération du Congo(AFDL).Conduites par LaurentDésiré Kabila, ces forces, quelquesmois auparavant appeléesrebelles, sont entrées le 17 mai1997 à Kinshasa où la popula-Un défilé militaire impeccable sur le boulevardTriomphal à Kinshasation leur a réservé un accueiltriomphal. Elles ont été reçuesen « libérateurs » pour avoir déchule régime Mobutu jugé dictatorial.Le défilé de jeudi auqueltoutes les branches des Fardcont pris part a été marqué principalementpar un déploiementd’engins militaires dont le passagea été salué par les applaudissementsnourris de l’assistance.Tout Kinshasa politique apris part à ce défilé, à l’exceptionde quelques dignitairesmobutistes, en l’occurrence leprésident du Sénat, Léon Kengowa Dondo, et le 1er vice-présidentde la Chambre haute duParlement, Edouard Mokolo waPombo. On a également notél’absence de François-JosephNzanga Mobutu, l’un des fils defeu le maréchal Mobutu et ministred’Etat chargé de l’Agriculturedans l’équipe du Premier ministreAntoine Gizenga . Selon unesource gouvernementale, le ministred’Etat Nzanga Mobutu effectueune mission à l’étrangerdepuis une dizaine de jours.A l’occasion de ce défilé,la Garde républicaine (GR) , anciennementGroupe spécial desécurité présidentielle (GSSP), atroqué son kaki bleu foncé contreun nouvel uniforme bariolé.Kinshasa, 18 mai (APA) –Léon Kengo wa Dondo, présidentélu du Sénat dont le bureaudéfinitif a été installélundi, a présidé deux jours plustard sa première séance plénière,consacrée à la mise enplace des groupes politiques etrégionaux.Il a souligné, au coursde la séance à laquelle 77 surles 108 sénateurs que comptela chambre haute du Parlementcongolais, ont pris part, la né-Sénat : Kengo wa Dondo a présidé sa première plénièrecessité d’accélérer la mise enplace de ces structures quipermettront de constituer lescommissions permanentes sénatoriales.M.Kengo a appelé lessénateurs à faire diligence,étant donné le peu de jours quileur restent avant la clôture dela session ordinaire prévue le15 juin.Il a prôné la rigueur,notant qu’»il n’y a pas de joursfériés pour les sénateurs ».Les sénateurs LokondoYoka, Luhonge Kabinda Ngoyet Ramazani Baya, ont dansleurs interventions, relevé notammentla brièveté du délai,étant donné des concertationsqu’il faut prendre pour constituerles groupes politiques etprovinciaux.Ils ont aussi demandéque soit mis à la dispositiondes sénateurs le règlement intérieurqui demeure un instrumentde travail indispensable.Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOS2congolais proche de plusieurschefs d’Etat africains, est enlevéà son domicile par ungroupe d’une dizaine d’hommesarmés de fusils-mitrailleurs,puis séquestré enBretagne (Ouest) avec sonchauffeur, son gardien et samaîtresse.Il est libéré deux jours plustard à Paris par ses ravisseurs,sous la promesse de verserrapidement la somme de deuxmillions de dollars au commanditairede l’enlèvement, unautre Canadien d’origine congolaise,Alain Yimbi Mayemba,dit «Barracuda».M. Mundele, absent àl’audience en raison d’une maladiegrave selon son avocatMe Michaël Doulikian, a affirméaux enquêteurs que les voleurslui avaient dérobé 31.000euros, une montre et des bijoux«magiques», indispensables àsa pratique ésotérique.A son domicile, les policiersavaient retrouvé 90.000 euroset 10.000 dollars américains.Barracuda, condamné àMeaux en 2005 à sept ans deprison par défaut, se trouveraitactuellement à Kinshasa, àl’abri des foudres de la justicefrançaise, selon Me Doulikian.L’histoire mouvementée desrelations entre Mundele, leColonel Do et Barracuda remonteà 1999. A l’époque,Bamba et Mundele s’étaientretrouvés devant la justice canadiennepour l’enlèvementd’un employé de Mundele.Mundele avait été relaxé,mais selon Bamba, il avait faitpression sur lui et son cousinBarracuda pour qu’ils endossentla responsabilité de l’enlèvement.«Il nous a dit que sion ne se dénonçait pas, il yaurait des kidnappings», a expliquéBamba au tribunal.En 2000, l’homme d’affairesest enlevé à Nice (Sud-Est). Iln’est relâché que contre le versementd’une somme de 3,35millions de dollars sur uncompte belge. «Barracuda»serait le commanditaire présuméde cet enlèvement actuellementen cours d’instructionà Nice, mais le Colonel Don’apparaît pas dans le dossier.En 2002, la même bande,selon Me Doulikian, dérobe400.000 euros et 100.000 dollarsau domicile de M. Mundeleà Gentilly, en banlieue parisienne.Deux tentatives d’enlèvementde M. Mundele aurontencore lieu à Ottawa en juin2002 et décembre 2003.Sept des participants à l’enlèvementde Saint-Thibaultles-Vignes ont été condamnéspar la justice française à despeines de trois à sept ans deprison en 2005.Kinshasa, 18 mai (APA)- Lesmilitaires de la 9ème brigadeintégrée des Forces armées dela République démocratique duCongo (FARDC) basée àLuberizi, au Sud-Kivu (Est dela RDC) risquent de se mutinersi rien n’est fait pour les approvisionneren nourriture, a rapportéune source onusienne,mercredi à Kinshasa.Le porte-parole de laMission de l’Onu au Congo(Monuc), Kemal Saiki, a indiqué, au cours du point depresse hebdomadaire au siègede la mission, que des sourcesreligieuses font état de conditionsde vie précaires des militairesà Luberizi et qui risquent,à terme, de les pousser àl’émeute.Menace de mutinerie des FARDC à LuberiziQuelque 6000 personnesdont 3500 militaires de la8ème brigade intégrée séjournentdepuis deux mois àLuberizi en compagnie d’environ3000 femmes et enfants.Ils sont sans assistance et 80militaires du groupe souffriraientdéjà de malnutrition.Deux éléments de la FARDC à l’oeuvreAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOS3Kinshasa , 18 mai (APA) -LeRegroupement des kabilistes «REK », plate-forme politiqueconstituée autour de l’idéologiepolitique de feu le présidentLaurent Désiré Kabila assassinéen janvier 2001, a effectuémercredi au Grand HôtelKinshasa sa sortie officielle.Cet événement coïncideavec la commémorationdu 10ème anniversaire de l’avènementde l’Alliance des forcesdémocratiques pour la libérationdu Congo (AFDL), le 17mai 1997, sous la houlette deLaurent Désiré Kabila.Le porte-parole duREK, Raphaël Ghenda , a préciséque ce mouvement est unSortie officielle du Regroupement des kabilistesensemble de partis politiquesqui soutiennent l’idéologie defeu Laurent Désiré Kabila.« Avec sa vocation deporte-étendard de la pensée deLaurent-Désiré Kabila, le REKse donne pour mission la miseen oeuvre de la philosophie politiquede feu le présidentKabila », a expliqué l’anciensecrétaire général de la défunteAFDL.« La pensée reconnaissanceest tournée vers le peuplecongolais, artisan de cettelibération », a signifié à sontour Mwenze Nkongolo, coordonnateurdu REK et l’un desanciens dignitaires du régimeAFDL. Il a affirmé que le 17 maioffre « une particulière opportunitéde méditer sur le sensréel de cette libération ».Le représentant duChef de l’Etat à la cérémonie,Théophile Mugalu, qui a invitéles « kabilistes » à développerl’amour du prochain, a qualifiéla date du 17 mai de « journéede la démocratie » et non seulementcelle de l’AFDL.Le coordonnateur adjoint,Célestin Luanghy, a faitsavoir qu’à travers le nouveaumouvement, les kabilistes veulentfaire entendre leur son decloche dans les grands débatspolitiques en RDC.Une délégation de la Banque Mondiale en Ituri pourrelance le DDRKinshasa, 18 mai (APA) -Unedélégation mixte CONADERBanqueMondiale s’est renduesur le site de transit deKwandroma, 90 km au Nord-Est de Bunia, dans le districtde l’Ituri, pour se rendrecompte sur place de l’évolutiondu processus de désarmement.En effet, à la suite dedernières avancées dans leprocessus d’intégration des exmiliciensdu Front des nationalisteset intégrationnistes (FNI)de l’ancien chef milicien PeterKarim, les partenaires duMDRP (Multi-DonorsReintegration Programme) ontexprimé leur désir de prendreen considération la possibilitéde reprendre le financement dela phase de démobilisation etréinsertion.Ainsi, après une sériede rencontres avec les différentescomposantes de l’IturiTask Force, la délégation s’estrendue à Kwandroma, accompagnée,entre autres, du généralVainqueur Mayala, CommandantFARDC des Opérationsen Ituri, pour rencontrerles 205 ex-combattants du FNIen formation dans le site detransit avant de passer auxcentres de pré-brassage deRwampara (12 km au sud deBunia) et de brassage deLukusa (Kisangani).Lors de la rencontreavec le colonel Peter Karim, cedernier a estimé à 1.000 lenombre de ses hommes encoreen brousse et a déclaréque 280 parmi eux attendentde joindre le processus. Parailleurs, la délégation lui a formellementdemandé de fournirune liste des hommes de FNIet des armes encore en leurpossession.S’agissant de la questiondes enfants, 1.571 ont étédésarmés et démobilisés dansles rangs du FNI depuis juillet2006, alors que 482 et 154 enfantsont été désarmés et démobilisésdes rangs du FRPI etdu MRC respectivement depuisjanvier 2007. Ainsi, on estimeà environ 10.000 le nombred’enfants démobilisés desgroupes armées de l’Ituri depuisseptembre 2004.De ce fait, le chiffredonné d’environ 40% des enfantsfaisant partie des milices,ne semble pas être fiable. Eneffet, la démobilisation montreque le taux est nettement supérieur.Par exemple, s’agissantdu FNI de Peter Karim,recensé 1556 enfants démobiliséssur 2357, ce qui donne unpourcentage d’environ 66%d’enfants recrutés dans leursrangs. De l’autre côte, on remarqueles conséquences del’effet Lubanga sur le processusdans la mesure où les enfantsévitent de se rendre auxpoints de désarmement alorsqu’ils se présentent directeAgencePresse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOS4ment aux centres des différentsacteurs de protection desenfants.Par ailleurs, les agencesde protection en Ituri fontactuellement face à un problèmede financement pourleur réinsertion socio-économique.Pour le moment, les enfantssont identifiés et réunifiésen famille, en attendant l’arrivéedes financements du fondsgéré par OCHA.Pour rappel, pour cequi est la lutte contre l’impunité,le Statut de Rome de laCour Pénale Internationale(CPI) et le Protocole concernantl’implication des enfantsdans les conflits armés clarifientle cadre juridique. Le Protocoleque la RDC a ratifié renforcepar ailleurs cette protectionen portant notamment à 18ans le seuil minimum de participationaux conflits armés(art.3) qui était de 15 ans dansla Convention, et en l’étendantaussi aux groupes armés.De ce fait, la RDC s’engage«à prendre toutes lesmesures possibles pour empêcherl’enrôlement et l’utilisationde ces personnes, notammentles mesures d’ordre juridiquenécessaires pour interdire etArbour pour un inventaire des crimescommis de 1993 à 2003 en RDCsanctionner pénalement cespratiques» (art 4, par 2).S’agissant des lois internationaleshumanitaires, laRDC a ratifié les 4 Conventionsde Genève et les 2 Protocolesfacultatifs de 1977 ainsi que leStatut de Rome de la CPI. Or,pour celle-ci, le fait d’enrôlerdes enfants de moins de 15ans, qu’il s’agisse de conflitarmé international ou interne,constitue un crime de guerre,donc imprescriptible; qu’ils’agisse aussi bien de l’enrôlementdans les forces arméesnationales ou dans les groupesarmés.Kinshasa, 18 mai (APA) - LaHaut commissaire des Nationsunies aux droits de l’Homme,Louise Arbour, a plaidé mercredià Kinshasa pour «un projetd’inventaire» des crimesgraves commis entre 1993 et2003 en République démocratiquedu Congo (RDC), aucours d’une conférence depresse.«Il s’agit dans une premièreétape de cartographier, d’inventorierles violations gravesdes droits de l’Homme commisespendant cette décennie,avant la mise en place de laCour pénale internationale(CPI, entrée en fonction le 1erjuillet 2002)», a déclaré MmeArbour.«Dans un deuxième chapitre,cet inventaire serait présentéau gouvernement et à la populationde la RDC, qui déciderontdes options à prendre (...),pour une réparation pour lesvictimes» et de mesures à l’encontre«des auteurs présumésde ces exactions», a-t-elle expliqué.«Le Président de la République,Joseph Kabila a très bienaccueilli cette initiative» et amanifesté son intention de«lancer une attaque sérieusecontre l’impunité», a affirmé laHaut commissaire.En 1997, une mission del’ONU, mandatée pour enquêtersur les crimes commis entremars 1993 et avril 1998,avait été systématiquemententravée par le régime de Laurent-Désiré Kabila (père del’actuel président) et n’avaitpas pu achever son travail.Dans un rapport remis auSecrétaire général de l’ONU, lamission avait conclu à l’existencede nombreux massacresde civils hutu rwandais et zaïrois,émis l’hypothèse d’une«intention» génocidaire et recommandéla reprise, dès quepossible, des investigations.Les victimes étaientmajoritairement des réfugiéshutu rwandais qui avaient fuiau Zaïre après le génocide de1994 au Rwanda (essentiellementdirigé contre la minoritétutsi), craignant des représaillesdes nouvelles autoritésde Kigali, dominées par lesTutsi.Interrogée sur les chancesd’aboutir d’une nouvelle enquêtesur ces crimes alorsqu’une partie des acteurs politiquescongolais ayant bloquéle travail de l’ONU sont encoreau pouvoir à Kinshasa, MmeArbour s’est voulue optimiste,soulignant «la volonté politique» affichée par les autoritéscongolaises.«L’idée est de représenter demanière crédible un bilan (...)»,mais il appartient aux autoritéset à la population congolaised’initier ensuite «un dialoguepublic, franc et progressisteAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOS5sur ces questions», a-t-elle affirmé.Mme Arbour a rappelé l’importancede la lutte contre l’impunitépour bâtir un Etat dedroit après les élections de2006, premiers scrutins démocratiquesorganisés en quatredécennies en RDC après lelong règne du maréchal MobutuSese Seko (1965-1997)et deux guerres successives(entre 1996 et 2003).Louise Arbour encouragée par la mobilisation de lasociété civile pour la lutte contre l’impunitéKinshasa, 18 mai (APA) -LaHaut Commissaire des NationsUnies aux droits de l’Homme,Louise Arbour, en visite enRDC depuis mercredi 13 mai,s’est exprimée hier, sur lesquestions relatives à la luttecontre l’impunité, les violencessexuelles et la réforme du secteurjudiciaire sur les antennesde la radio de la Mission del’Onu en RDC, Radio Okapi.Au sujet de ses entretiensavec les autorités politiquescongolaises, la HautCommissaire de l’ONU s’estfélicitée de la prise de consciencede la sombre situationdes droits de l’homme sur leterrain en RDC; laquelle situationdemande qu’on s’y attarde«de façon très sérieuse».Selon Mme Arbour, «leHaut Commissariat ne peut travaillerque dans le cadre deson mandat». Ce mandat portesur l’observation, l’étude etl’analyse des rapports sur lesviolations des droits del’homme et l’appui aux autoritésnationales dans leurs effortsd’améliorer la situationdes droits de l’Homme. «LeHaut-commissariat et la communautéinternationale ne peuventpas se substituer aux instancesnationales qui doiventprendre leurs responsabilités»,a souligné Louise Arbour.Pour la Haut-Commissaire,«il faut interpeller lesautorités gouvernementalespour les obliger à prendre leurresponsabilité et ne pas secontenter d’accepter, à chaquefois, que le manque de moyenssoit l’excuse à une espèce deparalysie permanente de l’actiondes autorités congolaises».Louise Arbour a, enoutre, rappelé que si les autoritésne sont pas de bonne foipour faire avancer les choses,il est parfois utile de les contourner,en tout cas de les dénoncer.« Par contre, si ellessont de bonne foi, il faut les accompagner», a-t-elle précisé.Elle a aussi mis l’accent surl’accompagnement des acteursde la société civile et les ONGpour leur permettre d’exigerque leurs droits soient respectés.Dans cette dynamique,la Haut Commissaire a soulignéla nécessité de «créer unespace pour la société civile etse débarrasser des reflexes répressifsdont les dirigeants fontsouvent preuve quand ils n’ontpas l’habitude d’une saine démocratie».Concernant les violencesfaites aux femmes et cequ’elle qualifie de «mépris profond», contre ces dernières, laHaut-Commissaire n’a pas cachésa révolte. «Ces actesnous inspirent une solidaritétrès profonde envers les victimeset cela exige que lesauteurs de ces infractionssoient traduits en justice», a-telleindiqué.Mme Arbour a aussi faitle point sur la nécessité d’accompagnerles victimes desviolences sexuelles afin de lesaider à retrouver une dignitéhumaine. «Il s’agit d’un soutienpsychosocial qui constitue undes moyens les plus importantspour aider à la reconstitutiond’une société dans laquelle cesvictimes pourront retrouver leurplace», a-t-elle souligné.Parlantde la place des femmes dansla société congolaise, la HautCommissaire a déploré leursconditions actuelles dans lepays. Pour elle, l’initiative vientd’abord de la volonté de la populationcongolaise en généralet des femmes du Congo enparticulier d’occuper la placequi leur revient de droit. « Jene peux que constater et direpubliquement à quel point c’estdécevant de voir si peu de femmesdans la société, malgré laparité garantie par la Constitution». Elle a également stigmatiséla lenteur des réformes législativesqui donneront auxfemmes une place dans la vieéconomique et leur garantirontune certaine autonomie.Sur le volet de la justice,Louise Arbour s’est dite«convaincue» que la reformeinstitutionnelle doit être accompagnéede preuves d’intégritéet de professionnalisme de lapart des magistrats. «Il ne fautpas s’imaginer que les reformesdes structures en placevont, de soi, porter leurs fruits.D’ailleurs, il est très dangereuxde ne se préoccuper que duprocessus institutionnel. Jepense que les magistrats aussidoivent arracher leur indépendance.Ils doivent faire preuve,dans leurs activités quotidiennes,d’intégrité, de professionAgencePresse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOS6Kinshasa, 18 mai (APA) – LaHaut commissaire des NationsUnies aux droits de l’homme,Louise Arbour, a appelé mercredià la mise en place de« véritables philosophies d’unEtat de droit en République démocratiquedu Congo (RDC),au cours d’un point de presse,au quartier général de la Missiondes Nations Unies auCongo (MONUC), à Kinshasa.La Haut commissaire amis l’accent sur l’impunité quirègne dans une grande partiede la RDC et qui, selon elle,« constitue le plus grand obstacleà l’instauration d’un véritableEtat de droit dans lepays». Elle a exigé pour cefaire l’implication du gouvernementcongolais dans la réha-Mme Louise Arbour appelle à la mise en place desphilosophies d’un Etat de droit en RDCbilitation de la justice avant desouligner que « la lutte contrel’impunité n’est pas seulementune donne juridique, maisaussi politique ».Mme Arbour a noté quele peuple congolais souffreégalement de manquementsgigantesques dans l’applicationdes droits économiques etsociaux, faisant également remarquerle délabrement totaldans lequel se trouve le systèmejudiciaire congolais.Dans ce contexte, ellea appelé le Parlement et le systèmejudiciaire congolais às’atteler sans tarder à faire deces droits une réalité.La Haut commissairedes Nations Unies aux droitsde l’homme s’est félicitée del’ouverture dont font preuve lesautorités congolaises, mêmesur des sujets aussi sensiblesque le projet d’inventaire desgraves violations des droits del’homme qui ont eu lieu de1993 à 2003 en RDC.« Je suis convaincuque cette cartographie veutconstituer un pas énorme versla reconstruction du pays surdes bases assainies et un rejetdurable de l’impunité, cefléau qui hypothèque l’avenirde ce grand pays », a déclaréMme Arbour.Elle a quitté Kinshasamercredi soir pour poursuivresa visite dans l’Est de la RDCnotamment à Kisangani etBunia dans la Province Orientaleet à Goma, au Nord-Kivu.Kinshasa, 18 mai (APA) – Unecommission chargée de la réhabilitationet de la modernisationde l’aéroport internationalde Ndjili vient d’être mise surpied au sein du ministère desTransports et Voies de communication,a-t-on appris desource proche de ce ministère.Cette commission, dontla première séance de travails’est déroulée dernièrementsous la présidence de MmeLaure-Marie Kawanda Kayena,vice-ministre des Transports, apour objectif d’étudier et deproposer des pistes des solutionsdurables destinées à laréhabilitation et à la moderni-Vers la réhabilitation et la modernisation de l’aéroportinternational de N’Djilisation de l’aéroport de Ndjili.Elle comprend outreles experts du ministère desTransports, les représentantsde la Présidence de la République,du ministère du Portefeuille,du Génie militaire, del’Aéronautique civile et de laRégie des Voies aériennes(RVA).Cette commission sechargera de discuter des voieset moyens devant aboutir auchoix de l’entreprise chargéedes travaux d’aménagementde cet aéroport, ainsi que dela recherche des financements.Selon la source, lacommission a cinq jours de travailavant de présenter sesconclusions à l’autorité.Dans le même contexte,note la source, une délégationd’investisseurs sudafricainss’était entretenue àce sujet avec les ministre etvice-ministre des Transports etVoies de communication deleur projet visant la réhabilitation,l’aménagement et la modernisationde l’aéroport internationalde Ndjili.Ce projet vise la constructiond’une nouvelle piste,des bâtiments ultra-modernes,dont la tour de contrôle, l’érectiond’un grand hôtel à cinqétoiles avec des voies ferrées.nalisme, de courage, être àmême de prendre la parole,poser des actes de justicemême avec leurs moyens limités», a -t-elle souligné.Pour conclure la HautCommissaire a exhorté lesCongolais à poursuivre leurcombat contre l’impunité. Elles’est dit très encouragée devoir, au cours de sa visite, «lamobilisation tant au niveau desautorités mais surtout de lasociété civile pour la lutte contrel’impunité».Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOS7DocumentsDroits de l’Homme: Rapport mensuel - Avril 2007Kinshasa, 18 mai (APA) - Une Equipe Multidisciplinaire d’Enquêtes Spéciales de la MONUC acontinué à enquêter sur les événements des 22-23 mars 2007 à Kinshasa ; Le 29 avril 2007, dessoldats de la Brigade Charlie ont arbitrairement exécuté quatre civils à Rubuya, dans le territoirede Masisi, Nord Kivu ; Des soldats FARDC du 2ème Bataillon de la Brigade Bravo continuentd’arrêter et de maltraiter les civils sous le prétexte qu’ils sont des Mayi-Mayi ou desagents des FDLR.Par ailleurs, des soldats FARDC ont été responsables de graves violations des droits de l’homme,notamment des exécutions arbitraires et des viols, à travers le pays; Des agents de la PNC ont étéimpliqués dans des cas d‘atteinte au droit à la vie et à l’intégrité physique dans plusieurs provinces;Les Hutus Rwandais et les Mayi-Mayi sont responsables de nombreux cas d’abus des droits de l’hommedans les deux Kivus; Des agents de l’ANR sont responsables des cas d’arrestations arbitraires et demauvais traitements; Le Tribunal Militaire de Kinshasa/Gombe a acquitté Me Nlandu, Candidate à ladernière élection présidentielle, ainsi que ses co-accusés.Principaux Développements1. Au cours de la période sous revue, une Equipe Multidisciplinaire d’Enquêtes Spéciales de la MONUCa continué son enquête sur les violents incidents des 22 et 23 mars 2007, à Kinshasa. L’Equipe ainterviewé plus de 200 victimes et témoins, et visité des douzaines de lieux utiles pour l’enquête. Audemeurant, le travail de l’Equipe a été entravé par le refus de la part des autorités d’accorder l’accèsà certains endroits importants tels que l’enceinte de la résidence de l’ancien Vice-président Jean-Pierre Bemba et certains camps militaires.Les services de renseignement, la police et l’armée ont multiplié des actes d’intimidation à la suite deces événements, créant et entretenant ainsi un climat de peur et d’intimidation, qui n’a pas permis auxvictimes, aux témoins, aux autorités ainsi qu’aux agents des centre médicaux et des hôpitaux derencontrer ou de parler librement à l’Equipe d’enquête. L’Equipe compte boucler son enquête, aucourant du mois de mai.2. Le 29 avril, cinq soldats de la Brigade Charlie (mixée) auraient fusillé quatre civils dans le village deRubaya (60 km au Nord-Ouest de Goma, dans le territoire de Masisi, Province du Nord Kivu). Tous lescinq auteurs présumés sont membres de l’escorte du Commandant Adjoint de la Brigade Charlie. Lesvictimes sont toutes des Hutu, résidant au village voisin de Kibabi. L’enquête relative à ces exécutionscontinue.3. Des séries de viols auraient été commis par des soldats FARDC de la 2ème Brigade Intégrée baséeà Vuyinga (60 km à l’Ouest de Butembo) pendant la première semaine du mois d’avril. Le 4 avril 2007,une jeune fille de 18 ans aurait été violée dans son domicile. Le 5 avril, une fillette de 13 ans aurait étéviolée à côté d’un puits. Le 1 avril 2007, à Butembo, une autre mineure aurait été violée par un soldatdu 23ème Bataillon de la 2ème Brigade Intégrée. L’auteur présumé de ce dernier cas de viol a étéAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOSappréhendé. Ces cas de viol ont été suivis par une vague d’arrestations arbitraires des civils par lesFARDC dans le village de Vuyinga, le 6 avril 2007. Au moins six civils, y compris le chef du village,auraient été arrêtés. De sources locales, ces arrestations ont eu lieu après que les villageois ont essayéde réclamer des poursuites judiciaires contre les présumés violeurs. Le 8 avril, toutes les personnesarrêtées ont été relaxées.4. Le 30 avril 2007, le Tribunal Militaire de Kinshasa/Gombe a acquitté Me Marie-Thérèse Nlandu,Avocate et Candidate à la dernière élection présidentielle, ainsi que neuf co-accusés, pour faute depreuve. Ils étaient poursuivis pour «organisation et participation à un mouvement insurrectionnel etdétention illégale d’armes ou de munitions de guerre». Me Nlandu avait été arrêtée le 21 novembre2006 par les Services Spéciaux de la Police Nationale du Congo (Kin Mazière) lorsqu’elle était allées’enquérir de l’endroit où étaient six de ses collaborateurs, arrêtés la veille.Le 22 novembre 2006, elle a été mise en examen par l’Auditorat Militaire et placée en détention préventiveà la CPRK ( Prison Centrale de Kinshasa) en compagnie de ses collaborateurs, plus tard lemême jour. Les charges retenues contre Me Nlandu étaient liées aux déclarations qu’elle avait faites le20 novembre 2006 à un groupe de partisans du MLC, hors de la Cour Suprême de Justice, à Kinshasa,et au cours d’une interview avec les médias, dans l’enceinte de la Cour Suprême de Justice, le 21novembre 2006 (le jour où une partie des bâtiments de la Cour Suprême de Justice a été incendiée etpillée par des manifestants). La Police avait aussi déclaré avoir trouvé trois grenades dans l’une de sesvoitures le 20 novembre 2007.Des soldats FARDC ont été responsables de nombreux cas d’arrestations arbitraires et autresviolations des droits de l’Homme, particulièrement, le droit à l’intégrité physique et le droit à laliberté et à la sécurité des personnes, à travers la RDC5. Le 24 avril 2007, à Bukavu, Province du Sud Kivu, deux civils auraient été tués et un troisième auraitété grièvement blessé par une dizaine de soldats des FARDC. Ces derniers ont auparavant pénétrépar effraction dans la résidence d’un pasteur dans le quartier Muhungu, dans la commune d’Ibanga, entirant plusieurs coups de feu sur le portail principal. Ils ont par la suite pillé la résidence. Ils ont étéstoppés dans leur fuite par un groupe de civils résidant dans le quartier. Les soldats ont tiré dans lafoule, tuant ainsi deux personnes sur le champ, et blessant une troisième.6. Le 20 avril 2007, dans le quartier Kasha Bonzola, à Mbuji Mayi, un «diamantaire» aurait été tué parun soldat des FARDC. Cet incident se serait produit lorsque l’auteur a tenté de pénétrer par effractiondans la résidence privée du commerçant pour la piller. Ayant rencontré une certaine résistance de lapart de la victime, l’auteur aurait tiré plusieurs coups de feu à travers la porte, la blessant fatalement àla tête. L’auteur présumé s’est par la suite enfui emportant un porte-documents (mallette) et deuxtéléphones portables appartenant à la victime.7. Pendant la nuit du 18 au 19 avril, un civil aurait été tué et un deuxième civil aurait été grièvementblessé, à la suite de l’attaque d’une résidence privée dans le quartier Essence (4 km du centre deBukavu), par un groupe de quatre soldats des FARDC, membres de la Police Militaire. Les auteursprésumés ont pénétré par effraction dans la maison en demandant de l’argent. Le propriétaire de lamaison a répondu qu’il n’avait pas d’argent. Les assaillants ont aussitôt tiré deux balles dans sa tête.La victime a succombé sur le champ. La femme de la victime a été blessée et admise à l’hôpital.8. Le 28 avril 2007, un étudiant de l’Université de Goma a été abattu par un Caporal de la 5ème RégionNavale. L’auteur présumé avait demandé le téléphone portable de la victime. Le soldat l’aurait abattueparce qu’elle aurait refusé de lui remettre son téléphone portable. La victime est décédée le lendemain,à l’hôpital local. Ce décès a suscité l’indignation de la communauté estudiantine de Goma, suivie demanifestations de protestation, qui ont perturbé les activités dans la ville.8Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOS9. Le 6 mars 2007, à Walikale (environ 120 km à l’Ouest de Goma) un civil aurait été abattu par unsoldat FARDC appartenant à la 85ème Brigade. L’auteur présumé lui aurait ordonné de lui remettretrois cigarettes et de l’argent. La victime lui aurait remis des cigarettes et aurait refusé de donner del’argent. L’auteur se serait énervé et l’aurait fusillée. L’auteur a été arrêté et placé en détention préventiveà la prison centrale de Munzenze.10. Le 21 avril 2007, à Butembo, un soldat des FARDC de la 2ème Brigade Intégrée aurait arbitrairementexécuté un agent de la PNC. La victime a reçu deux balles, une dans la tête et l’autre dans lapoitrine, et est mort sur- le -champ. Selon les informations reçues, la victime était dans un état d’ébriétéquand elle est arrivée à son poste de travail, accompagnée par un collègue. Un soldat des FARDC enpatrouille aurait interpellé le policier trois fois, et aurait tiré après que la victime a aussi elle-mêmeouvert le feu Cependant, cette information n’a pas été confirmée par le collègue de la victime qui avécu la scène. Selon le collègue de la victime, le soldat les a interpellés une seule fois et puis il a ouvertle feu. L’auteur présumé et le collègue de la victime ont été appréhendés pour être auditionnés parl’Auditorat Militaire.11. Le 22 mars 2007, un garde du Parc National d’Epulu (presque 180 km à l’Ouest de Bunia, dans leterritoire de Mambassa) aurait été tué par balle pendant qu’il était en train de patrouiller en compagniede quatre autres gardes, par un Sergent des FARDC dûment identifié. L’auteur présumé faisait partied’un groupe de braconniers dirigé par un Capitaine déserteur des FARDC. Après l’incident, l’auteur arejoint son unité au sein du 82ème Bataillon actuellement déployé à Fataki. Le frère de la victime aporté plainte auprès de l’Auditeur Militaire qui a confirmé que l’auteur a été arrêté, et pourrait êtretransféré à Bunia.12. Le 25 avril 2007, un homme résident du village Ayissi-Umbozi (6 km au Sud de Ngote, dans l’Ituri)aurait été victime d’une tentative d’exécution arbitraire par deux soldats du 2ème Bataillon des FARDCbasé à Nioka. La victime s’était opposée à leur tentative d’extorsion d’argent. Les deux assaillants sesont enfuis emportant une somme de 80.000 Shillings ougandais (58USD), mais ont été plus tardarrêtés avec le concours des résidents locaux. Ils ont été remis au Commandant du Bataillon de Nokia.Les auteurs ont été depuis lors transférés à la Prison Centrale de Mahagi.13. Des cas de violences sexuelles continuent d’être régulièrement enregistrés à travers le pays. Cependant,le plus grand nombre de cas a été enregistré dans la Province du Nord Kivu. Dans la seulelocalité de Butembo, une ONG locale a enregistré 19 nouveaux cas de viol pendant le mois de mars2007. Au moins trois de ces cas de viol ont été commis par les soldats des FARDC appartenant à la2ème Brigade Intégrée. A Rwahwa, dans le territoire de Béni, cinq cas de viol ont été recensés les 15et 17 avril 2007. Ces incidents se seraient produits en guise de représailles contre la mort d’un soldatFARDC de la 2ème Brigade Intégrée.14. Le 27 mars 2007, dans le village de Ndiba, territoire de Walungu (approximativement 110 km auSud-Ouest de Bukavu), une femme aurait été violée. L’auteur présumé est un soldat FARDC de la 1èreSection de la 1ère Compagnie du 2ème Bataillon de la 103ème Brigade (ex-11ème Brigade Intégrée).L’incident se serait produit lorsque la victime revenait des champs. La victime aurait été menacée demort et ensuite violée par le soldat.15. Dans la nuit du 1 au 2 avril 207, à Kabalo (300 km à l’Ouest de Kalemie), une fillette de 13 ansaurait été violée par un soldat de la 672ème Brigade de la 3ème Compagnie des FARDC. En l’absencedes parents de la victime, l’auteur présumé aurait pénétré par effraction dans la résidence de la fillette,9Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOSCommunicationLe Grand Hôtel Kinshasa a le réel plaisir d’informer le public congolais en généralet, sa clientèle en particulier, de l’attribution d’un certificat et d’un trophée de laqualité de service par l’organisation internationale, “Trade Leader’s Club”.Selon les renseignements fournis par ses 7.500 membres, le « Trade leader’s Club »qui célébrait le 35è anniversaire de son existence, un événement auquel étaient associés120 entrepreneurs représentant 112 pays, a choisi en votation pour décerner letrophée de cette année au Grand Hôtel Kinshasa de la République démocratique duCongo.La cérémonie de remise de cette distinction s’est déroulée le 23 avril 2007 àl’hôtel Méridien de Paris, en France, sous la présidence de Monsieur Arsenio PardoRodriguez de nationalité espagnole.Prenant la parole à cette cérémonie, le Directeur général, Mundabi Fal Bob, aindiqué que le Grand Hôtel Kinshasa constitue réellement le plus grand établissementhôtelier de la RDC ayant le niveau et les caractéristiques de 5 étoiles. Il en a profitépour inviter les entrepreneurs membres du « Trade leader’s Club » à y séjourner lors deleurs voyages d’affaires.Regroupant plus de 700 grandes sociétés membres répertoriées par pays et parsecteurs d’activités, le « Trade leader’s Club » tient des réunions annuelles au coursdesquelles elle décerne le Trophée de la qualité à tous ceux qui se seront distingués parle savoir-faire, une véritable capacité managériale ainsi que par la qualité des servicesofferts à la clientèle.Les sociétés membres de cette organisation sont répertoriées dans un cataloguepar pays et par secteur d’activités. De ce fait, elles jouissent d’un grand prestige dansla mesure où leurs activités sont portées à la connaissance de l’opinion internationale.En remportant ce prix, le Grand Hôtel Kinshasa est fier de figurer dans le cataloguedes grands dès l’année prochaine en faisant partie de ce grand Club, au moyen dela qualité pour laquelle il reste bien déterminé à continuer d’offrir à toute sa clientèle.Ce qui constitue un important outil de travail et offre de nombreuses opportunitésd’affaires à travers le monde.Le Grand Hôtel Kinshasa primé parl’Organisation internationale «Trade Leader’s Club»10Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOSSociété11Kinshasa,18 mai (APA)-L’Union nationale des accoucheurset accoucheuses duCongo (UNAAC) a demandéjeudi au gouvernement congolaisd’inscrire la maternitécomme l’une des priorités deson programme d’action, àl’ouverture d’un atelier sur lamortalité infantile à la paroisseNotre Dame de Fatima, dans lacommune de la Gombe, enmarge de la journée internationaledes sages femmes célébréele 05 mai.« La maternité est unfait naturel qui exige des bonnesconditions psychologiquespour le patient et le soignant,en plus de l’amélioration de laqualité des infrastructures, dusalaire et du niveau de qualificationdes sages femmes dansles milieux sanitaires » , estimel’UNAAC recommandantau gouvernement d’insérer lamaternité comme un chantier àcôté des cinq autres définis parle Président Joseph Kabila etassignés au gouvernement duPremier ministre AntoineLes accoucheurs et accoucheuses demandentd’inscrire la maternité au programme du gouvernementGizenga. Ils préconisent laprise en compte de cette recommandationdans le cadrede la réforme du départementde Nursing en RDC.L’Organisation mondialede la Santé (OMS) et laCroix-rouge de la RDC , partenairesde l’UNAAC, avaientréuni les sages femmes desdifférents hôpitaux et centresde santé de la capitale ,en vuede relever les causes majeuresde la hausse du taux demortalité maternele par rapportà celui de survie liées àl’accouchement en RDC.Les sages femmes déterminéesà éradiquer le décèsmaternel en RDCLes sages femmes , lesaccoucheuses et accoucheursont exprimé leur déterminationd’éradiquer le décès maternelen République démocratiquedu Congo, lors de la célébrationmercredi à Kinshasa, de lajournée internationale de lasage femme.« Nous ne voulons plusde décès maternel, car unefemme qui meurt en donnant lavie est un drame », a marteléMme Musiya, accoucheusedepuis 25 ans. Elle a relevé dixcauses de décès maternel dontla malaria, les grossesses rapprochéeset la famine..Pour y remédier, lessages femmes, accoucheuseset accoucheurs demandent àl’Etat congolais d’instituer lagratuité pour une maternitésimple et un recyclage régulierdes accoucheuses .Selon l’Organisationmondiale de la Santé (OMS),le décès maternel est celui quisurvient avant, pendant ou 45jours après l’accouchement.La RDC connaît le tauxle plus élevé de décès maternelet prénatal, a indiqué leProgramme national de laSanté et de la Reproduction(PNSR) , notant que le paysenregistre également une ampleurinquiétante des violencessexuelles.Kinshasa, 18 mai (APA)-Desagents de la section de la Policenationale congolaise(PNC) affectés au marché centralde Kinshasa, au centreville,ont procédé au ratissagedes vendeurs de liqueurs emballéesdans de sachets, enexécution d’une récente décisiondu gouvernement déclarantprohibé ce commerce.Des jeunes trafiquantsde ce type de wisky en sachetont protesté contre cette déci-Ratissage de vendeurs de liqueurs emballées dans desachetssion, affirmant que l’autoritéqui l’a prise aurait dû agir enamont en interdisant plutôt lafabrication de ce produit.« Il aurait été plus justede fermer les usines qui fabriquentces liqueurs plutôt qued’arrêter les détaillants qui lesvendent », s’est plaint l’un desmarchands appréhendés parles policiers.Lors d’un récent Conseildes ministres, le gouvernementa annoncé l’interdictionde la vente de liqueurs en sachetsur la voie publique, estimantque ce commerce était àla base de la dépravation desmoeurs et autres crimes enregistrésdans les villes du paysen général, et à Kinshasa enparticulier.En dépit de l’interdictionsuivie d’arrestations, lecommerce de liqueurs en sachetcontinue à se négociersous le manteau, a constatél’APA.Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOS12Kinshasa, 18 mai (APA)-Douze journaux paraissant enRépublique démocratique duCongo (Rdc) et une agence depresse privée , partenaires duJournal du Citoyen (JDC) viennentde bénéficier d’un don dematériels d’impression de lapart de l’asbl belge dénommée« Association pour la promotionde l’Education et la Formationà l’étranger » (APEFE).Ces équipements,constitués de –5 imprimantesA3 et de deux portables ( ordinateurs), ont été remis aux différentesrédactions bénéficiairesen début de la semainedernière par une délégationcomposée du coordonnateurde l’APEFE en Rdc, FabriceSprimont, Yves Kalikat, Directeurde Rédaction du JDC etMme Yvette Kalinde Kito, chargéede mission Appui institutionnelà l’Institut Panos Paris(IPP) en RDC.Une asbl belge fait don d’équipements de presse auxjournaux partenaires du JDCDes douze journaux etagence partenaires du JDC, 7paraissent à Kinshasa, à savoirl’Agence presse associée(APA), Le Potentiel, L’Observateur,Le Phare, La Tempête destropiques, La Référence Plus,et The Post. Les six restantsont leurs sièges respectifs enprovince.Selon Yves Kalikat, ledon d’équipement reçu del’APEFE vise à renforcer lescapacités technique des rédactionscongolaises et à les moderniser.C’est aussi une manièrede récompenser les journauxet agence partenaires quiencartent à tour de rôle dansleurs publications l’édition hebdomadairedu JDC.Projet financé par lacoopération britannique« DFID », la coopération canadienne,la coopération belge,l’APEFE et l’IPP, le JDC estplacé sous la tutelle de laHaute autorité des médias(Ham), institution de régulationde la presse congolaise sousla transition et appelée à semuer en Conseil supérieur del’audiovisuel et de la communication(CSAC).Le Journal du Citoyena lancé sa première édition le30 septembre 2OO5. Il se voueà la collecte, au traitement età la diffusion de l’informationélectorale et d’éducation civiqueen RDC.L’édition hebdomadairedu JDC est publiée françaisen 17.000 exemplaires dontquelque 3000 sont encartésdans 8500 exemplaires de quotidienskinois et 3000 autresdans les journaux paraissanten province. Elle est aussi distribuéeen 5.500 photocopies.Le JDC est repris sur 5 sitesInternet et est transmis en ligneà plus de 1700 adressesélectroniques.Kinshasa, 18 mai (APA)- Lechangement des gestionnairesà la tête de la Société nationaled’électricité (Snel) et de la Régiede distribution d’eau(Régideso) n’a jusqu’ici apportéaucune améliorationdans la fourniture de l’eau potableet de l’électricité, ontdéploré des abonnés.« En dépit de la décisionsuspendant les comités degestion de la Snel et de laRégideso », a fait constaterl’un des abonnés, «des quartiersentiers des communes dela capitale continuent de baignerdans l’obscurité et des robinetsde certains quartiers necoule toujours aucune goutteEau et électricité :Le changement de mandatairesn’a rien apportéd’eau». Des ménagèresmais aussi des enfants sontcontraints de parcourir de longuesdistances à pied , errantde quartier en quartier, à la recherchede l’eau les moins entreprenantschoisissent la facilitéet vont s’approvisionner eneau à la rivière N’djili, laquelleest, selon certaines ménagèresdu quartier Abattoir, impropreà la consommation et causeplusieurs maladies d’originehydrique.Le tenant d’une boulangerie, au quartier Pétro -Congo, dans la commune deMasina, déplore un manque àgagner sur 10.000 pains abîmésà la suite de l’instabilité del’énergie électrique fournie parla Snel et qui devraient êtrevendus à 100FC la pièce.Un accroc de football aexprimé la crainte de ne pouvoirsuivre la retransmissiondes compétitions de la Couped’Afrique des Nations(CAN) qui vont se dérouler auGhana en 2008, à cause descoupures intempestives decourant électrique par la Snel.Plus d’un téléspectateurs’est déclaré frustré pourn’avoir pas pu suivre des rencontresde la Ligue nationalede football, faute de courantélectrique ou à cause du délestagedes lignes électriquesdesservant certains quartiersAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOSde la capitale.Des gens s’inquiètentpar ailleurs de l’insécuritégrandissante dans certainsendroits de quartiers qui sonttransformés en coupe-gorgesla nuit, à cause de l’obscurité.Ils pressent les pouvoirs publicsà résoudre ces problèmesdans le meilleur délai.Kinshasa, 18 mai (APA) –MM.John Ginzanza et AlbertYane Bretonson, ont été reçusmercredi par le 2ème vice-présidentde l’Assemblée nationale,Marc Mvuama Anedi,avec lequel ils ont examiné lasituation sanitaire en Républiquedémocratique du Congo(RDC).Ils ont, à cette occa-Des industriels sud-africains veulent investir dans lesecteur pharmaceutique en RDCsion, exprimé la volonté de leurgroupe de venir investir enRDC dans le secteur pharmaceutiqueet apporter un appuiaux centres de santé.«Nous avons examinéla possibilité d’investir dans lesecteur de la santé, particulièrementdans le domaine pharmaceutique», a déclaré à lapresse, John Ginzanza.A cet effet, les deux industrielsont glané des informationsrelatives aux centresde santé dans les circonscriptionsélectorales.« Nous sommes satisfaitsde nos entretiens avec le2è vice-président de l’Assembléenationale », ont-ils affirmé.13Rome, 18 mai (XINHUA/APA)-- Le Programme alimentairemondial (PAM) a exhorté mardila communauté internationaleà redoubler ses efforts poursoutenir l'intensification de sesopérations en République centrafricaine.Selon un communiqué del'agence humantiaire onusienne,les infrastructures actuellesen Centrafrique ne peuventpas faire face à l'ampleurde ses nouvelle opérations."Il va donc nous falloir nousdébrouiller seuls", a indiqué lePAM, qui a affrimé avoir besoinLe PAM demande le soutien international à opérationsen Centrafriqued'un soutien financier supplémentaire,"pas seulement enfaveur du PAM mais aussid'autres organisations humanitairesqui ont besoin d'atteindreles populations dont les viessont en jeu".Afin de venir en aide à230.000 personnes touchéespar la crise actuelle, le PAM aaugmenté dans l'urgence sescapacités logistiques, pour uncoût supplémentaire de 3,5 millionsde dollars sur les neufprochains mois, dit le communiqué.25 camions tout-terrain sonten route vers le pays, ainsi quehuit nouvelles structures temporairesde conservation denourriture, de logement et debureaux pour le personnel duPAM.Des fonds sont égalementnécessaires pour la réparationdes routes et des ponts quitombent en ruine.En plus des nouveaux fondspour le renforcement des capacitéslogistiques, le PAM réclameencore 25 millions dedollars pour ses opérationsd'assistance alimentaire enRépublique centrafricaine.Lusaka, 18 mai (XINHUA/APA)-- Le procès de Regina Chiluba,l'épouse de l'ancien présidentzambien Frederick Chiluba, aété ajourné au 7 juillet, a annoncémardi à Lusaka le procureurLucky Mulongwe.Mme Chiluba, accusée d'avoirobtenu 120.000 dollars de fondspublics et plusieurs résidenceset véhicules de manière illégale,Zambie : report du procès de Mme Chiluba accuséede corruptionest apparue lundi devant un tribunalde sa ville natale Ndola, àquelque 400 km au Nord de Lusaka,a indiqué le procureur.Elle est la dernière des personnalitésde haut rang visées parla campagne anti-corruption enZambie.M. Chiluba, qui a dirigé la Zambiede 1992 à 2001, a étédéclaré coupable début mai parun tribunal britannique pour ledétournement de 46 millions dedollars lors de son mandat de dixans, ce qu'a rejeté l'ancien présidentzambien.L'actuel président zambienLevy Mwanawasa a lancé unecampagne anti-corruption depuis2002 applaudie par les pays donateursoccidentaux.Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOS14MondeWashington, 18 mai (AFP/APA) - Le président américainGeorge W. Bush a recu mercredile Premier ministre britanniquesortant Tony Blair, sonallié le plus proche dans lemonde, en visite à Washingtonune dernière fois avant sondépart du gouvernement enjuin.Cette visite d’adieu annoncela fin d’un partenariat très étroitentre les deux hommes. Leursdeux gouvernements ont étéunis après les attentats du 11septembre 2001 à New York etWashington dans une offensivemondiale contre le terrorisme.Tony Blair a évoqué avec M.Bush les défis que représententpour les alliés la situationen Irak et en Afghanistan, leMoyen-Orient et le dossier nucléaireiranien, ainsi que leconflit interethnique au Darfouret la libéralisation mondialedes échanges.Alors que M. Blair, 54 ans,s’apprête à quitter DowningStreet après dix ans au pouvoir,la rencontre a été aussil’occasion d’un bilan sur le partenariatsans faille entre laGrande-Bretagne et les Etats-Unis, très controversé à Londres.Depuis qu’ils ont découvertutiliser le même dentifrice lorsde leur première rencontre, lesdeux hommes ont avancé maindans la main sur la plupart desdossiers chauds de la planète.«Je crois que notre pays devraittoujours être un allié fortde l’Amérique, ça ne m’a jamaisposé aucun problème, etje crois que ce sera un joursombre pour mon pays quandGeorge W. Bush reçoit une dernière fois Tony Blair,son plus proche alliécela posera un problème», adéclaré M. Blair sur la chaînede télévision américaine NBCmardi.«Il va me manquer, c’estquelqu’un de remarquable, etje le considère comme un bonami», a déclaré vendredi M.Bush, commentant l’annoncedu départ du pouvoir de M.Blair.Dans un discours la semainedernière annonçant son départpour le 27 juin, M. Blair a justifiésa décision de soutenir leprésident Bush malgré le coûtélevé que la guerre en Irak ainfligé à sa popularité.Aujourd’hui encore, «je prendraisla même décision de renverserSaddam» Hussein, a-tilrépété mardi sur NBC.«Le plus grand danger, c’estque l’Amérique se désengage,si elle décide de lever le pontleviset dit au reste du monde,+allez-y, débrouillez-vous+ -nous avons besoin que l’Amériquesoit engagée», a-t-ilajouté.Quant à sa relation personnelleavec le président américain,M. Blair a souligné qu’ill’avait «trouvé extraordinairementdirect dans sa manièred’agir, quelqu’un qui tient toujourssa parole et une personnequi est un leader trèsfort».Pour les experts, la successionde Tony Blair ne devraitpas mettre fin à la relation particulièreentre les Etats-Unis etle Royaume-Uni, même si GordonBrown, probable prochainPremier ministre, a peu dechances d’atteindre au mêmedegré d’intimité avec le présidentaméricain.«Je ne suis pas sûr qu’unmaintien au pouvoir de Blairaurait été meilleur pour l’administrationBush», a déclaréPeter Beinart, influent commentateurappartenant auCouncil on Foreign Relations inNew York.«Brown, qui marqueun nouveau départ et est relativementpeu marqué par l’Irak,pourrait être un partenaire bienplus puissant que Blair pourBush au cas où, par exemple,il y aurait un épreuve de forceavec l’Iran», assure M. Beinart.Tony Blair Georges W. BushAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeAgence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse Associée Agence Presse AssociéeQUOTIDIEN 8ème Année Edition n°1887 APA du 18 Mai 2007 FKAL-CKAL-FBOS15Bruxelles, 18 mai (AFP/APA) -La Commission européenne aproposé mercredi d’instaurerdes sanctions minimales, y comprispénales, dans les 27 paysde l’UE contre les employeursd’immigrants clandestins, le travailau noir étant un facteur d’attractionimportant pour les émigrantsselon Bruxelles.Selon la proposition de directive,les 27 devront prévoir dessanctions administratives, financièreset, dans les cas les plusgraves, pénales à l’encontre desemployeurs de clandestins quisont ressortissants d’un paystiers, en dehors de l’UE.Si tous les Etats membres,sauf Chypre, sanctionnent déjàl’emploi de travailleurs illégaux,seuls 19 prévoient des sanctionspénales.En outre, faute de moyens decontrôle ou de volonté politique,elles sont peu appliquées. Celaxisme est particulièrement fortBruxelles propose aux 27 de punir les employeurs declandestinsen Europe du Sud où l’utilisationde cette main-d’oeuvreest très répandue dans l’agriculture,la construction, l’hôtellerie-restauration ou le textile.«Dans le Sud de l’Italie, il ya chaque année un véritablerecrutement d’immigrants illégauxqui sont exploités de façoninhumaine dans l’agriculture», a cité en exemple lecommissaire à la JusticeFranco Frattini.Selon la proposition, lesemployeurs sans scrupules,entreprises comme particuliers,risqueront des sanctionspénales en cas de récidive(trois infractions en deuxans), lorsqu’ils emploient aumoins quatre étrangers, ou enprésence d’exploitation aggravéeou d’emploi de victimesde trafic humain.Ils devront rembourser lescotisations manquantes à lasécurité sociale, verser à l’immigrantla différence de salairepar rapport aux normes du secteur,payer l’expulsion de l’immigrantvers son pays d’origineet pourront être écartés desmarchés publics pendant cinqans.Afin que ces sanctions nerestent pas lettre morte, chaqueEtat devra contrôler 10%des entreprises chaque année,alors que le chiffre moyen dansl’UE «est actuellement de2,8%», selon M. Frattini.Comme «mesure préventive», les patrons devront vérifierlors de l’embauche que lesimmigrants ont bien un titre deséjour et notifier aux autoritésle contrat dans la semaine suivante.«Il serait déraisonnabled’exiger de l’employeur qu’ildétecte les faux papiers.Paris, 17 mai (AFP/APA) - Unepage de l’histoire de Frances’est tournée mercredi avec l’entréeen fonction du présidentNicolas Sarkozy, qui a succédéà Jacques Chirac en promettantde répondre à la volonté dechangement des Français.Dans sa première allocution,M. Sarkozy, 52 ans, a mis enavant «l’exigence de changement» exprimée lors du scrutindu 6 mai qu’il avait remportéavec 53,06% des voix face à lasocialiste Ségolène Royal.Le nouveau président a affichésa volonté de rassemblerles Français et sa volonté«d’ouverture», au moment où ilmet la dernière main à la forma-Une page tournée en France: Sarkozy est entréen fonction, Chirac est partition d’un gouvernement quipourrait comprendre des personnalitésde gauche.«Je défendrai l’indépendancede la France, je défendrail’identité de la France»,a aussi assuré M. Sarkozydepuis le palais de l’Elysée.Vingt-et-un coups de canonont salué l’accession au pouvoir,pour un mandat de cinqans, du 23e président français,le 6e depuis les débutsde la Ve République en 1958.Au même moment, M. Chirac,74 ans, redevenu simplecitoyen, quittait l’Elysée où ilaura passé douze ans, laissantun bilan mitigé.Dès les cérémonies d’investitureterminées, M.Sarkozy est parti dans l’aprèsmidipour Berlin, afin d’évoquerla relance de la constructioneuropéenne avec la chancelièreallemande Angela Merkel.Nicolas Sarkozy
mercredi 16 mai 2007
coupures 16 mai 2007 (fr)
mardi 15 mai 2007, 21h40
Prolongation du mandat de la MONUC jusqu'à la fin 2007
NATIONS UNIES (AP) - Le Conseil de sécurité a adopté mardi à l'unanimité la prolongation de la mission de l'ONU au Congo-Kinshasa jusqu'à la fin de l'année, ainsi qu'un calendrier de retrait graduel de la MONUC, forte de quelque 18.000 hommes et la plus importante des missions de l'organisation internationale.
La résolution déplore également les dernières flambées de violence qu'a connues Kinshasa et exhorte le gouvernement et l'opposition à rester engagés dans le processus de réconciliation nationale. Elle exige le désarmement de toutes les milices et groupes armés dans l'est du pays.
Fin mars, des dizaines de personnes ont été tuées dans les affrontements entre les forces de sécurité fidèles au président Joseph Kabila et les miliciens de Jean-Pierre Bemba, son rival malheureux à la présidence et ancien chef rebelle.
Le gouvernement de Kinshasa ayant en outre demandé à l'ONU un plan de retrait, la résolution prévoit que le secrétaire général Ban Ki-moon soumette d'ici au 15 novembre un rapport contenant un calendrier pour le retrait graduel de la MONUC. AP
nc/v
----------------------------------------------------------------------------------------------------------
Libération de 252 détenus de la prison centrale de Kinshasa Deux cent cinquante-deux détenus de la prison centrale de Kinshasa ont bénéficié lundi d’une libération anticipée destinée à désengorger l’établissement surpeuplé de la capitale de République démocratique du Congo, a-t-on appris auprès du gouvernement.
«Nous avons libéré 252 prisonniers de droit commun qui avaient déjà effectué plus du quart de leur peine», a déclaré à l’AFP le ministre de la Justice, Georges Minsay Booka. Ces détenus avaient été condamnés pour vols ou violences (hors crimes de sang).
«La loi prévoit la possibilité d’une remise en liberté pour ces détenus et nous l’avons appliquée pour désengorger la prison, pour rendre plus supportables les conditions de détention», a expliqué M. Minsay.
Ces libérations ne concernent pas les détenus d’opinion ni les personnes arrêtées dans la capitale à la suite des violents affrontements des 22 et 23 mars entre l’armée régulière et la garde rapprochée de l’ex-vice-président et chef de l’opposition Jean-Pierre Bemba.
Selon l’Association africaine de défense des droits de l’Homme, une organisation locale, «plus de 150 personnes arrêtées arbitrairement en mars croupissent au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa» (CPRK, la prison centrale). Le CPRK compte actuellement plus de 3.000 détenus pour une capacité prévue de 1.500 pensionnaires.
«Nous allons parcourir les provinces et étendre cette mesure», a affirmé le ministre.
La plupart des prisons du pays sont surpeuplées, les détenus sont peu ou pas nourris et doivent s’en remettre à leurs familles. En 2006, plusieurs détenus sont morts de faim dans des prisons de l’Est du pays.
Les mutineries et évasions - parfois organisées avec la complicité de l’administration carcérale - sont fréquentes. En octobre 2006, au moins trois détenus avaient été tués à la prison centrale de Kinshasa lors de la répression d’une émeute par la police.
Kinshasa, 15/05/2007 (AFP/LP, via mediacongo.net)
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Congo-Kinshasa: Le secteur de Mukumbi en proie à l'insécurité
Email This Page Print This Page
Le Potentiel (Kinshasa)
15 Mai 2007Publié sur le web le 15 Mai 2007
Diosso OlivierKinshasa
Le secteur de Mukumbi situé au Nord du territoire de Lupatapata dans le Kasaï Oriental, est actuellement en proie à l'insécurité caractérisée par les tueries, les visites nocturnes des hors-la-loi, les vols fréquents à main armée.
A l'égard de cette situation, l'administrateur du territoire Pascal Manda, a présidé le week-end dernier une séance de travail à l'attention des chefs de villages et des localités, note l'ACP. Les participants à cette rencontre ont examiné certaines des causes de la montée de l'insécurité à Mukumbi. Ils ont lié cette situation aux conflits des terres et de pouvoir coutumier dans le groupement de Bakwa-Nsumpi. Ils ont sollicité de l'autorité établie de cette entité, la suspension jusqu'à nouvel ordre, l'examen des dossiers des conflits des pouvoirs coutumiers en vue de favoriser la paix sociale et la cohabitation pacifique entre les populations.
";
document.write (str);
//-->
Ils ont aussi condamné la présence sans motif des hommes en uniformes dans leur entourage.
";
document.write (str);
//-->
');
}
//-->
----------------------------------------------------------------------------------
Les Nations Unies procéderont à l'inventaire des exactions graves des droits de l'homme en RDC entre 1993 et 2003 Le haut commissaire des Nations unies aux Droits de l'homme, Louise Arbour, a indiqué, à l'issue d'un entretien lundi, à Kinshasa, avec le Président Joseph Kabila Kabange, être venue en République Démocratique du Congo pour discuter avec ses "partenaires gouvernementaux" d'un projet d'inventaire des exactions graves des violations des droits de l'homme commises entre 1993 et 2003. "L'un des objets de ma visite en République Démocratique du Congo est de mobiliser nos interlocuteurs et la communauté internationale pour lancer ce projet d'inventaire," a-t-elle déclaré, estimant que ce projet va inventorier les violations graves des droits de l'homme et essayer d'identifier les mécanismes appropriés afin que la justice soit rendue. Mme Arbour a, par ailleurs, dit avoir évoqué avec le Chef de l'Etat l'espoir placé dans la nouvelle démocratie en République Démocratique du Congo, notamment l'espoir de la justice, du combat contre l'impunité et de la nécessité d'exiger que les comptes soient rendus pour des violations très graves des droits de l'homme qui ont eu lieu dans le passé et qui continuent de se commettre. Elle a, en outre, soutenu que la fin des violations graves des droits de l'homme en République Démocratique du Congo est liée à la mise en oeuvre des mécanismes crédibles et fiables de justice. "Je suis très confiante que le Président Joseph Kabila est particulièrement engagé dans cette direction," a-t-elle martelé. A une question de la presse, elle s'est refusée à commenter la situation prévalant à l'Est du pays, arguant qu'elle va personnellement s'y rendre en vue d'en avoir une lecture plus approfondie avant de porter un jugement de valeur. Le haut commissaire des Nations unies aux Droits de l'homme s'est particulièrement réjoui de l'engagement pris par le Président Joseph Kabila de mettre en place des mécanismes susceptibles de protéger les personnes les plus vulnérables, à savoir les femmes et les enfants.Kinshasa, 15/05/2007 (ACP, via mediacongo.net)
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
RDC : La presse kinoise commente l’élection de Kengo wa Dondo au Sénat Il était un proche de Mobutu Sese Seko L’élection de Kengo wa Dondo, vendredi dernier, à la présidence du Sénat a suscité lundi diverses réactions au sein de la presse congolaise à Kinshasa.
. Kengo wa Dondo étant étiqueté comme membre influent de la dictature prédatrice de Mobutu Sese Seko, il arrive avec un préjugé défavorable. L’homme a vraiment beaucoup à se reprocher, nonobstant ses compétences prouvées", écrit lundi le quotidien "l’Avenir" traditionnellement favorable au pouvoir. Selon le journal, ce sont ces compétences qui ont prévalu chez les bailleurs de fonds qui l’ont plus ou moins imposé au Sénat.
Quoi qu’il en soit, des tractations qui ont précédé les élections du président du Sénat, on ne doit pas oublier que l’échec de l’Alliance de la majorité présidentielle (AMP) est dû à une mauvaise appréciation des données du problème par ceux qui sont dans la cour du président Joseph Kabila, note "l’Avenir".
Commentant le même événement, le "Potentiel", un autre quotidien de Kinshasa proche de l’opposition radicale, relève que "le fait est tellement symptomatique que toute la semaine durant et pourquoi pas dans les mois à venir, les analystes revisiteront l’élection pour comprendre pourquoi l’AMP a raté la présidence de la hambre haute du Parlement".
"Qui a trahi au sein de l’AMP ? Pourquoi la consigne n’a-t-elle pas été respectée ? Serait-ce une victoire longtemps envisagée et d’une grande habilité politique ? Autant d’interrogations qui suscitent déjà un grand débat politique. Mais ce qui est vrai, cette victoire de Kengo wa Dondo constitue incontestablement les prémices de grandes manœuvres politiques", conclut le "Potentiel".
----------------------------------------------------------------------------------------------
Les Nations Unies procéderont à l'inventaire des exactions graves des droits de l'homme en RDC entre 1993 et 2003 Le haut commissaire des Nations unies aux Droits de l'homme, Louise Arbour, a indiqué, à l'issue d'un entretien lundi, à Kinshasa, avec le Président Joseph Kabila Kabange, être venue en République Démocratique du Congo pour discuter avec ses "partenaires gouvernementaux" d'un projet d'inventaire des exactions graves des violations des droits de l'homme commises entre 1993 et 2003. "L'un des objets de ma visite en République Démocratique du Congo est de mobiliser nos interlocuteurs et la communauté internationale pour lancer ce projet d'inventaire," a-t-elle déclaré, estimant que ce projet va inventorier les violations graves des droits de l'homme et essayer d'identifier les mécanismes appropriés afin que la justice soit rendue. Mme Arbour a, par ailleurs, dit avoir évoqué avec le Chef de l'Etat l'espoir placé dans la nouvelle démocratie en République Démocratique du Congo, notamment l'espoir de la justice, du combat contre l'impunité et de la nécessité d'exiger que les comptes soient rendus pour des violations très graves des droits de l'homme qui ont eu lieu dans le passé et qui continuent de se commettre. Elle a, en outre, soutenu que la fin des violations graves des droits de l'homme en République Démocratique du Congo est liée à la mise en oeuvre des mécanismes crédibles et fiables de justice. "Je suis très confiante que le Président Joseph Kabila est particulièrement engagé dans cette direction," a-t-elle martelé. A une question de la presse, elle s'est refusée à commenter la situation prévalant à l'Est du pays, arguant qu'elle va personnellement s'y rendre en vue d'en avoir une lecture plus approfondie avant de porter un jugement de valeur. Le haut commissaire des Nations unies aux Droits de l'homme s'est particulièrement réjoui de l'engagement pris par le Président Joseph Kabila de mettre en place des mécanismes susceptibles de protéger les personnes les plus vulnérables, à savoir les femmes et les enfants.Kinshasa, 15/05/2007 (ACP, via mediacongo.net)----------------------------------------------------------
Journalistes rwandais, burundais et congolais réunis à Goma dans la convivialité Ils étaient venus du Rwandais, du Burundi et de toutes les provinces de la RDC. Ils se sont retrouvés réunis à Goma, du 7 au 11 mai, dans un atelier de formation de nouveaux correspondants de l'Agence de presse Syfia Grands Lacs. Pendant une semaine, les journalistes de la région n'ont pas appris que les notions et règles de leur profession, mais aussi comment jouer un rôle de premier plan dans la réconciliation des populations de leurs pays.
Contents de se sentir en famille, les correspondants." J'avais peur suite aux événements liés à la guerre d'agression de 1998. Cette fois- ci, il est important que les armes ne crépitent pas pendant cet atelier ", a indiqué un journaliste congolais venu de Matadi, dès son arrivée dans la ville. Un autre Congolais de Bukavu, qui portait un T-shirt provenant du Rwanda, a manifesté sa joie d'avoir partagé une chambre avec un Rwandais qu'il ne connaissait pas, et qui ronflait en plus ! Un témoignage tellement vivant que l'émotion se lisait sur les visages d'un grand nombre de participants. " Non ! Je ne pouvais pas croire qu'il existe des Congolais qui peuvent être aussi tolérants ", s'est étonné un journaliste rwandais !
Cette rencontre des journalistes du Rwanda, du Burundi et de la RDC, appartenant à une multitude d'ethnies et de cultures, a démontré le rôle que ces derniers doivent jouer pour la réconciliation. D'abord, surpris d'être bien accueillis et rassemblés autour d'une table en carré, timides et réticents au départ, les journalistes se sont finalement exprimés librement. " C'est du brouhaha ", s'est exclamé le Belge André Linard, l'un des formateurs, pour couper court aux petites conférences parallèles. L'atmosphère s'est détendue petit à petit, fruit des échanges d'expériences et de situations vécues par les journalistes. Pour le Française Marie-Agnès Leplaideur, coordonnatrice du projet Syfia Grands Lacs, " la joie d'appartenir à la 'famille' Syfia doit se concrétiser par les travaux en groupe à la fin de la journée ". La trentaine de journalistes logés dans des chambres voisines et parfois deux à deux, ont tous apprécié l'accueil leur réservé à Goma, dans un hôtel situé au bord du lac Kivu. A noter que ces travaux ont connu la présence de Mme Séverine Donnet Descartes, la chargée du programme Gouvernance à l'Ambassade de la Suisse à Kigali, un jour avant la fin de la formation. Pour boucler la boucle, une conférence de presse avec les journalistes de Goma a été animée par les trois chefs de Bureau du Rwanda, du Burundi et de la RDC, avec les deux autres formateurs venus de l'Europe.
Taylor Toeka KakalaGoma, 16/05/2007 (Le Phare, via mediacongo.net)
------------------------------------------------------------------------------
Perspectives d'implatation de Nokia en RDC
Dans le cadre de son implantation en RD Congo, la firme Nokia entend optimiser ses services tant au Congo Kinshasa qu’en Afrique centrale. Le produit Nokia est en forte expansion dans cette région. Cette perspective d’implantation vient rapprocher cette multinationale aux consommateurs de la marque Nokia. Pour autant, la firme Nokia entend demeurée en avant plan de la téléphonie mobile dans le monde en mettant sur le marché des produits de haute qualité.
C’est dans le prestigieux Hôtel Memling de Kinshasa que Karl Mutombo, Area Manager Central Africa & Indian Ocean Islands, de la firme Nokia, a présenté hier mardi 15 mai, cette marque de téléphone mobile aux chevaliers de la plume. Cet événement s’inscrit dans le cadre du projet d’implantation de Nokia en Afrique centrale dont la représentation sera basée en RD Congo. Au fait Nokia entend se rapprocher de ses consommateurs pour mieux comprendre le marché et les besoins. « Pour Nokia, pour pouvoir localiser et être plus proche de nos consommateurs, nous n’avons pas de choix que d’être sur place », a déclaré Karl Mutombo qui aura toute une équipe de collaborateurs afin de scruter et dompter le marché de téléphonie mobile en RDC et en Afrique centrale et surtout apporter partout, et de la meilleure façon, le produit Nokia aux consommateurs.
En effet, outre le reste du monde, les produits Nokia connaissent une forte expansion sur le marché de téléphonie mobile tant en RDC que dans les pays de l’Afrique centrale. Il faut donc apporter une réponse à cette demande et avec un produit adapté et de haute facture. C’est la motivation essentielle de Nokia qui ne jure qu’à connecter les populations, un besoin du reste vital dans ce monde moderne.
C’est justement pour répondre à cet impératif d’offrir une technologie adaptée, selon les besoins de communication des populations, que cette multinationale entend être plus près de ses consommateurs africains notamment. En Afrique, Nokia possède actuellement des bureaux seulement au Kenya, au Nigeria, au Mozambique, au Maroc, en Afrique du Sud, au Sénégal, et en Egypte. Bien plus, Nokia envisage d’étendre son influence sur les nouveaux marchés les plus importants de la région Afrique et Moyen Orient. Elle y emploie plus de 250 travailleurs.
L’implantation de Nokia en Afrique centrale ouvre la voie à une lutte plus ciblée contre la contrefaçon. Bien plus sécurise davantage les consommateurs des produits Nokia. Selon Karl Mutombo, en RDC il n’existe que trois distributeurs agréés : Beltexco, Africel, African Invest. Cette implantation, c’est également bénéfique pour la RDC, étant donné que dans l’équipe de travail que va diriger Karl Mutombo il y aura des Congolais.
DES PRODUITS DE QUALITÉ
Devant l’impératif de satisfaire le besoin de communication des peuples, Nokia aligne sur le marché de téléphones mobiles une gamme de 67 produits de qualité supérieure. Elle rejoint tous les segments du marché dans 130 pays.
En 2006, la société a enregistré, dans le monde, des ventes de l’ordre de 41, 121 milliards d’euros. Karl Mutombo, faisant la présentation de cette marque, a rassuré l’opinion nationale que même les produits que Nokia distribue en Afrique répondent aux mêmes standards que ceux commercialiser à travers le monde.
Tout autant, Nokia s’attelle à mettre sur le marché mondial des téléphones portables de grande qualité et offrant un grand nombre de fonctionnalités. A cet effet, Nokia accorde une importance à développer des appareils adaptés aux marchés locaux en Afrique centrale, intégrant des fonctionnalités telles qu’une radio, une lampe et un clavier « anti-poussière ».
Avec sa gamme de produits très complète, Nokia pense être en mesure de répondre aux besoins de tous ses clients. Si certains utilisateurs ne recherchent que des téléphones mobiles servant principalement à avoir des conversations orales, catégorie des « premiers acquéreurs », d’autres s’intéresse à des appareils beaucoup plus sophistiqués pour bénéficier de derniers progrès technologiques à des fins personnelles ou professionnelles. Et Nokia satisfait amplement à ces préférences en mettant sur le marché tout une gamme de produits variés.
A LA DECOUVERTE DE NOKIA NSERIES
« Nokia Nseries » est une gamme d’appareils de hautes performances de Nokia. Ces téléphones offrent une expérience multimédia inégalée en combinant les dernières innovations technologiques à une conception stylée et facile d’utilisation. Grâce aux produits Nokia Nseries, les utilisateurs peuvent ainsi accéder à des fonctions de divertissement et à des informations, prendre et partager à la volée des photos et des vidéos en tout lieu et à tout moment, avec un seul appareil. Par exemple, le « N95 » permet aux utilisateurs de regarder des vidéos d’une qualité comparable à celles des DVD et d’obtenir des images à haute résolution (5 méga pixels) et d’une très grande netteté grâce à son objectif Carl Zeiss. Le « N91 » peut contenir jusqu’à 6000 chansons grâce à un disque dur intégré (8Gb).
Nokia est le leader mondial des communications mobiles, et construit la croissance et l’avenir de l’industrie de la mobilité. Nokia connecte les personnes entre elles et aux informations dont elles ont besoin avec des produits innovants et simples à utiliser tels que des téléphones mobiles, des terminaux, des consoles et des solutions pour l’image, les jeux, le multimédia et les entreprises.
Nokia fournit également des équipements, des solutions et des services aux opérateurs de télécommunications et aux grandes entreprises.
AMEDEE MWARABU KIBOKOKinshasa, 16/05/2007 (LP/MCN, via mediacongo.net)
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
La Monuc vivement préoccupée par la situation sécuritaire au Nord-Kivu
Kinshasa, 15/05/2007 / Politique
William Lacy Swing : « Personne ne peut être satisfait de la situation sécuritaire et humanitaire au Nord-Kivu ». Indicateurs militaire, sécuritaire et humanitaire au rouge; tensions intercommunautaires en hausse: les changements tant attendus par les populations du Nord Kivu, si éprouvées par plus d’une décennie de conflit, au lendemain des élections, se font attendre et les frustrations sont immenses. C’est le constat fait par le chef de la Monuc, W.Swing, durant sa visite dans la province le samedi 12 mai 2007 dernier.Depuis le début de l’année 2007 et le début du processus de « mixage » des troupes des FARDC avec celles de l’ex Général dessidant Laurent Nkunda, la province compte 44.408 déplacés supplémentaires. Parmi eux, quelques 30.000 habitants du Petit Nord (principalement du territoire de Rutshuru) qui ont fui les exactions des hommes en armes, et les combats entre FARDC des Brigades mixées et FDLR ou entre factions Mai Mai. Gravement préoccupé par cette situation, le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU en RDC, William Lacy Swing, a rendu visite, le samedi 12 Mai 2007, aux populations sinistrées de la province et leur a exprimé son plein soutien ainsi que celui de la communauté internationale.Accompagné du Commandant de la Force de la MONUC, le Général Babacar Gaye, de la Représentante d’OCHA en RDC, Gloria Fernandez, ainsi que du Gouverneur du Nord Kivu et du Chef de Bureau de la MONUC : Goma, William Swing s’est rendu, dans la matinée, dans le camp de déplacés de Kiwanja, en territoire de Rutshuru, où il tenait à marquer sa solidarité aux populations sinistrées.S’adressant à une délégation de représentants des quelques 5.000 déplacés de Kiwanja, William Swing a déclaré que personne ne pouvait être satisfait de la situation sécuritaire et humanitaire qui prévalait au Nord Kivu, en particulier dans le Rutshuru. Tant la MONUC que les agences humanitaires onusiennes vont renforcer leur assistance aux populations civiles de la province, ainsi que se faire leur porte-voix auprès du Gouvernement central de Kinshasa. « Ma visite au Nord Kivu, ainsi que celle du Commandant de la Force de la MONUC et de la responsable d’OCHA ont pour but d’évaluer la situation et de prendre rapidement les mesures appropriées qui s’imposent »Les forces de la MONUC sont déployées à des emplacements , s’efforçant de protéger les civils et de permettre l’accès de l’assistance humanitaire à ceux qui en ont besoin, a t-il rappelé. « Nous allons continuer de soutenir la consolidation de la paix à l’Est, où 85 % de nos forces sont concentrées », a-t-il dit.« Le Commandant des Forces de la MONUC, dans les limites de ses capacités, examine les possibilités de renforcer notre présence ici, en, consultation étroite avec votre Gouvernement » . « Tout le monde connaît la situation dans laquelle vous vous trouvez. Ne perdez pas espoir.Au cours de sa visite au Nord Kivu, le Représentant Spécial s’est également entretenu avec les autorités civiles et militaires de la province, en particulier avec le Gouverneur du Nord Kivu, Julien Paluku et le Commandant de la 8ème Région militaire, le Général Louis Ngizo, avec qui il a discuté des problèmes sécuritaires et inter communautaires dans la province ainsi que les impacts négatifs du mixage et des opérations militaires en cours en terme de protection des populations.A ce sujet, il a en particulier évoqué les violations inacceptables des Droits de l’Homme et pétrées par les éléments des Brigades mixées, en particulier par des ex éléments dissidents mixées faisant aujourd’hui partie de la Brigade Bravo, déployée dans le territoire de Rutshuru, zone de concentration majeure des déplacés les plus récents de la province.Un journaliste suspendu après une intervew de l’ex-général NkudaUn journaliste de la télévision nationale de la République démocratique du Congo (RDC) a été suspendu après la diffusion d’une interview accordée à l’ex-général Laurent Nkunda, a dénoncé lundi l’organisation locale de défense de la presse Journaliste en danger (JED).Michel Mutabesha Bakuza, reporter à la station de Goma (Nord-Kivu), et de la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC), a été suspendu le 8 mai, deux jours après la diffusion d’une déclaration de Nkunda, qu’il avait rencontré dans une de ses bases du Nord-Kivu, indique JED dans un communiqué.L’ex-général rebelle se déclarait, dans cet entretien, déçu par le processus de mixage (intégration) de ses hommes à l’armée régulière au Nord-Kivu, notamment au motif que ses troupes n’étaient pas entretenues par le gouvernement et que ce dernier freinait la poursuite du « mixage » dans l’Est du pays. Le général déchu, visé par un mandat d’arrêt international pour des crimes de guerre commis par ses hommes en 2004 à Bukavu, menaçait de retirer ses troupes des nouvelles brigades ((mixées), déployées depuis fin janvier au Nord Kivu à la faveur d’un accord avec Kinshasa.Pour le directeur provincial de la RTNC/Goma, Gabriel Lukela, « qui aurait subi beaucoup de pressions, cette interview du général dissident va à l’encontre de la ligne éditoriale de la RTN qui doit préserver les intérêt du gouvernement », rapporte JED.L’ONG se dit (choquée et scandalisée par la suspension d’un journaliste qui n’a fait que son travail en donnant la parole à un homme qui fait l’actualité de puis des années (en RDC) et avec lequel le gouvernement congolais a négocié la réintégration de troupes)).JED demande à la direction nationale de la RTNC « de casser cette décision non justifiée prise par son représentant à Goma », et rappelle que la RTNC est un media public « dont la ligne éditoriale ne saurait être mise au service de la sauve garde des intérêts du gouvernement ». (Luc)AFP/Forum des As
Last edited: 15/05/2007 17:59:01
-------------------------------------------------------------------------------------
Le Rwanda entame une médiation entre Kinshasa et l'ex-général Laurent Nkunda
RD CONGO - 15 mai 2007 - AFP
Le Rwanda a accepté d'assurer une médiation entre Kinshasa et l'ex-général congolais Laurent Nkunda, basé dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) et qui a menacé de retirer ses troupes de l'armée régulière, faisant craindre le risque d'un nouveau conflit.
"Le Rwanda a accepté d'assurer cette médiation à la demande des deux parties. Ce processus dépendra de la volonté de toutes les parties concernées de rejoindre la table de négociations", a affirmé lundi soir le porte-parole de l'armée rwandaise, le major Jill Rutaremara.
Selon lui, cette médiation entre le gouvernement de Kinshasa et le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), mouvement politico-militaire de M. Nkunda, vise à mettre fin aux violences dans l'est de la RDC, région frontalière du Rwanda.
Une délégation du CNDP, conduite notamment par son responsable politique Patient Mwendanga, et une délégation du gouvernement de Kinshasa ont séjourné la semaine dernière à Kigali, selon des sources concordantes. Elles ont été reçues par le chef d'état-major de l'armée rwandaise, le général James Kabarebe.
Le major Rutaremara s'est refusé à donner des détails sur cette rencontre. "C'est une affaire entre Congolais. Tout ce qui se fait actuellement est basé sur l'initiative et la volonté des deux parties", a-t-il affirmé.
Le Rwanda assure cette médiation, alors qu'il est intervenu militairement en RDC en 1996 et 1998, avant de retirer officiellement ses dernières troupes en 2002.
M. Nkunda, lui, est un ancien officier tutsi congolais issu d'une ex-rébellion soutenue par le Rwanda pendant la dernière guerre en RDC (1998-2003). Il est sous le coup d'un mandat d'arrêt international pour des crimes de guerre commis par ses hommes en 2004.
Il a passé en janvier 2007 un accord avec Kinshasa pour intégrer ses hommes dans l'armée congolaise. Mais il a dénoncé le 9 mai l'échec de cette intégration.
Depuis début 2007, cinq brigades "mixées" de l'armée congolaise, constituées pour moitié de fidèles à M. Nkunda, ont été déployées dans la province congolaise du Nord-Kivu (est), où elles ont mené des offensives contre des rebelles hutus rwandais et où les exactions contre les civils ont décuplé.
Tous droit de reproduction et de représentation AFP
---------------------------------------------------------------------------------------------------
Masisi : un groupe de miliciens occupe trois localités autour de Ngungu
Nord-Kivu Politique et Citoyen 15 May 2007 à 10:30:51
Des éléments de la 81e brigade fidèles à Laurent Nkunda en attente du mixage basés dans ces localités ont été délogés vendredi dernier par ces miliciens, selon des témoins. Le colonel Delphin Kahimbi, commandant adjoint chargé des opérations au sein de la 8ème région militaire a confirmé la nouvelle, rapporte radiookapi.net
Un notable de Ngungu a indiqué que ces miliciens sont sous le commandement d’un certain colonel Mugabo, déserteur d’une brigade brassée au Nord-Kivu. Ils contrôlent depuis vendredi les villages de Kasake, Kabingu et Nyakigano. Des sources policières affirment pour leur part que plus d’une vingtaine d’éléments de la 81e brigade seraient même pris en otage par les occupants. D’après le colonel Delphin Kahimbi, des dispositions opérationnelles sont en cours d’exécution pour que les FARDC reprennent la situation en mains. Jusqu’en ce début de semaine, des détails sur le mouvement de la population de la contrée ne sont pas fournis. Toutefois, les habitants de Karuba signalent avoir commencé à accueillir certaines familles en provenance de la zone d’affrontements.
Par Redacteur
------------------------------------------------------------------------
Procès Me Mukendi : 20 prévenus à l'audience introductive
Kasaï Oriental Politique et Citoyen 15 May 2007 à 15:45:00
L’accusé principal, Patrice Yamilimbi, a rejeté en bloc lundi lors de la première audience les chefs d’accusation portés contre lui et son groupe. Ils sont accusés de meurtre, viol, vol à main armée, détention illégale d’armes de guerre, dissipation de munitions et d’association de malfaiteurs, rapporte radiookapi.net
our prouver son innocence, Patrice Yamilimbi a relevé à l’intention de la cour que pendant sa détention qui a duré une année et demie, 53 personnes ont été assassinées dans la ville de Mbuji-Mayi. « Qui a tué toutes ces personnes ? », a-t-il interrogé aux juges, avant de répondre lui-même que les auteurs de tous ces crimes ne sont autres que des éléments de la police d’investigations criminelles ». Le ministère public s'est dit étonné de constater que ce détenu dispose d'autant d'inforamtions. Avant d’entendre l’accusé principal, le président de la cour militaire, le capitaine Joseph Bulukungu, a déclaré qu’il voulait d’un procès équitable. Pour rappel, Me Léonard Mukendi, avocat du barreau de Mbuji-Mayi avait été assassiné fin octobre 2005.
Par Radiookapi.net
---------------------------------------------------------
Goma : trafic minier, des barrières en moellons pour combattre la fraude vers le Rwanda
Développement 15 May 2007 à 17:32:01
La mesure est du gouverneur de la province du Nord-Kivu, Julien Paluku. Depuis le week-end dernier, au moins une dizaine de barrières en moellons ont été érigées sur des pistes informelles le long de la zone neutre entre Goma (RDC) et Gisenyi (Rwanda), rapporte radiookapi.net
L’autorité du Nord-Kivu espère ainsi faire face à la fraude des minerais, entre les deux pays. Pour Julien Paluku, la fraude des minerais représente mensuellement un manque à gagner d'au moins 800 000 dollars américains pour l’Etat congolais. « Dans une des réunions, on avait appris que la fraude se passait entre la RDC et le Rwanda à travers des petits tronçons. Lorsqu’un camion sort, c’est 20, 30, 40 tonnes de minerais. Et là, il faut multiplier par l’unité monétaire », explique le gouverneur Paluku. Le manque à gagner pour le gouvernement de la RDC peut atteindre jusqu’à 3 millions de dollars américains, a-t-il ajouté. « Voilà pourquoi je suis en train de vouloir boucher toutes les sorties qui sont officieuses, pour essayer de limiter la fraude. Heureusement que des militaires sont de notre coté. Ils ont comme responsabilité de veiller à ce que personne ne vienne déplacer ces moellons », a dit le chef de l’exécutif provincial du Nord-Kivu.
Par Radiookapi.net
---------------------------------------------------------
800 nouveaux casques bleus pour renforcer la sécurité
Nord-Kivu Politique et Citoyen 15 May 2007 à 19:09:07
Les premières troupes, essentiellement sénégalaises et uruguayennes, étaient attendues mardi à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu. Ce renfort des troupes fait suite à la promesse du représentant spécial du secrétaire général de l’ONU aux habitants du Nord-Kivu, a indiqué la porte-parole de la Monuc/Nord-Kivu à radiookapi.net
Sylvie Van Den Wildenberg, porte-parole de la Monuc/Nord-Kivu rapporte que la situation sécuritaire, militaire et humanitaire dans cette province est tout à fait insatisfaisante et préoccupante. Elle explique que 800 casques bleus supplémentaires s’ajouteront au 3 500 déjà existants, principalement indiens. Ces 800 militaires supplémentaires sont issus des troupes sénégalaises et uruguayennes. Leur premier objectif sera de renforcer le dispositif en place en vue de protéger les populations civiles. Ceci, en appui à l’armée congolaise qui, pour le moment, ne remplit pas son devoir de protection des populations, souligne-t-elle. Pour rappel, William Swing, chef de la Monuc, avait fait la promesse du déploiement de ces casques bleus aux populations samedi dernier, lors de sa visite à Goma. Ce déploiement devrait se poursuivre dans les prochains jours.
Par Radiookapi.net
--------------------------------------------------------
Congo-Kinshasa: Les déplacés de Rutshuru réclament le transfert des brigades mixées
Email This Page Print This Page
Le Potentiel (Kinshasa)
15 Mai 2007Publié sur le web le 15 Mai 2007
A.T. ET E.S.Kinshasa
Cinq cents ménages sont actuellement recensés par des Ong humanitaires dans le camp de Nyongera, une localité située à 80 kilomètres de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Depuis lors, ces déplacés de guerre vivent dans des conditions déplorables, rapporte radiookapi.net.
Dans le but de les réconforter, le représentant spécial du secrétaire général de l'Onu en RDC, M. William Swing a effectué, le samedi 12 mai, une visite-éclair au Nord-Kivu. Après s'être entretenu avec cette catégorie de personnes, le diplomate onusien les a rassurés du soutien de la Monuc.
";
document.write (str);
//-->
Pour ce qui est de leurs milieux de provenance, le média onusien renseigne que ces derniers sont venus des villages de Buramba, Katshiguru, Kisharo et Makoka, dans le groupement de Binza. Et cela, après avoir fui les combats qui ayant opposé dernièrement, les militaires mixés de la brigade Bravo aux FDLR.
A en croire ces déplacés, la présence des soldats mixés dans leurs localités est à la base de l' insécurité permanente, que l'on déplore ces derniers temps. S'adressant au n°1 de la Monuc, le représentant de déplacés a dénoncé les massacres de la population civile, les viols, les pillages et tant d'autres abus.
Liens Pertinents
Afrique Centrale Congo-Kinshasa Justice
Au nombre des recommandations faites à l'ambassadeur William Swing, les déplacés de Rutshuru « réclament le retrait immédiat des brigades mixées pour les remplacer par des troupes brassées ». Pour ce qui est du rapatriement des éléments FDLR opérant dans la partie Est de la RDC, ils ont émis le voeu de voir la communauté internationale régler ce problème en privilégiant la solution politique et non militaire.
Pour sa part, William Lacy Swing a promis aux déplacés qu'ils allaient retourner dans leurs villages respectifs, en vue de préserver la paix au Nord-Kivu. « Nous allons renforcer notre présence ici », a-t-il déclaré. Et d'ajouter que la Monuc a déjà dépensé plus de 4 millions de dollars par le truchement de OCHA et de l' Unicef à ce sujet».
Par ailleurs, le patron de la Monuc a reconnu que le mixage a posé beaucoup de problèmes. Il importe, a-t-il souligné, de trouver une solution salutaire dans un plus bref délai.
----------------------------------------------------
Congo-Kinshasa: Avec l'appui de la Banque mondiale 30 millions Usd pour lutter contre le paludisme en RDC
Email This Page Print This Page
Le Potentiel (Kinshasa)
15 Mai 2007Publié sur le web le 15 Mai 2007
Espérance TshibuabuaKinshasa
Plusieurs cas de décès dus au paludisme sont enregistrés chaque année en RDC. Une maladie transmise à l'homme par l'anophèle et touchant particulièrement les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes.
Pour lutter contre cette maladie, la Banque mondiale intervient grâce au Projet d'appui à la réhabilitation du secteur santé (PARSS).
";
document.write (str);
//-->
150 millions de dollars américains, c'est le montant que la Banque mondiale a accordé à la RDC dans le cadre du Projet d'appui à la réhabilitation du secteur santé (PARSS). Ce projet en phase de démarrage comporte une composante d'une hauteur de 30 millions Usd visant à renforcer la lutte contre le paludisme. Cette composante fournit les principales interventions de lutte dans les zones de santé ciblées. Elles sont comptées au nombre de 83. La population cible est estimée plus ou moins 10 millions d'habitants et sont répartis en cinq provinces, à savoir Bandundu, Katanga, Kinshasa et Maniema.
Le PARSS prévoit la prévention paludique durant le mois de la grossesse à travers le traitement présomptif intermittent chez la femme enceinte, traitement efficace du paludisme à travers l'administration de coordination thérapeutique à base d'Artemisme (CTA) en première intention. L'administration de la quinine est indiquée pour la prise en charge des cas compliqués de paludisme.
Le projet d'appui à la réhabilitation du secteur santé permettra l'accès de la population générale à la moustiquaire imprégnée d'insecticide longue durée (MIILD), particulièrement des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes. En outre, il y a lieu de noter des actions de sensibilisation des communautés à la prévention et au bon usage de toutes ces interventions en vue d'une appropriation par la population.
La composante du PARSS ne vient qu'appuyer le plan stratégique dit « Faire reculer le paludisme » et s'exécutera en coordination avec d'autres initiatives internationales, notamment le Programme des Nations unies pour le développement à travers son projet Fonds mondial. Grande contribution à la lutte contre la pauvreté, elle va permettre à l'Etat et aux différents ménages de faire des économies.
ACTION DES PARTENAIRES
Le docteur Wangata qui supervise ledit projet souhaite que la prévention du paludisme en RDC aborde une approche multisectorielle pour saisir toutes les opportunités de sensibiliser la population afin qu'elle adopte un comportement conséquent ne permettant pas le développement des gîtes larvaires. Il insiste sur la lutte anti-vectorielle.
La RDC a une politique de lutte contre le paludisme face à la menace que représente cette maladie. Cette politique s'inscrit dans le cadre de l'initiative mondiale «faire reculer le paludisme», lancé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et ses partenaires en 1998. C'est dans le souci de réduire la mortalité et la morbidité dues au paludisme. Malgré l'appropriation de cette initiative, beaucoup reste à faire en RDC.
Pour faire reculer le paludisme, des partenaires impliqués dans la lutte apportent une aide à ce pays post-conflit. Il s'agit, entre autres, des sous-bénéficiaires en tant qu'agences d'exécution du projet, les acteurs de la société civile, les coopérations bilatérales et multilatérales (Banque mondiale, Union européenne, Usaid, ). Signalons que c'est dans ce cadre que des moustiquaires imprégnées d'insecticide ont été distribuées en marketing social.
UN PROBLEME DE SANTE PUBLIQUE
L'appui des partenaires reste important dans un pays où les populations n'ont pas accès aux soins de santé. Pour traiter la maladie, certaines personnes recourent à l'automédication et d'autres encore à la médecine traditionnelle à base des plantes. La citronnelle, les feuilles de papayer, «Kongo Bololo», sont ces plantes auxquelles ils recourent de temps en temps. Se basant sur leur foi, d'autres cherchent carrément la guérison dans la prière.
A côté de ce phénomène, il y a lieu de noter aussi la présence des populations déplacées ou réfugiées qui vivent dans une précarité totale. Et de ce fait sont exposées à plusieurs maladies dont le paludisme.
En ce qui concerne les enfants, certains sont frappés d'une attaque aiguë de paludisme cérébral causant rapidement le coma et la mort. D'autres, par contre, s'éteignent suite à une grave anémie consécutive, à une hyperparasitémie et aux infections répétées. Suite à une infection paludique placentaire, d'autres enfants naissent avec un faible poids. Ceux qui arrivent à échapper à la mort ne sont pas indemnes d'autant plus que le paludisme gêne leur développement.
Liens Pertinents
Afrique Centrale Congo-Kinshasa Paludisme
Pour ce qui est des femmes enceintes, le paludisme est à la base des anémies, des avortements et des décès. C'est un facteur d'augmentation de morbidité et de mortalité maternelle. Le paludisme ou la malaria est un véritable problème de santé publique.
Avec une grande partie de la population qui est démunie, le paludisme constitue un fardeau socio-économique. Il contribue au processus d'appauvrissement des populations. Il prive les communautés de moyens conséquents pour la prise en charge des malades.
Le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) en dit plus. Une enquête menée en 1998 dans les zones de santé enregistre 2.013.399 cas de malaria et environ 200.000 décès. Toutefois, il est précisé que «si l'on considère que 80% des cas et décès surviennent à domicile, la réalité serait que ce chiffre devrait être cinq fois plus élevé, soit 10,06 millions de cas de malaria par an». En 2000, une autre enquête du PNLP renseigne qu'au cours de cette année, la prévalence chez les écoliers entre 5-9 ans était en moyenne de 34%.
";
document.write (str);
//-->
');
}
//-->
--------------------------------------------------------------
Congo-Kinshasa: Le corps du Vice-Gouverneur Mumate ce mercredi à Bukavu
Email This Page Print This Page Visit The Publisher's Site
La Prospérité (Kinshasa)
15 Mai 2007Publié sur le web le 15 Mai 2007
Philomène Mwaluke KalengaKinshasa
les membres de famille du vice gouverneur du Sud Kivu Léon Mumate Nyamatomwa, décédé le 11 mai à Kinshasa ainsi que les fidèles du Mouvement Social pour le Renouveau (MSR) et autres sympathisants, ont rendu hier un dernier hommage à l'illustre disparu dont le corps était exposé en la cathédrale Notre Dame du Congo de la commune de Lingwala.
C'était à l'occasion d'une messe des suffrages dite par l'abbé Muyenge en présence notamment du Président de l'Assemblée nationale, Vital Kamerhe et du ministre d'Etat à l'Intérieur, Denis Kalume.
";
document.write (str);
//-->
Dans son intervention, le célébrant du jour a fait remarquer que la mort ne doit pas ébranler les enfants de Dieu. Se référant à 1 Jean 4-7-11, il a ajouté : aimons nous comme Dieu nous a aimés.
Parlant du disparu, qui est mort à l'âge de 52 ans, l'abbé Muyenge a souligné qu'il n'est resté que six mois à son poste. Toute sa vie durant, il est resté au milieu de son peuple, malgré la guerre et autres conflits de ces dernières années. Très sociable, il était beaucoup aimé par la population qui n'a pas hésité de voter pour lui lors des dernières élections.
Liens Pertinents
Afrique Centrale Congo-Kinshasa
S'adressant aux politiciens du Sud Kivu en particulier et du pays en général, l'homme de Dieu les a exhorté à ne pas faire la politique pour s'enrichir mais plutôt pour servir.
Il leur a rappelé les paroles de Jésus-Christ lorsqu'il soutenait que celui qui est en moi ne mourra pas, mais vivra la vie éternelle.
La dépouille mortelle est attendue ce mercredi à Bukavu avant d'être inhumée jeudi à Mwenga, dans la province du Sud Kivu.
-----------------------------------------------------------------
Partenariat SNEL - Communauté internationale: une délégation américaine a visité Inga samedi dernier
Après un petit moment de silence, dû certainement au changement intervenu au sommet de la Société nationale d'électricité, cette entreprise du Portefeuille commence à bouger et à faire parler d'elle. L'on note déjà des visites officielles des partenaires extérieurs qui veulent s'assurer comment évolue cette grosse machine qu'est la SNEL, la seule société qui s'occupe de la production, du transport et de la distribution de l'énergie électrique en RD Congo. C'est dans cette optique en effet qu'il faut situer la visite, le samedi 12 mai dernier, d'une mission américaine comprenant des représentants du gouvernement, de l'USAID et des partenaires du secteur énergétique, au barrage d'Inga. C'était rapporte-t-on, dans le cadre d'information et d'identification du secteur électrique en RDC. Conduite par l'Administrteur-délégué général de la SNEL à l'intérim, Daniel Yengo Massampu, la mission avait pour but de s'informer sur les problèmes que rencontrent la Société nationale d'électricité dans le cadre de la reconstruction nationale et les opportunités que cette entreprise peut offrir aux partenaires extérieurs dans le domaine de la coopération multilatérale. Le secrétariat permanent du Pool énergétique de l'Afrique centrale : PEAC en sigle, par son secrétaire permanent, Bruno Kapandji Kalala, à qui l'USAID apporte une assistance technique depuis 2005, avait été associé à ladite mission. Ce, afin que soit pris en compte, la dimension régionale du partenariat en Afrique centrale. Pour rappel, le PEAC (Pool énergétique de l'Afrique centrale) par son expertise, est la réponse appropriée à la sous-électrification et aux déficits chroniques d'énergie électriques observés en Afrique centrale. En effet, alors qu'elle est dotée de plus grand potentiel hydroélectrique africain, 650 milles GWH (ou soit 52 %), l'Afrique centrale demeure la partie la moins électrifiée de toutes la sous-région d'Afrique. Au travers des études communes des ressources énergétiques par une démarche coordonnée et concentrée auprès des partenaires et des bailleurs des fonds, tout en définissant les règles techniques et commerciales d'échanges d'énergie électrique, le PEAC prend en charge, l'exploitation en commun, par des structures multilatérales appropriées, des ouvrages et de lignes d'interconnexion impliquant plusieurs pays. Parmi les projets régionaux d'échanges d'énergie pour sécuriser l'Afrique centrale, on peut citer le projet d'interconnexion Inga-Cabinda-Pointe-Noire dont les financements sont déjà disponibles. L'ADG a.i de la SNEL Daniel Yengo Massampu a, au cours du déplacement susévoqué, procédé au lancement des travaux du placement de nouveau disjoncteurs H.T ; les anciens, hors-normes étant l'une des causes du black-out. Les nouveaux dirigeants faciliteront ainsi le trafic de l'énergie électrique au départ du site d'Inga jusqu'au poste de Kwilu dans le Bas-Congo en répondant favorablement aux éventuelles décharges électriques. Nous apprenons que le tronçon Kwilu-Kimwenza sera la prochaine étape de la visite des experts américains et congolais qui s'activent déjà dans le cadre du renouvellement des équipements.
Jean-Pierre SekeKinshasa, 15/05/2007 (L'Observateur, via mediacongo.net)
--------------------------------------------------------------------------------------
Washington n'obtient pas le soutien du G7 sur Wolfowitz
WASHINGTON (Reuters) - L'administration américaine n'a pas réussi mardi à rallier le Groupe des Sept nations les plus industrialisées en faveur de Paul Wolfowitz, président sur le grill de la Banque mondiale, a-t-on appris de source autorisée.
Seul le Japon s'est aligné sur la position de Washington lors d'une conférence téléphonique entre les pays membres du G7 consacrée à Wolfowitz. "Les autres, y compris le Canada, ont marqué leur opposition à ce que Wolfowitz reste en fonction", a dit une source européenne à Reuters.
Outre les Etats-Unis, le Japon et le Canada, le G7 regroupe l'Italie, la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne.
Dans un rapport rendu public lundi soir, une commission d'enquête de la Banque mondiale a estimé que Wolfowitz avait violé plusieurs articles du règlement en accordant promotion et augmentation à sa compagne Shaha Riza, experte du Proche-Orient au sein de la Banque.
Selon la commission, il s'agit là d'un conflit d'intérêt qui viole également les termes de son contrat.
L'ancien secrétaire adjoint à la Défense des Etats-Unis, l'un des principaux artisans de la guerre en Irak, est confronté à de nombreux appels à la démission
-----------------------------------------------------------
Banque mondiale : Paul Wolfowitz implore la clémence, le soutien de la
Maison Blanche fléchit
LEMONDE.FR avec AFP et AP 16.05.07 08h24 • Mis à jour le 16.05.07 09h36
a position de Paul Wolfowitz à la tête de la Banque mondiale devient de plus en plus précaire. Face aux administrateurs de l'institution, l'ancien numéro deux du Pentagone, menacé de destitution, a imploré la clémence, mardi 15 mai, en promettant de changer ses méthodes de gestion. Mais la Maison Blanche, soutien jusque-là sans faille, a elle-même changé de ton en expliquant que "toutes les options [étaient] sur la table" quant au devenir de M. Wolfowitz.
Accusé de népotisme, le président de la Banque mondiale a réfuté point par point les conclusions publiées lundi par le comité ad hoc, selon lesquelles il avait violé les règles déontologiques de l'institution en accordant des augmentations de salaire à sa compagne. "Vous avez encore la possibilité d'éviter des dégâts à long terme en résolvant cette affaire d'une façon juste et équitable qui reconnaisse que nous avons tous essayé de bien faire, même si nous n'y somme pas parvenus parfaitement", a déclaré M. Wolfowitz, sur un ton suppliant. "J'implore chacun de vous d'être équitable en prenant votre décision car celle-ci affectera non seulement ma vie mais elle affectera aussi la manière dont l'institution est considérée aux Etats-Unis et dans le monde."
"UN NOMBRE DE CHOSES SIGNIFICATIVES QUE J'AI BESOIN DE MODIFIER"
Mardi, le président de la Banque mondiale a essayé de démontrer que les torts étaient partagés. Il a ainsi réaffirmé qu'il avait agi sur "instruction" du comité d'éthique et que les augmentations de salaire accordées à sa demande faisaient partie d'un accord "raisonnable". Au-delà de l'affaire de conflit d'intérêts, M. Wolfowitz, 63 ans, est revenu sur ses méthodes de gestion, qui sont selon lui la véritable raison de sa mise en cause. "Il y a un certain nombre de choses significatives que j'ai besoin de modifier pour regagner la confiance du personnel", a-t-il reconnu en notant qu'il s'était trop appuyé sur ses conseillers personnels.
Le soutien de la Maison Blanche a lui-même fléchi mardi : "Nous faisons confiance à Paul Wolfowitz", a confirmé mardi son porte-parole, Tom Snow. Mais ce dernier a ensuite reconnu que la présidence de l'institution internationale pourrait changer de tête, une fois la procédure achevée : "A un certain moment dans l'avenir, des débats devront être menés quant à la direction de la Banque mondiale. Dans ce sens, toutes les options sont sur la table." D'ici là, le conseil d'administration doit à nouveau se réunir mercredi afin de poursuivre ses délibérations
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Prolongation du mandat de la MONUC jusqu'à la fin 2007
NATIONS UNIES (AP) - Le Conseil de sécurité a adopté mardi à l'unanimité la prolongation de la mission de l'ONU au Congo-Kinshasa jusqu'à la fin de l'année, ainsi qu'un calendrier de retrait graduel de la MONUC, forte de quelque 18.000 hommes et la plus importante des missions de l'organisation internationale.
La résolution déplore également les dernières flambées de violence qu'a connues Kinshasa et exhorte le gouvernement et l'opposition à rester engagés dans le processus de réconciliation nationale. Elle exige le désarmement de toutes les milices et groupes armés dans l'est du pays.
Fin mars, des dizaines de personnes ont été tuées dans les affrontements entre les forces de sécurité fidèles au président Joseph Kabila et les miliciens de Jean-Pierre Bemba, son rival malheureux à la présidence et ancien chef rebelle.
Le gouvernement de Kinshasa ayant en outre demandé à l'ONU un plan de retrait, la résolution prévoit que le secrétaire général Ban Ki-moon soumette d'ici au 15 novembre un rapport contenant un calendrier pour le retrait graduel de la MONUC. AP
nc/v
----------------------------------------------------------------------------------------------------------
Libération de 252 détenus de la prison centrale de Kinshasa Deux cent cinquante-deux détenus de la prison centrale de Kinshasa ont bénéficié lundi d’une libération anticipée destinée à désengorger l’établissement surpeuplé de la capitale de République démocratique du Congo, a-t-on appris auprès du gouvernement.
«Nous avons libéré 252 prisonniers de droit commun qui avaient déjà effectué plus du quart de leur peine», a déclaré à l’AFP le ministre de la Justice, Georges Minsay Booka. Ces détenus avaient été condamnés pour vols ou violences (hors crimes de sang).
«La loi prévoit la possibilité d’une remise en liberté pour ces détenus et nous l’avons appliquée pour désengorger la prison, pour rendre plus supportables les conditions de détention», a expliqué M. Minsay.
Ces libérations ne concernent pas les détenus d’opinion ni les personnes arrêtées dans la capitale à la suite des violents affrontements des 22 et 23 mars entre l’armée régulière et la garde rapprochée de l’ex-vice-président et chef de l’opposition Jean-Pierre Bemba.
Selon l’Association africaine de défense des droits de l’Homme, une organisation locale, «plus de 150 personnes arrêtées arbitrairement en mars croupissent au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa» (CPRK, la prison centrale). Le CPRK compte actuellement plus de 3.000 détenus pour une capacité prévue de 1.500 pensionnaires.
«Nous allons parcourir les provinces et étendre cette mesure», a affirmé le ministre.
La plupart des prisons du pays sont surpeuplées, les détenus sont peu ou pas nourris et doivent s’en remettre à leurs familles. En 2006, plusieurs détenus sont morts de faim dans des prisons de l’Est du pays.
Les mutineries et évasions - parfois organisées avec la complicité de l’administration carcérale - sont fréquentes. En octobre 2006, au moins trois détenus avaient été tués à la prison centrale de Kinshasa lors de la répression d’une émeute par la police.
Kinshasa, 15/05/2007 (AFP/LP, via mediacongo.net)
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Congo-Kinshasa: Le secteur de Mukumbi en proie à l'insécurité
Email This Page Print This Page
Le Potentiel (Kinshasa)
15 Mai 2007Publié sur le web le 15 Mai 2007
Diosso OlivierKinshasa
Le secteur de Mukumbi situé au Nord du territoire de Lupatapata dans le Kasaï Oriental, est actuellement en proie à l'insécurité caractérisée par les tueries, les visites nocturnes des hors-la-loi, les vols fréquents à main armée.
A l'égard de cette situation, l'administrateur du territoire Pascal Manda, a présidé le week-end dernier une séance de travail à l'attention des chefs de villages et des localités, note l'ACP. Les participants à cette rencontre ont examiné certaines des causes de la montée de l'insécurité à Mukumbi. Ils ont lié cette situation aux conflits des terres et de pouvoir coutumier dans le groupement de Bakwa-Nsumpi. Ils ont sollicité de l'autorité établie de cette entité, la suspension jusqu'à nouvel ordre, l'examen des dossiers des conflits des pouvoirs coutumiers en vue de favoriser la paix sociale et la cohabitation pacifique entre les populations.
";
document.write (str);
//-->
Ils ont aussi condamné la présence sans motif des hommes en uniformes dans leur entourage.
";
document.write (str);
//-->
');
}
//-->
----------------------------------------------------------------------------------
Les Nations Unies procéderont à l'inventaire des exactions graves des droits de l'homme en RDC entre 1993 et 2003 Le haut commissaire des Nations unies aux Droits de l'homme, Louise Arbour, a indiqué, à l'issue d'un entretien lundi, à Kinshasa, avec le Président Joseph Kabila Kabange, être venue en République Démocratique du Congo pour discuter avec ses "partenaires gouvernementaux" d'un projet d'inventaire des exactions graves des violations des droits de l'homme commises entre 1993 et 2003. "L'un des objets de ma visite en République Démocratique du Congo est de mobiliser nos interlocuteurs et la communauté internationale pour lancer ce projet d'inventaire," a-t-elle déclaré, estimant que ce projet va inventorier les violations graves des droits de l'homme et essayer d'identifier les mécanismes appropriés afin que la justice soit rendue. Mme Arbour a, par ailleurs, dit avoir évoqué avec le Chef de l'Etat l'espoir placé dans la nouvelle démocratie en République Démocratique du Congo, notamment l'espoir de la justice, du combat contre l'impunité et de la nécessité d'exiger que les comptes soient rendus pour des violations très graves des droits de l'homme qui ont eu lieu dans le passé et qui continuent de se commettre. Elle a, en outre, soutenu que la fin des violations graves des droits de l'homme en République Démocratique du Congo est liée à la mise en oeuvre des mécanismes crédibles et fiables de justice. "Je suis très confiante que le Président Joseph Kabila est particulièrement engagé dans cette direction," a-t-elle martelé. A une question de la presse, elle s'est refusée à commenter la situation prévalant à l'Est du pays, arguant qu'elle va personnellement s'y rendre en vue d'en avoir une lecture plus approfondie avant de porter un jugement de valeur. Le haut commissaire des Nations unies aux Droits de l'homme s'est particulièrement réjoui de l'engagement pris par le Président Joseph Kabila de mettre en place des mécanismes susceptibles de protéger les personnes les plus vulnérables, à savoir les femmes et les enfants.Kinshasa, 15/05/2007 (ACP, via mediacongo.net)
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
RDC : La presse kinoise commente l’élection de Kengo wa Dondo au Sénat Il était un proche de Mobutu Sese Seko L’élection de Kengo wa Dondo, vendredi dernier, à la présidence du Sénat a suscité lundi diverses réactions au sein de la presse congolaise à Kinshasa.
. Kengo wa Dondo étant étiqueté comme membre influent de la dictature prédatrice de Mobutu Sese Seko, il arrive avec un préjugé défavorable. L’homme a vraiment beaucoup à se reprocher, nonobstant ses compétences prouvées", écrit lundi le quotidien "l’Avenir" traditionnellement favorable au pouvoir. Selon le journal, ce sont ces compétences qui ont prévalu chez les bailleurs de fonds qui l’ont plus ou moins imposé au Sénat.
Quoi qu’il en soit, des tractations qui ont précédé les élections du président du Sénat, on ne doit pas oublier que l’échec de l’Alliance de la majorité présidentielle (AMP) est dû à une mauvaise appréciation des données du problème par ceux qui sont dans la cour du président Joseph Kabila, note "l’Avenir".
Commentant le même événement, le "Potentiel", un autre quotidien de Kinshasa proche de l’opposition radicale, relève que "le fait est tellement symptomatique que toute la semaine durant et pourquoi pas dans les mois à venir, les analystes revisiteront l’élection pour comprendre pourquoi l’AMP a raté la présidence de la hambre haute du Parlement".
"Qui a trahi au sein de l’AMP ? Pourquoi la consigne n’a-t-elle pas été respectée ? Serait-ce une victoire longtemps envisagée et d’une grande habilité politique ? Autant d’interrogations qui suscitent déjà un grand débat politique. Mais ce qui est vrai, cette victoire de Kengo wa Dondo constitue incontestablement les prémices de grandes manœuvres politiques", conclut le "Potentiel".
----------------------------------------------------------------------------------------------
Les Nations Unies procéderont à l'inventaire des exactions graves des droits de l'homme en RDC entre 1993 et 2003 Le haut commissaire des Nations unies aux Droits de l'homme, Louise Arbour, a indiqué, à l'issue d'un entretien lundi, à Kinshasa, avec le Président Joseph Kabila Kabange, être venue en République Démocratique du Congo pour discuter avec ses "partenaires gouvernementaux" d'un projet d'inventaire des exactions graves des violations des droits de l'homme commises entre 1993 et 2003. "L'un des objets de ma visite en République Démocratique du Congo est de mobiliser nos interlocuteurs et la communauté internationale pour lancer ce projet d'inventaire," a-t-elle déclaré, estimant que ce projet va inventorier les violations graves des droits de l'homme et essayer d'identifier les mécanismes appropriés afin que la justice soit rendue. Mme Arbour a, par ailleurs, dit avoir évoqué avec le Chef de l'Etat l'espoir placé dans la nouvelle démocratie en République Démocratique du Congo, notamment l'espoir de la justice, du combat contre l'impunité et de la nécessité d'exiger que les comptes soient rendus pour des violations très graves des droits de l'homme qui ont eu lieu dans le passé et qui continuent de se commettre. Elle a, en outre, soutenu que la fin des violations graves des droits de l'homme en République Démocratique du Congo est liée à la mise en oeuvre des mécanismes crédibles et fiables de justice. "Je suis très confiante que le Président Joseph Kabila est particulièrement engagé dans cette direction," a-t-elle martelé. A une question de la presse, elle s'est refusée à commenter la situation prévalant à l'Est du pays, arguant qu'elle va personnellement s'y rendre en vue d'en avoir une lecture plus approfondie avant de porter un jugement de valeur. Le haut commissaire des Nations unies aux Droits de l'homme s'est particulièrement réjoui de l'engagement pris par le Président Joseph Kabila de mettre en place des mécanismes susceptibles de protéger les personnes les plus vulnérables, à savoir les femmes et les enfants.Kinshasa, 15/05/2007 (ACP, via mediacongo.net)----------------------------------------------------------
Journalistes rwandais, burundais et congolais réunis à Goma dans la convivialité Ils étaient venus du Rwandais, du Burundi et de toutes les provinces de la RDC. Ils se sont retrouvés réunis à Goma, du 7 au 11 mai, dans un atelier de formation de nouveaux correspondants de l'Agence de presse Syfia Grands Lacs. Pendant une semaine, les journalistes de la région n'ont pas appris que les notions et règles de leur profession, mais aussi comment jouer un rôle de premier plan dans la réconciliation des populations de leurs pays.
Contents de se sentir en famille, les correspondants." J'avais peur suite aux événements liés à la guerre d'agression de 1998. Cette fois- ci, il est important que les armes ne crépitent pas pendant cet atelier ", a indiqué un journaliste congolais venu de Matadi, dès son arrivée dans la ville. Un autre Congolais de Bukavu, qui portait un T-shirt provenant du Rwanda, a manifesté sa joie d'avoir partagé une chambre avec un Rwandais qu'il ne connaissait pas, et qui ronflait en plus ! Un témoignage tellement vivant que l'émotion se lisait sur les visages d'un grand nombre de participants. " Non ! Je ne pouvais pas croire qu'il existe des Congolais qui peuvent être aussi tolérants ", s'est étonné un journaliste rwandais !
Cette rencontre des journalistes du Rwanda, du Burundi et de la RDC, appartenant à une multitude d'ethnies et de cultures, a démontré le rôle que ces derniers doivent jouer pour la réconciliation. D'abord, surpris d'être bien accueillis et rassemblés autour d'une table en carré, timides et réticents au départ, les journalistes se sont finalement exprimés librement. " C'est du brouhaha ", s'est exclamé le Belge André Linard, l'un des formateurs, pour couper court aux petites conférences parallèles. L'atmosphère s'est détendue petit à petit, fruit des échanges d'expériences et de situations vécues par les journalistes. Pour le Française Marie-Agnès Leplaideur, coordonnatrice du projet Syfia Grands Lacs, " la joie d'appartenir à la 'famille' Syfia doit se concrétiser par les travaux en groupe à la fin de la journée ". La trentaine de journalistes logés dans des chambres voisines et parfois deux à deux, ont tous apprécié l'accueil leur réservé à Goma, dans un hôtel situé au bord du lac Kivu. A noter que ces travaux ont connu la présence de Mme Séverine Donnet Descartes, la chargée du programme Gouvernance à l'Ambassade de la Suisse à Kigali, un jour avant la fin de la formation. Pour boucler la boucle, une conférence de presse avec les journalistes de Goma a été animée par les trois chefs de Bureau du Rwanda, du Burundi et de la RDC, avec les deux autres formateurs venus de l'Europe.
Taylor Toeka KakalaGoma, 16/05/2007 (Le Phare, via mediacongo.net)
------------------------------------------------------------------------------
Perspectives d'implatation de Nokia en RDC
Dans le cadre de son implantation en RD Congo, la firme Nokia entend optimiser ses services tant au Congo Kinshasa qu’en Afrique centrale. Le produit Nokia est en forte expansion dans cette région. Cette perspective d’implantation vient rapprocher cette multinationale aux consommateurs de la marque Nokia. Pour autant, la firme Nokia entend demeurée en avant plan de la téléphonie mobile dans le monde en mettant sur le marché des produits de haute qualité.
C’est dans le prestigieux Hôtel Memling de Kinshasa que Karl Mutombo, Area Manager Central Africa & Indian Ocean Islands, de la firme Nokia, a présenté hier mardi 15 mai, cette marque de téléphone mobile aux chevaliers de la plume. Cet événement s’inscrit dans le cadre du projet d’implantation de Nokia en Afrique centrale dont la représentation sera basée en RD Congo. Au fait Nokia entend se rapprocher de ses consommateurs pour mieux comprendre le marché et les besoins. « Pour Nokia, pour pouvoir localiser et être plus proche de nos consommateurs, nous n’avons pas de choix que d’être sur place », a déclaré Karl Mutombo qui aura toute une équipe de collaborateurs afin de scruter et dompter le marché de téléphonie mobile en RDC et en Afrique centrale et surtout apporter partout, et de la meilleure façon, le produit Nokia aux consommateurs.
En effet, outre le reste du monde, les produits Nokia connaissent une forte expansion sur le marché de téléphonie mobile tant en RDC que dans les pays de l’Afrique centrale. Il faut donc apporter une réponse à cette demande et avec un produit adapté et de haute facture. C’est la motivation essentielle de Nokia qui ne jure qu’à connecter les populations, un besoin du reste vital dans ce monde moderne.
C’est justement pour répondre à cet impératif d’offrir une technologie adaptée, selon les besoins de communication des populations, que cette multinationale entend être plus près de ses consommateurs africains notamment. En Afrique, Nokia possède actuellement des bureaux seulement au Kenya, au Nigeria, au Mozambique, au Maroc, en Afrique du Sud, au Sénégal, et en Egypte. Bien plus, Nokia envisage d’étendre son influence sur les nouveaux marchés les plus importants de la région Afrique et Moyen Orient. Elle y emploie plus de 250 travailleurs.
L’implantation de Nokia en Afrique centrale ouvre la voie à une lutte plus ciblée contre la contrefaçon. Bien plus sécurise davantage les consommateurs des produits Nokia. Selon Karl Mutombo, en RDC il n’existe que trois distributeurs agréés : Beltexco, Africel, African Invest. Cette implantation, c’est également bénéfique pour la RDC, étant donné que dans l’équipe de travail que va diriger Karl Mutombo il y aura des Congolais.
DES PRODUITS DE QUALITÉ
Devant l’impératif de satisfaire le besoin de communication des peuples, Nokia aligne sur le marché de téléphones mobiles une gamme de 67 produits de qualité supérieure. Elle rejoint tous les segments du marché dans 130 pays.
En 2006, la société a enregistré, dans le monde, des ventes de l’ordre de 41, 121 milliards d’euros. Karl Mutombo, faisant la présentation de cette marque, a rassuré l’opinion nationale que même les produits que Nokia distribue en Afrique répondent aux mêmes standards que ceux commercialiser à travers le monde.
Tout autant, Nokia s’attelle à mettre sur le marché mondial des téléphones portables de grande qualité et offrant un grand nombre de fonctionnalités. A cet effet, Nokia accorde une importance à développer des appareils adaptés aux marchés locaux en Afrique centrale, intégrant des fonctionnalités telles qu’une radio, une lampe et un clavier « anti-poussière ».
Avec sa gamme de produits très complète, Nokia pense être en mesure de répondre aux besoins de tous ses clients. Si certains utilisateurs ne recherchent que des téléphones mobiles servant principalement à avoir des conversations orales, catégorie des « premiers acquéreurs », d’autres s’intéresse à des appareils beaucoup plus sophistiqués pour bénéficier de derniers progrès technologiques à des fins personnelles ou professionnelles. Et Nokia satisfait amplement à ces préférences en mettant sur le marché tout une gamme de produits variés.
A LA DECOUVERTE DE NOKIA NSERIES
« Nokia Nseries » est une gamme d’appareils de hautes performances de Nokia. Ces téléphones offrent une expérience multimédia inégalée en combinant les dernières innovations technologiques à une conception stylée et facile d’utilisation. Grâce aux produits Nokia Nseries, les utilisateurs peuvent ainsi accéder à des fonctions de divertissement et à des informations, prendre et partager à la volée des photos et des vidéos en tout lieu et à tout moment, avec un seul appareil. Par exemple, le « N95 » permet aux utilisateurs de regarder des vidéos d’une qualité comparable à celles des DVD et d’obtenir des images à haute résolution (5 méga pixels) et d’une très grande netteté grâce à son objectif Carl Zeiss. Le « N91 » peut contenir jusqu’à 6000 chansons grâce à un disque dur intégré (8Gb).
Nokia est le leader mondial des communications mobiles, et construit la croissance et l’avenir de l’industrie de la mobilité. Nokia connecte les personnes entre elles et aux informations dont elles ont besoin avec des produits innovants et simples à utiliser tels que des téléphones mobiles, des terminaux, des consoles et des solutions pour l’image, les jeux, le multimédia et les entreprises.
Nokia fournit également des équipements, des solutions et des services aux opérateurs de télécommunications et aux grandes entreprises.
AMEDEE MWARABU KIBOKOKinshasa, 16/05/2007 (LP/MCN, via mediacongo.net)
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
La Monuc vivement préoccupée par la situation sécuritaire au Nord-Kivu
Kinshasa, 15/05/2007 / Politique
William Lacy Swing : « Personne ne peut être satisfait de la situation sécuritaire et humanitaire au Nord-Kivu ». Indicateurs militaire, sécuritaire et humanitaire au rouge; tensions intercommunautaires en hausse: les changements tant attendus par les populations du Nord Kivu, si éprouvées par plus d’une décennie de conflit, au lendemain des élections, se font attendre et les frustrations sont immenses. C’est le constat fait par le chef de la Monuc, W.Swing, durant sa visite dans la province le samedi 12 mai 2007 dernier.Depuis le début de l’année 2007 et le début du processus de « mixage » des troupes des FARDC avec celles de l’ex Général dessidant Laurent Nkunda, la province compte 44.408 déplacés supplémentaires. Parmi eux, quelques 30.000 habitants du Petit Nord (principalement du territoire de Rutshuru) qui ont fui les exactions des hommes en armes, et les combats entre FARDC des Brigades mixées et FDLR ou entre factions Mai Mai. Gravement préoccupé par cette situation, le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU en RDC, William Lacy Swing, a rendu visite, le samedi 12 Mai 2007, aux populations sinistrées de la province et leur a exprimé son plein soutien ainsi que celui de la communauté internationale.Accompagné du Commandant de la Force de la MONUC, le Général Babacar Gaye, de la Représentante d’OCHA en RDC, Gloria Fernandez, ainsi que du Gouverneur du Nord Kivu et du Chef de Bureau de la MONUC : Goma, William Swing s’est rendu, dans la matinée, dans le camp de déplacés de Kiwanja, en territoire de Rutshuru, où il tenait à marquer sa solidarité aux populations sinistrées.S’adressant à une délégation de représentants des quelques 5.000 déplacés de Kiwanja, William Swing a déclaré que personne ne pouvait être satisfait de la situation sécuritaire et humanitaire qui prévalait au Nord Kivu, en particulier dans le Rutshuru. Tant la MONUC que les agences humanitaires onusiennes vont renforcer leur assistance aux populations civiles de la province, ainsi que se faire leur porte-voix auprès du Gouvernement central de Kinshasa. « Ma visite au Nord Kivu, ainsi que celle du Commandant de la Force de la MONUC et de la responsable d’OCHA ont pour but d’évaluer la situation et de prendre rapidement les mesures appropriées qui s’imposent »Les forces de la MONUC sont déployées à des emplacements , s’efforçant de protéger les civils et de permettre l’accès de l’assistance humanitaire à ceux qui en ont besoin, a t-il rappelé. « Nous allons continuer de soutenir la consolidation de la paix à l’Est, où 85 % de nos forces sont concentrées », a-t-il dit.« Le Commandant des Forces de la MONUC, dans les limites de ses capacités, examine les possibilités de renforcer notre présence ici, en, consultation étroite avec votre Gouvernement » . « Tout le monde connaît la situation dans laquelle vous vous trouvez. Ne perdez pas espoir.Au cours de sa visite au Nord Kivu, le Représentant Spécial s’est également entretenu avec les autorités civiles et militaires de la province, en particulier avec le Gouverneur du Nord Kivu, Julien Paluku et le Commandant de la 8ème Région militaire, le Général Louis Ngizo, avec qui il a discuté des problèmes sécuritaires et inter communautaires dans la province ainsi que les impacts négatifs du mixage et des opérations militaires en cours en terme de protection des populations.A ce sujet, il a en particulier évoqué les violations inacceptables des Droits de l’Homme et pétrées par les éléments des Brigades mixées, en particulier par des ex éléments dissidents mixées faisant aujourd’hui partie de la Brigade Bravo, déployée dans le territoire de Rutshuru, zone de concentration majeure des déplacés les plus récents de la province.Un journaliste suspendu après une intervew de l’ex-général NkudaUn journaliste de la télévision nationale de la République démocratique du Congo (RDC) a été suspendu après la diffusion d’une interview accordée à l’ex-général Laurent Nkunda, a dénoncé lundi l’organisation locale de défense de la presse Journaliste en danger (JED).Michel Mutabesha Bakuza, reporter à la station de Goma (Nord-Kivu), et de la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC), a été suspendu le 8 mai, deux jours après la diffusion d’une déclaration de Nkunda, qu’il avait rencontré dans une de ses bases du Nord-Kivu, indique JED dans un communiqué.L’ex-général rebelle se déclarait, dans cet entretien, déçu par le processus de mixage (intégration) de ses hommes à l’armée régulière au Nord-Kivu, notamment au motif que ses troupes n’étaient pas entretenues par le gouvernement et que ce dernier freinait la poursuite du « mixage » dans l’Est du pays. Le général déchu, visé par un mandat d’arrêt international pour des crimes de guerre commis par ses hommes en 2004 à Bukavu, menaçait de retirer ses troupes des nouvelles brigades ((mixées), déployées depuis fin janvier au Nord Kivu à la faveur d’un accord avec Kinshasa.Pour le directeur provincial de la RTNC/Goma, Gabriel Lukela, « qui aurait subi beaucoup de pressions, cette interview du général dissident va à l’encontre de la ligne éditoriale de la RTN qui doit préserver les intérêt du gouvernement », rapporte JED.L’ONG se dit (choquée et scandalisée par la suspension d’un journaliste qui n’a fait que son travail en donnant la parole à un homme qui fait l’actualité de puis des années (en RDC) et avec lequel le gouvernement congolais a négocié la réintégration de troupes)).JED demande à la direction nationale de la RTNC « de casser cette décision non justifiée prise par son représentant à Goma », et rappelle que la RTNC est un media public « dont la ligne éditoriale ne saurait être mise au service de la sauve garde des intérêts du gouvernement ». (Luc)AFP/Forum des As
Last edited: 15/05/2007 17:59:01
-------------------------------------------------------------------------------------
Le Rwanda entame une médiation entre Kinshasa et l'ex-général Laurent Nkunda
RD CONGO - 15 mai 2007 - AFP
Le Rwanda a accepté d'assurer une médiation entre Kinshasa et l'ex-général congolais Laurent Nkunda, basé dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) et qui a menacé de retirer ses troupes de l'armée régulière, faisant craindre le risque d'un nouveau conflit.
"Le Rwanda a accepté d'assurer cette médiation à la demande des deux parties. Ce processus dépendra de la volonté de toutes les parties concernées de rejoindre la table de négociations", a affirmé lundi soir le porte-parole de l'armée rwandaise, le major Jill Rutaremara.
Selon lui, cette médiation entre le gouvernement de Kinshasa et le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), mouvement politico-militaire de M. Nkunda, vise à mettre fin aux violences dans l'est de la RDC, région frontalière du Rwanda.
Une délégation du CNDP, conduite notamment par son responsable politique Patient Mwendanga, et une délégation du gouvernement de Kinshasa ont séjourné la semaine dernière à Kigali, selon des sources concordantes. Elles ont été reçues par le chef d'état-major de l'armée rwandaise, le général James Kabarebe.
Le major Rutaremara s'est refusé à donner des détails sur cette rencontre. "C'est une affaire entre Congolais. Tout ce qui se fait actuellement est basé sur l'initiative et la volonté des deux parties", a-t-il affirmé.
Le Rwanda assure cette médiation, alors qu'il est intervenu militairement en RDC en 1996 et 1998, avant de retirer officiellement ses dernières troupes en 2002.
M. Nkunda, lui, est un ancien officier tutsi congolais issu d'une ex-rébellion soutenue par le Rwanda pendant la dernière guerre en RDC (1998-2003). Il est sous le coup d'un mandat d'arrêt international pour des crimes de guerre commis par ses hommes en 2004.
Il a passé en janvier 2007 un accord avec Kinshasa pour intégrer ses hommes dans l'armée congolaise. Mais il a dénoncé le 9 mai l'échec de cette intégration.
Depuis début 2007, cinq brigades "mixées" de l'armée congolaise, constituées pour moitié de fidèles à M. Nkunda, ont été déployées dans la province congolaise du Nord-Kivu (est), où elles ont mené des offensives contre des rebelles hutus rwandais et où les exactions contre les civils ont décuplé.
Tous droit de reproduction et de représentation AFP
---------------------------------------------------------------------------------------------------
Masisi : un groupe de miliciens occupe trois localités autour de Ngungu
Nord-Kivu Politique et Citoyen 15 May 2007 à 10:30:51
Des éléments de la 81e brigade fidèles à Laurent Nkunda en attente du mixage basés dans ces localités ont été délogés vendredi dernier par ces miliciens, selon des témoins. Le colonel Delphin Kahimbi, commandant adjoint chargé des opérations au sein de la 8ème région militaire a confirmé la nouvelle, rapporte radiookapi.net
Un notable de Ngungu a indiqué que ces miliciens sont sous le commandement d’un certain colonel Mugabo, déserteur d’une brigade brassée au Nord-Kivu. Ils contrôlent depuis vendredi les villages de Kasake, Kabingu et Nyakigano. Des sources policières affirment pour leur part que plus d’une vingtaine d’éléments de la 81e brigade seraient même pris en otage par les occupants. D’après le colonel Delphin Kahimbi, des dispositions opérationnelles sont en cours d’exécution pour que les FARDC reprennent la situation en mains. Jusqu’en ce début de semaine, des détails sur le mouvement de la population de la contrée ne sont pas fournis. Toutefois, les habitants de Karuba signalent avoir commencé à accueillir certaines familles en provenance de la zone d’affrontements.
Par Redacteur
------------------------------------------------------------------------
Procès Me Mukendi : 20 prévenus à l'audience introductive
Kasaï Oriental Politique et Citoyen 15 May 2007 à 15:45:00
L’accusé principal, Patrice Yamilimbi, a rejeté en bloc lundi lors de la première audience les chefs d’accusation portés contre lui et son groupe. Ils sont accusés de meurtre, viol, vol à main armée, détention illégale d’armes de guerre, dissipation de munitions et d’association de malfaiteurs, rapporte radiookapi.net
our prouver son innocence, Patrice Yamilimbi a relevé à l’intention de la cour que pendant sa détention qui a duré une année et demie, 53 personnes ont été assassinées dans la ville de Mbuji-Mayi. « Qui a tué toutes ces personnes ? », a-t-il interrogé aux juges, avant de répondre lui-même que les auteurs de tous ces crimes ne sont autres que des éléments de la police d’investigations criminelles ». Le ministère public s'est dit étonné de constater que ce détenu dispose d'autant d'inforamtions. Avant d’entendre l’accusé principal, le président de la cour militaire, le capitaine Joseph Bulukungu, a déclaré qu’il voulait d’un procès équitable. Pour rappel, Me Léonard Mukendi, avocat du barreau de Mbuji-Mayi avait été assassiné fin octobre 2005.
Par Radiookapi.net
---------------------------------------------------------
Goma : trafic minier, des barrières en moellons pour combattre la fraude vers le Rwanda
Développement 15 May 2007 à 17:32:01
La mesure est du gouverneur de la province du Nord-Kivu, Julien Paluku. Depuis le week-end dernier, au moins une dizaine de barrières en moellons ont été érigées sur des pistes informelles le long de la zone neutre entre Goma (RDC) et Gisenyi (Rwanda), rapporte radiookapi.net
L’autorité du Nord-Kivu espère ainsi faire face à la fraude des minerais, entre les deux pays. Pour Julien Paluku, la fraude des minerais représente mensuellement un manque à gagner d'au moins 800 000 dollars américains pour l’Etat congolais. « Dans une des réunions, on avait appris que la fraude se passait entre la RDC et le Rwanda à travers des petits tronçons. Lorsqu’un camion sort, c’est 20, 30, 40 tonnes de minerais. Et là, il faut multiplier par l’unité monétaire », explique le gouverneur Paluku. Le manque à gagner pour le gouvernement de la RDC peut atteindre jusqu’à 3 millions de dollars américains, a-t-il ajouté. « Voilà pourquoi je suis en train de vouloir boucher toutes les sorties qui sont officieuses, pour essayer de limiter la fraude. Heureusement que des militaires sont de notre coté. Ils ont comme responsabilité de veiller à ce que personne ne vienne déplacer ces moellons », a dit le chef de l’exécutif provincial du Nord-Kivu.
Par Radiookapi.net
---------------------------------------------------------
800 nouveaux casques bleus pour renforcer la sécurité
Nord-Kivu Politique et Citoyen 15 May 2007 à 19:09:07
Les premières troupes, essentiellement sénégalaises et uruguayennes, étaient attendues mardi à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu. Ce renfort des troupes fait suite à la promesse du représentant spécial du secrétaire général de l’ONU aux habitants du Nord-Kivu, a indiqué la porte-parole de la Monuc/Nord-Kivu à radiookapi.net
Sylvie Van Den Wildenberg, porte-parole de la Monuc/Nord-Kivu rapporte que la situation sécuritaire, militaire et humanitaire dans cette province est tout à fait insatisfaisante et préoccupante. Elle explique que 800 casques bleus supplémentaires s’ajouteront au 3 500 déjà existants, principalement indiens. Ces 800 militaires supplémentaires sont issus des troupes sénégalaises et uruguayennes. Leur premier objectif sera de renforcer le dispositif en place en vue de protéger les populations civiles. Ceci, en appui à l’armée congolaise qui, pour le moment, ne remplit pas son devoir de protection des populations, souligne-t-elle. Pour rappel, William Swing, chef de la Monuc, avait fait la promesse du déploiement de ces casques bleus aux populations samedi dernier, lors de sa visite à Goma. Ce déploiement devrait se poursuivre dans les prochains jours.
Par Radiookapi.net
--------------------------------------------------------
Congo-Kinshasa: Les déplacés de Rutshuru réclament le transfert des brigades mixées
Email This Page Print This Page
Le Potentiel (Kinshasa)
15 Mai 2007Publié sur le web le 15 Mai 2007
A.T. ET E.S.Kinshasa
Cinq cents ménages sont actuellement recensés par des Ong humanitaires dans le camp de Nyongera, une localité située à 80 kilomètres de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Depuis lors, ces déplacés de guerre vivent dans des conditions déplorables, rapporte radiookapi.net.
Dans le but de les réconforter, le représentant spécial du secrétaire général de l'Onu en RDC, M. William Swing a effectué, le samedi 12 mai, une visite-éclair au Nord-Kivu. Après s'être entretenu avec cette catégorie de personnes, le diplomate onusien les a rassurés du soutien de la Monuc.
";
document.write (str);
//-->
Pour ce qui est de leurs milieux de provenance, le média onusien renseigne que ces derniers sont venus des villages de Buramba, Katshiguru, Kisharo et Makoka, dans le groupement de Binza. Et cela, après avoir fui les combats qui ayant opposé dernièrement, les militaires mixés de la brigade Bravo aux FDLR.
A en croire ces déplacés, la présence des soldats mixés dans leurs localités est à la base de l' insécurité permanente, que l'on déplore ces derniers temps. S'adressant au n°1 de la Monuc, le représentant de déplacés a dénoncé les massacres de la population civile, les viols, les pillages et tant d'autres abus.
Liens Pertinents
Afrique Centrale Congo-Kinshasa Justice
Au nombre des recommandations faites à l'ambassadeur William Swing, les déplacés de Rutshuru « réclament le retrait immédiat des brigades mixées pour les remplacer par des troupes brassées ». Pour ce qui est du rapatriement des éléments FDLR opérant dans la partie Est de la RDC, ils ont émis le voeu de voir la communauté internationale régler ce problème en privilégiant la solution politique et non militaire.
Pour sa part, William Lacy Swing a promis aux déplacés qu'ils allaient retourner dans leurs villages respectifs, en vue de préserver la paix au Nord-Kivu. « Nous allons renforcer notre présence ici », a-t-il déclaré. Et d'ajouter que la Monuc a déjà dépensé plus de 4 millions de dollars par le truchement de OCHA et de l' Unicef à ce sujet».
Par ailleurs, le patron de la Monuc a reconnu que le mixage a posé beaucoup de problèmes. Il importe, a-t-il souligné, de trouver une solution salutaire dans un plus bref délai.
----------------------------------------------------
Congo-Kinshasa: Avec l'appui de la Banque mondiale 30 millions Usd pour lutter contre le paludisme en RDC
Email This Page Print This Page
Le Potentiel (Kinshasa)
15 Mai 2007Publié sur le web le 15 Mai 2007
Espérance TshibuabuaKinshasa
Plusieurs cas de décès dus au paludisme sont enregistrés chaque année en RDC. Une maladie transmise à l'homme par l'anophèle et touchant particulièrement les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes.
Pour lutter contre cette maladie, la Banque mondiale intervient grâce au Projet d'appui à la réhabilitation du secteur santé (PARSS).
";
document.write (str);
//-->
150 millions de dollars américains, c'est le montant que la Banque mondiale a accordé à la RDC dans le cadre du Projet d'appui à la réhabilitation du secteur santé (PARSS). Ce projet en phase de démarrage comporte une composante d'une hauteur de 30 millions Usd visant à renforcer la lutte contre le paludisme. Cette composante fournit les principales interventions de lutte dans les zones de santé ciblées. Elles sont comptées au nombre de 83. La population cible est estimée plus ou moins 10 millions d'habitants et sont répartis en cinq provinces, à savoir Bandundu, Katanga, Kinshasa et Maniema.
Le PARSS prévoit la prévention paludique durant le mois de la grossesse à travers le traitement présomptif intermittent chez la femme enceinte, traitement efficace du paludisme à travers l'administration de coordination thérapeutique à base d'Artemisme (CTA) en première intention. L'administration de la quinine est indiquée pour la prise en charge des cas compliqués de paludisme.
Le projet d'appui à la réhabilitation du secteur santé permettra l'accès de la population générale à la moustiquaire imprégnée d'insecticide longue durée (MIILD), particulièrement des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes. En outre, il y a lieu de noter des actions de sensibilisation des communautés à la prévention et au bon usage de toutes ces interventions en vue d'une appropriation par la population.
La composante du PARSS ne vient qu'appuyer le plan stratégique dit « Faire reculer le paludisme » et s'exécutera en coordination avec d'autres initiatives internationales, notamment le Programme des Nations unies pour le développement à travers son projet Fonds mondial. Grande contribution à la lutte contre la pauvreté, elle va permettre à l'Etat et aux différents ménages de faire des économies.
ACTION DES PARTENAIRES
Le docteur Wangata qui supervise ledit projet souhaite que la prévention du paludisme en RDC aborde une approche multisectorielle pour saisir toutes les opportunités de sensibiliser la population afin qu'elle adopte un comportement conséquent ne permettant pas le développement des gîtes larvaires. Il insiste sur la lutte anti-vectorielle.
La RDC a une politique de lutte contre le paludisme face à la menace que représente cette maladie. Cette politique s'inscrit dans le cadre de l'initiative mondiale «faire reculer le paludisme», lancé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et ses partenaires en 1998. C'est dans le souci de réduire la mortalité et la morbidité dues au paludisme. Malgré l'appropriation de cette initiative, beaucoup reste à faire en RDC.
Pour faire reculer le paludisme, des partenaires impliqués dans la lutte apportent une aide à ce pays post-conflit. Il s'agit, entre autres, des sous-bénéficiaires en tant qu'agences d'exécution du projet, les acteurs de la société civile, les coopérations bilatérales et multilatérales (Banque mondiale, Union européenne, Usaid, ). Signalons que c'est dans ce cadre que des moustiquaires imprégnées d'insecticide ont été distribuées en marketing social.
UN PROBLEME DE SANTE PUBLIQUE
L'appui des partenaires reste important dans un pays où les populations n'ont pas accès aux soins de santé. Pour traiter la maladie, certaines personnes recourent à l'automédication et d'autres encore à la médecine traditionnelle à base des plantes. La citronnelle, les feuilles de papayer, «Kongo Bololo», sont ces plantes auxquelles ils recourent de temps en temps. Se basant sur leur foi, d'autres cherchent carrément la guérison dans la prière.
A côté de ce phénomène, il y a lieu de noter aussi la présence des populations déplacées ou réfugiées qui vivent dans une précarité totale. Et de ce fait sont exposées à plusieurs maladies dont le paludisme.
En ce qui concerne les enfants, certains sont frappés d'une attaque aiguë de paludisme cérébral causant rapidement le coma et la mort. D'autres, par contre, s'éteignent suite à une grave anémie consécutive, à une hyperparasitémie et aux infections répétées. Suite à une infection paludique placentaire, d'autres enfants naissent avec un faible poids. Ceux qui arrivent à échapper à la mort ne sont pas indemnes d'autant plus que le paludisme gêne leur développement.
Liens Pertinents
Afrique Centrale Congo-Kinshasa Paludisme
Pour ce qui est des femmes enceintes, le paludisme est à la base des anémies, des avortements et des décès. C'est un facteur d'augmentation de morbidité et de mortalité maternelle. Le paludisme ou la malaria est un véritable problème de santé publique.
Avec une grande partie de la population qui est démunie, le paludisme constitue un fardeau socio-économique. Il contribue au processus d'appauvrissement des populations. Il prive les communautés de moyens conséquents pour la prise en charge des malades.
Le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) en dit plus. Une enquête menée en 1998 dans les zones de santé enregistre 2.013.399 cas de malaria et environ 200.000 décès. Toutefois, il est précisé que «si l'on considère que 80% des cas et décès surviennent à domicile, la réalité serait que ce chiffre devrait être cinq fois plus élevé, soit 10,06 millions de cas de malaria par an». En 2000, une autre enquête du PNLP renseigne qu'au cours de cette année, la prévalence chez les écoliers entre 5-9 ans était en moyenne de 34%.
";
document.write (str);
//-->
');
}
//-->
--------------------------------------------------------------
Congo-Kinshasa: Le corps du Vice-Gouverneur Mumate ce mercredi à Bukavu
Email This Page Print This Page Visit The Publisher's Site
La Prospérité (Kinshasa)
15 Mai 2007Publié sur le web le 15 Mai 2007
Philomène Mwaluke KalengaKinshasa
les membres de famille du vice gouverneur du Sud Kivu Léon Mumate Nyamatomwa, décédé le 11 mai à Kinshasa ainsi que les fidèles du Mouvement Social pour le Renouveau (MSR) et autres sympathisants, ont rendu hier un dernier hommage à l'illustre disparu dont le corps était exposé en la cathédrale Notre Dame du Congo de la commune de Lingwala.
C'était à l'occasion d'une messe des suffrages dite par l'abbé Muyenge en présence notamment du Président de l'Assemblée nationale, Vital Kamerhe et du ministre d'Etat à l'Intérieur, Denis Kalume.
";
document.write (str);
//-->
Dans son intervention, le célébrant du jour a fait remarquer que la mort ne doit pas ébranler les enfants de Dieu. Se référant à 1 Jean 4-7-11, il a ajouté : aimons nous comme Dieu nous a aimés.
Parlant du disparu, qui est mort à l'âge de 52 ans, l'abbé Muyenge a souligné qu'il n'est resté que six mois à son poste. Toute sa vie durant, il est resté au milieu de son peuple, malgré la guerre et autres conflits de ces dernières années. Très sociable, il était beaucoup aimé par la population qui n'a pas hésité de voter pour lui lors des dernières élections.
Liens Pertinents
Afrique Centrale Congo-Kinshasa
S'adressant aux politiciens du Sud Kivu en particulier et du pays en général, l'homme de Dieu les a exhorté à ne pas faire la politique pour s'enrichir mais plutôt pour servir.
Il leur a rappelé les paroles de Jésus-Christ lorsqu'il soutenait que celui qui est en moi ne mourra pas, mais vivra la vie éternelle.
La dépouille mortelle est attendue ce mercredi à Bukavu avant d'être inhumée jeudi à Mwenga, dans la province du Sud Kivu.
-----------------------------------------------------------------
Partenariat SNEL - Communauté internationale: une délégation américaine a visité Inga samedi dernier
Après un petit moment de silence, dû certainement au changement intervenu au sommet de la Société nationale d'électricité, cette entreprise du Portefeuille commence à bouger et à faire parler d'elle. L'on note déjà des visites officielles des partenaires extérieurs qui veulent s'assurer comment évolue cette grosse machine qu'est la SNEL, la seule société qui s'occupe de la production, du transport et de la distribution de l'énergie électrique en RD Congo. C'est dans cette optique en effet qu'il faut situer la visite, le samedi 12 mai dernier, d'une mission américaine comprenant des représentants du gouvernement, de l'USAID et des partenaires du secteur énergétique, au barrage d'Inga. C'était rapporte-t-on, dans le cadre d'information et d'identification du secteur électrique en RDC. Conduite par l'Administrteur-délégué général de la SNEL à l'intérim, Daniel Yengo Massampu, la mission avait pour but de s'informer sur les problèmes que rencontrent la Société nationale d'électricité dans le cadre de la reconstruction nationale et les opportunités que cette entreprise peut offrir aux partenaires extérieurs dans le domaine de la coopération multilatérale. Le secrétariat permanent du Pool énergétique de l'Afrique centrale : PEAC en sigle, par son secrétaire permanent, Bruno Kapandji Kalala, à qui l'USAID apporte une assistance technique depuis 2005, avait été associé à ladite mission. Ce, afin que soit pris en compte, la dimension régionale du partenariat en Afrique centrale. Pour rappel, le PEAC (Pool énergétique de l'Afrique centrale) par son expertise, est la réponse appropriée à la sous-électrification et aux déficits chroniques d'énergie électriques observés en Afrique centrale. En effet, alors qu'elle est dotée de plus grand potentiel hydroélectrique africain, 650 milles GWH (ou soit 52 %), l'Afrique centrale demeure la partie la moins électrifiée de toutes la sous-région d'Afrique. Au travers des études communes des ressources énergétiques par une démarche coordonnée et concentrée auprès des partenaires et des bailleurs des fonds, tout en définissant les règles techniques et commerciales d'échanges d'énergie électrique, le PEAC prend en charge, l'exploitation en commun, par des structures multilatérales appropriées, des ouvrages et de lignes d'interconnexion impliquant plusieurs pays. Parmi les projets régionaux d'échanges d'énergie pour sécuriser l'Afrique centrale, on peut citer le projet d'interconnexion Inga-Cabinda-Pointe-Noire dont les financements sont déjà disponibles. L'ADG a.i de la SNEL Daniel Yengo Massampu a, au cours du déplacement susévoqué, procédé au lancement des travaux du placement de nouveau disjoncteurs H.T ; les anciens, hors-normes étant l'une des causes du black-out. Les nouveaux dirigeants faciliteront ainsi le trafic de l'énergie électrique au départ du site d'Inga jusqu'au poste de Kwilu dans le Bas-Congo en répondant favorablement aux éventuelles décharges électriques. Nous apprenons que le tronçon Kwilu-Kimwenza sera la prochaine étape de la visite des experts américains et congolais qui s'activent déjà dans le cadre du renouvellement des équipements.
Jean-Pierre SekeKinshasa, 15/05/2007 (L'Observateur, via mediacongo.net)
--------------------------------------------------------------------------------------
Washington n'obtient pas le soutien du G7 sur Wolfowitz
WASHINGTON (Reuters) - L'administration américaine n'a pas réussi mardi à rallier le Groupe des Sept nations les plus industrialisées en faveur de Paul Wolfowitz, président sur le grill de la Banque mondiale, a-t-on appris de source autorisée.
Seul le Japon s'est aligné sur la position de Washington lors d'une conférence téléphonique entre les pays membres du G7 consacrée à Wolfowitz. "Les autres, y compris le Canada, ont marqué leur opposition à ce que Wolfowitz reste en fonction", a dit une source européenne à Reuters.
Outre les Etats-Unis, le Japon et le Canada, le G7 regroupe l'Italie, la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne.
Dans un rapport rendu public lundi soir, une commission d'enquête de la Banque mondiale a estimé que Wolfowitz avait violé plusieurs articles du règlement en accordant promotion et augmentation à sa compagne Shaha Riza, experte du Proche-Orient au sein de la Banque.
Selon la commission, il s'agit là d'un conflit d'intérêt qui viole également les termes de son contrat.
L'ancien secrétaire adjoint à la Défense des Etats-Unis, l'un des principaux artisans de la guerre en Irak, est confronté à de nombreux appels à la démission
-----------------------------------------------------------
Banque mondiale : Paul Wolfowitz implore la clémence, le soutien de la
Maison Blanche fléchit
LEMONDE.FR avec AFP et AP 16.05.07 08h24 • Mis à jour le 16.05.07 09h36
a position de Paul Wolfowitz à la tête de la Banque mondiale devient de plus en plus précaire. Face aux administrateurs de l'institution, l'ancien numéro deux du Pentagone, menacé de destitution, a imploré la clémence, mardi 15 mai, en promettant de changer ses méthodes de gestion. Mais la Maison Blanche, soutien jusque-là sans faille, a elle-même changé de ton en expliquant que "toutes les options [étaient] sur la table" quant au devenir de M. Wolfowitz.
Accusé de népotisme, le président de la Banque mondiale a réfuté point par point les conclusions publiées lundi par le comité ad hoc, selon lesquelles il avait violé les règles déontologiques de l'institution en accordant des augmentations de salaire à sa compagne. "Vous avez encore la possibilité d'éviter des dégâts à long terme en résolvant cette affaire d'une façon juste et équitable qui reconnaisse que nous avons tous essayé de bien faire, même si nous n'y somme pas parvenus parfaitement", a déclaré M. Wolfowitz, sur un ton suppliant. "J'implore chacun de vous d'être équitable en prenant votre décision car celle-ci affectera non seulement ma vie mais elle affectera aussi la manière dont l'institution est considérée aux Etats-Unis et dans le monde."
"UN NOMBRE DE CHOSES SIGNIFICATIVES QUE J'AI BESOIN DE MODIFIER"
Mardi, le président de la Banque mondiale a essayé de démontrer que les torts étaient partagés. Il a ainsi réaffirmé qu'il avait agi sur "instruction" du comité d'éthique et que les augmentations de salaire accordées à sa demande faisaient partie d'un accord "raisonnable". Au-delà de l'affaire de conflit d'intérêts, M. Wolfowitz, 63 ans, est revenu sur ses méthodes de gestion, qui sont selon lui la véritable raison de sa mise en cause. "Il y a un certain nombre de choses significatives que j'ai besoin de modifier pour regagner la confiance du personnel", a-t-il reconnu en notant qu'il s'était trop appuyé sur ses conseillers personnels.
Le soutien de la Maison Blanche a lui-même fléchi mardi : "Nous faisons confiance à Paul Wolfowitz", a confirmé mardi son porte-parole, Tom Snow. Mais ce dernier a ensuite reconnu que la présidence de l'institution internationale pourrait changer de tête, une fois la procédure achevée : "A un certain moment dans l'avenir, des débats devront être menés quant à la direction de la Banque mondiale. Dans ce sens, toutes les options sont sur la table." D'ici là, le conseil d'administration doit à nouveau se réunir mercredi afin de poursuivre ses délibérations
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Inscription à :
Articles (Atom)
